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Des rumeurs circulent faisant état du diagnostic confirmé d’un patient présentant des symptômes de variole du singe ou Monkeypox au Liban. Un deuxième cas probable serait également annoncé.

Pour l’heure, les autorités libanaises démentent toute apparition de ce virus au Liban et indiquent que le diagnostic exact de la maladie doit être fait en envoyant les échantillons prélevés à l’étranger, faute de tests disponibles au pays des cèdres.

Cette information intervient alors qu’un cas a été également confirmé en israël ou dans plusieurs pays arabes.

La variole du singe (monkeypox en anglais) ou orthopoxvirose simienne ou infection à virus Monkeypox succède ainsi au coronavirus qui avait déjà traversé la barrière entre les espèces.

La maladie peut être sévère dans certains cas, causant des décès chez 1 % (variant ouest-africain, pas de transmission interhumaine connue jusqu’en 2018) ou 10 % (variant centre-africain, transmission interhumaine possible) des malades en Afrique, la plupart chez les enfants, qui sont plus sensibles à la maladie, et les personnes immunodéprimées. 

La plupart des patients se rétablissent avec des soins appropriés. La vaccination contre la variole humaine confère une protection efficace contre l’infection, allant jusqu’à 85%. Les deux maladies peuvent être confondues et il n’existe pas de diagnostic clinique de certitude. Seule l’analyse en laboratoire permet de déterminer le virus à l’origine de l’infection.

Hors Afrique, plusieurs épidémies ont déjà touché l’homme notamment aux USA en 2003 ou encore en Israël en 2018.

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