Depuis le perron du siège patriarcal de Bkerké, l’ancien Président de la République a mis en garde ce mercredi « contre un retour à la tutelle étrangère et à la répression » durant le mandat du nouveau Premier Ministre Nagib Mikati.

L’ancien chef de l’état estime que la chute du gouvernement Saad Hariri entre dans le cadre d’un plan pour « se venger de la révolution du Cèdre qui a réalisé le retrait syrien, de la présence du Tribunal international ainsi que des élections présidentielle et parlementaire libres »,, avant d’indiquer que la nouvelle majorité attend « le mot d’ordre pour former le prochain gouvernement ».

Abordant la politique que suivrait l’ancienne majorité du 14 Mars, Amine Gemayel se prononce en faveur « d’un mouvement populaire et national qui protège ce pays », avant de déplorer « les erreurs qui ont été commises au sein des rangs du 14 Mars « .

« Il est largement temps de corriger les choses, d’avoir un commandement responsable et le plus grand nombre possible de potentiel libanais ou bien un comité général formé de grandes personnalités et d’intellectuels », conclu-t-il