Après un premier scrutin présidentiel cette semaine, le camp de l’opposition semble désormais plus que jamais divisé après les déclarations d’une partie de l’opposition qui a accusé les autres forces de vouloir imposer de force un candidat au détriment d’un consensus entre eux.

Pour rappel, ce scrutin a été marqué par le vote en faveur de Michel Moawad par les blocs des Forces Libanaises et du parti Kataëb. Cependant, celui-ci n’a réussi qu’à obtenir que 36 voix sur les 85 voix nécessaires au premier tour. Pour l’heure, un autre tour réclamerait un consensus entre les candidats, estime le président du parlement Nabih Berri qui conditionne ainsi tout appel à un nouveau scrutin.

La député Paula Yacoubian s’est ainsi exprimée dans les colonnes du quotidien Asharq al-Awsat ce vendredi. “Ils se sont retournés contre tous les accords et ont établi une condition que nous approuvions le candidat sur lequel ils se sont mis d’accord et qui n’est pas conforme à notre initiative qui appelle à un chiffre qui ne fait pas partie des alignements politiques”, estime la parlementaire, notant que les autres forces de l’opposition ne peuvent réunir les 65 votes nécessaires à l’élection de Michel Moawad.

Quant aux Forces Libanaises, ils estiment que la majorité des députés de l’opposition ont voté en faveur de ce dernier, estimant que des consultations sont nécessaires pour faire aboutir le processus électoral.

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