Réunie ce mardi au parlement en ce débute matinée avec les représentants du gouvernement et des sociétés importatrices de pétrole , la commission parlementaire des travaux publics, des transports, de l’énergie et de l’eau s’est étonnée de la pénurie actuelle en carburant.

Son président, le député Nazih Najm a ainsi exprimé, à l’issue de la rencontre, les lignes directrices à mettre en oeuvre face à la situation actuelle et notamment la mise en place urgente du programme de rationnement devant entrer en vigueur fin-septembre. Il a souhaité aussi que les stations essence puissent être protégées par l’armée libanaise et que la Banque du Liban mette oeuvre une augmentation progressive des prix d’ici là.

Cependant, la commission parlementaire a indiqué que le Liban a importé en 2018 près de 2 millions de litres de diesel et 2 millions de litres d’essence. Jusqu’à ce mois d’août, 1 240 000 litres de diesel et 1 130 000 litres de carburants ont été importés alors qu’une pénurie de ces carburants est constatée localement. Il s’agit donc de voir où sont passés ce carburants.

Par ailleurs, le ministre de l’énergie et des ressources hydrauliques Raymond Ghajar a présenté un plan pour permettre aux libanais de 12 à 16 heures d’électricité publique par jour dans une semaine. Cependant, certaines sources indiquent que ce plan reste tributaire du bon vouloir de la Banque du Liban.

Enfin, au sujet du fioul irakien, il devrait arrivr au Liban 15 jours après l’entrée en vigueur de l’accord avec Bagdad, le 3 septembre prochain.

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