The setup of a Lebanon-based regional (MENA) electronic commerce company framework under the umbrella of the Lebanese Ministry of Economy & Trade.

The key obstacles to Lebanon creating an Alibaba-like/… platform is:

  • It is an economies of scale business
  • Lebanon does not manufacture mass intensive products (low prices)

The framework would overcome these obstacles as follows:

  • Economies of scale can be created by using private funds to subsidize companies that provide marketing, platform and technical and other shared services to Lebanese export-based e-commerce. Thus, Lebanese e-commerce companies would be able to benefit from:
    • Marketing: shared marketing efforts around a common label or brand, and shared marketing around a common platform
    • Platform: a cheap and world-class platform
    • Technical other shared services: low cost of accounting, HR, etc.
  • As for Lebanon’s lack of local manufacturing, given the exchange rates, Lebanon is once again competitive for manufacturing labor-intensive low-cost products (e.g. assembly of digital parts, thermometers, etc.)

The overall objective of the framework would be to create the right conditions to foster companies providing the following products:

  • Online business-to-consumer (B2C) and consumer-to-consumer (C2C) services

similar to Amazon (United States) and Rakuten (Japan) with a special focus on what is produced locally in the following sectors:

AgricultureFood
IT/Digital (including software, video games, electronics)Leisure
Industry (except oil & gas)Health
Culture (such as books, music, art)Local craft
JewelryFashion
Cosmetics 
  • Online business-to-business (B2B) services

similar to Alibaba (China)

  • Travel and hotel

Funding & management

First step

  • Incorporation of a company by the Lebanese Ministry of Economy & Trade to own the assets (label / brand name, technical platform, funds raised in the second step) and to guarantee transparency via appropriate oversight by one of a Big 5 accounting firm and a board of personalities known for their integrity.
  • Partnership with the universities in Lebanon:

This partnership would give a significant boost to these universities

Universities would handle the management and the development of the digital project (and later its upgrade and its maintenance)

Professors could be the project managers

Students could be developers (this real-life project would give to them a first experience)

A free Sponsoring could be given to these universities

The output of step 1 would be a pilot platform which would not be able to scale. In subsequent steps, the experience gained from creating this platform would accelerate the creation of a scalable platform.

Second step:

  • Organization of a webinar by the Lebanese Ministry of Economy & Trade and the universities in order to raise equity from angel investors

Up to 40% of the company could be offered to them against $5 million and a free carry interest of 10% of the company to small producers and manufacturers.

High caliber people (with significant experience and track record in setting up this type of platform) would be hired to manage the company.

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Né à Baabda (Liban) en 1960, Najib Fayad est diplômé d’un MBA du Centre supérieur d’Études Commerciales-Institut Supérieur des Études Commerciales CEC-ISEC (connu sous le nom de "Centre belge") et de la faculté des affaires et des sciences commerciales de l’Université du Saint-Esprit de Kaslik (USEK). Lorsque la guerre éclate en 1975, il n’a que 15 ans mais rejoint le Tanzim pour défendre le Liban. Les combattants de cette organisation sont alors entraînés par des officiers chrétiens de l’armée comme le général Michel Aoun. Il adhère aux idées de Charles Malek, Said Akl, Alfred Murr et May Murr, de l’Ordre libanais maronite de l’abbé Charbel Kassis et de la Ligue maronite de Chaker Abou Sleiman. Il est alors en charge de défendre le front sur la ligne de démarcation au niveau du Musée National, Badaro et Furn el-Chebak. Surnommé “Bull” par les “chabeb” (jeunes combattants), il participe aussi à de batailles comme Tell el-Zaatar et Zahlé. Il est l’un des premiers à rejoindre les Forces libanaises (FL). Après la bataille de Zahlé, il est nommé à la tête du Groupe Gamma qu’il transforme alors en un véritable think-tank (le premier du Liban) et gouvernement de spécialistes et de l’ombre qui rédige le projet présidentiel de Bachir Gemayel (« État de l’an 2000 ») dans tous les domaines : politique, économique, financier, etc. Aux côtés de l’ancien chef des FL Fouad Abou Nader, de Massoud Achkar, du Bureau central de coordination nationale (BCCN) fondé par le Tanzim et du capitaine Boutros Yammine (martyr du 13 octobre 1990), il participe aux manifestations à Baabda contre l’accord de Taëf et l’occupation syrienne. Il fait carrière dans l’industrie du jouet, d’abord au Liban puis à la tête de la stratégie internationale de sociétés américaines, britanniques et surtout françaises ainsi que leur développement en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Afrique, n’hésitant pas à entrer sur les marchés russe et chinois avant leurs ouvertures et remportant ainsi de grands succès ayant fait sa renommée internationale dans l’industrie. Il passe la moitié de son temps à parcourir le monde. Il a été décoré de l’Audace Créatrice par le Président français Jacques Chirac et remporte régulièrement le prix annuel du jouet français.