Au cours d’une cérémonie organisée pour marquer le 33ème anniversaire des accords de Taëf et en présence d’un certain nombre de personnalités libanaises dont certains anciens députés qui en étaient signataires, l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban Walid Boukhari a estimé qu’il est important de préserver ces accords.

Par ailleurs, la France, indique le diplomate n’aurait aucune intention d’amender ces accords. l’Arabie saoudite, note l’ambassadeur, estime que l”alternative à l’accord de Taif serait une nouvelle descente vers l’inconnu”.

Présent à cette cérémonie, le premier ministre désigné Najib Mikati a estimé que les accords de Taëf constituent “ne pierre angulaire pour mettre fin à la guerre civile au Liban il y a près de 30 ans, et que le Royaume d’Arabie saoudite n’a pas quitté le Liban et est de son côté. “

Parmi les anciens députés signataires, Boutros Harb a estimé qu'”est facile aujourd’hui de critiquer Taif, mais ce n’était pas facile de savoir ce que le Liban souffrait à cette époque en termes de meurtres et de bombardements”.

Quant à Walid Joumblatt, il estime que toute modification de ces accords passent d’abord par son application, indiquant ne pas être opposé à l’abolition du confessionalisme politique.

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