Le Liban face au risque de ruptures ciblées de médicaments
Les médicaments au Liban restent disponibles, mais la guerre, les coûts de transport et la hausse de consommation fragilisent le marché.
Laetitia Aoun vise les Jeux asiatiques
Laetitia Aoun a validé sa qualification pour les Jeux asiatiques 2026 au Japon après avoir atteint les quarts de finale des Championnats d’Asie de taekwondo à Oulan-Bator, en Mongolie, dans la catégorie des moins de 57 kg. Encadrée par le grand maître Élie Élia, la championne libanaise confirme son rang après son parcours olympique à Paris 2024. La Fédération libanaise de taekwondo prépare désormais un programme spécifique avant Aichi-Nagoya.
Mariage au Liban : l’âge recule encore
Le mariage au Liban intervient désormais à des âges très élevés, avec 34,4 ans pour les hommes et 30,4 ans pour les femmes dans les données internationales comparables. Cette évolution rapproche le pays de l’Europe occidentale, mais elle reflète surtout une crise économique et sociale profonde. Logement inaccessible, salaires instables, épargne détruite, chômage des jeunes, émigration, études longues et absence de mariage civil local repoussent l’installation familiale.
Elias Hoyek bientôt béatifié
Le pape Léon XIV a autorisé la promulgation d’un décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession d’Elias Hoyek, ancien patriarche maronite et figure fondatrice du Grand Liban. Cette décision ouvre la voie à sa béatification. Le miracle concerne Nayef Abou Assi, officier druze de l’armée libanaise. Au Liban, l’annonce provoque une joie religieuse et un écho national, tant le nom de Hoyek reste lié à l’unité, à la coexistence et à la naissance du Liban moderne.
Ce qui ne vit pas ne peut pas aimerLettre à Monsieur et Madame Habib
Après le suicide de Mathias Habib, ses parents alertent sur les conversations émotionnelles entre enfants et intelligence artificielle. Cette lettre interroge l’illusion de présence créée par les machines, la vulnérabilité des adolescents, la frontière entre langage et vie, et l’urgence d’un encadrement humain face aux détresses profondes en ligne aujourd’hui.
Comment le sud du Liban a pesé sur la naissance de l’Iran chiite
L’Iran n’est pas devenu chiite par de simples missionnaires venus du sud du Liban. Mais le Jabal Amel a fourni aux Safavides des savants, des juristes et des cadres doctrinaux essentiels pour transformer une décision d’État en ordre religieux durable. Une histoire plus complexe, plus politique et plus fascinante que le slogan.
Liban : la faim aiguë menace 1,24 million de personnes
Le dernier rapport IPC sur le Liban décrit une détérioration rapide de la sécurité alimentaire. Entre avril et août 2026, 1,24 million de personnes devraient se trouver en phase de crise ou d’urgence, soit près d’un quart de la population analysée. Les résidents libanais sont désormais touchés à grande échelle, tandis que les réfugiés syriens, palestiniens et les nouvelles arrivées depuis la Syrie restent les plus exposés en proportion. Le Sud, Nabatieh et les zones d’accueil concentrent les risques.
Au Liban, 22,5 % des terres agricoles touchées par la guerre
Au Liban, 22,5 % des terres agricoles sont touchées par la guerre. Le ministère prépare la réhabilitation du secteur.
147 000 élèves à distance : l’école libanaise au bord de la rupture
147 000 élèves suivent désormais les cours à distance dans un Liban frappé par la guerre et le déplacement. L’école se divise entre enseignement en ligne, fermetures et présence limitée. Les enfants déplacés, les élèves sans connexion, les enseignants dispersés et les établissements transformés en abris révèlent une fracture éducative profonde. La priorité n’est plus seulement de finir l’année, mais d’éviter un décrochage massif et durable pour toute une génération.
Le Liban dans une économie de guerre prolongée
Au Liban, la guerre ne détruit plus seulement des routes, des ponts ou des maisons. Elle reprogramme toute l’économie autour de l’urgence, du court terme et de la survie. Aides d’urgence, investissements gelés, retours partiels et finances publiques exsangues dessinent désormais une véritable économie de guerre prolongée dans le pays.
Revenir sans revenir : les familles du Sud entre deux vies
Au Sud-Liban, le cessez-le-feu n’a pas encore permis un vrai retour. Les familles reviennent voir leurs maisons, contrôlent les dégâts, puis repartent vers leurs logements provisoires. Entre routes réparées, ponts rouverts et peur d’une reprise des combats, elles vivent désormais entre deux vies, sans pouvoir se réinstaller durablement chez elles.
Hôpitaux, sécurité sociale, aides d’urgence : l’économie de la survie a déjà remplacé l’économie...
Au Liban, l’économie normale a cédé la place à une économie de survie. Hôpitaux, sécurité sociale, centres d’hébergement, carburant et aides locales absorbent l’essentiel de l’argent public pour empêcher un effondrement plus large. Le pays ne finance plus le développement, mais le maintien minimal des soins, des secours et du quotidien.
Retourner ou attendre encore : les familles libanaises face au choix le plus difficile
Au Liban, la trêve ne suffit pas à rendre le retour évident. Les familles déplacées hésitent entre rentrer dans des maisons parfois abîmées, sans garanties de sécurité ni de services, ou prolonger un exil intérieur épuisant. Entre routes incertaines, enfants, fatigue et peur, chaque retour devient un calcul intime cruel.
Ils reviennent voir ce qu’il reste : le retour prudent des familles dans les...
Le cessez-le-feu n’a pas ramené la normalité, seulement la possibilité de revenir voir. Dans les zones touchées, des familles libanaises rouvrent leurs portes, évaluent les dégâts, récupèrent quelques affaires et mesurent ce qui reste habitable. Le vrai retour commence par le doute, les routes coupées, les maisons et l’incertitude persistante.




















