Après la crise financière ou celle liée au coronavirus et qui s’était traduit par une importante vague de décès au Liban en janvier jusqu’au mois de mars, les hôpitaux tant privés que publics craignent les coupures d’électricité. Certains ont déjà réduit la climatisation de quelques services alors qu’ils subissent d’importantes coupures de l’électricité publique et des difficultés à se procurer du fioul à destination de leurs générateurs normalement réservés aux urgences.

Le directeur de l’hôpital universitaire Rafic Hariri, le Dr. Firas Abiad a ainsi estimé que des vies sont désormais en danger sur Twitter, notant que la majorité des équipements médicaux dépendent désormais de la fée électricité d’autant plus nécessaire aujourd’hui par rapport à la situation sanitaire et une possible remontée du nombre de personnes atteintes par la covid et qui nécessiteraient l’utilisation de respirateurs artificiels.

Hier déjà, il note, toujours sur twitter, que le taux de tests positifs à la covid s’établissait désormais à 4%, une forte hausse, dont 2 membres du personnels de santé de l’établissement qu’il dirige et qui seraient vaccinés et de nombreux jeunes qui malheureusement ne le sont pas, appelant à vacciner le plus grand nombre de personnes. Il a également déploré le manque de suivi des mesures de distanciation indispensables pour limiter l’extension de la maladie alors que le Liban est désormais un pays pratiquement ouvert.

Toujours hier, le ministre sortant de la santé, Hamad Hassan a annoncé que plusieurs cas de personnes contaminées par le variant Delta ont été diagnostiqués. La présence de ce variant au Liban inquiète de nombreux spécialistes de la santé publique.

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