La France a indiqué espérer réunir près de 350 millions de dollars d’aide à la population libanaise au cours de la conférence qui aura lieu ce 4 août, premier anniversaire du drame du port de Beyrouth.

Pour rappel, l’explosion d’une cargaison de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium avait fait plus de 200 morts, 6500 blessés et près de 300 000 personnes étaient alors sans abris.

Cette conférence est co-organisée par le président de la république française Emmanuel Macron et le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres. Elle devrait permettre l’organisation d’une aide via la Banque Mondiale et l’ONU en coopération avec l’Armée Libanaise, en raison d’une parti du manque de confiance envers les institutions civiles libanaises, considérées comme corrompues, et d’autre part en raison de l’aggravation de la dégradation des conditions sociales et économiques, avec de fortes inquiétudes concernant la sécurité alimentaire, les problèmes liées aux structures médicales qui deviennent défaillantes et l’approvisionnement en eau et électricité.

Il s’agit, notent des sources diplomatiques françaises, d’éviter l’effondrement du Liban en venant en aide à la sa population et en évitant de collaborer avec la classe politique qui tarde à mettre en place un gouvernement, une condition préalable à la mise en place des réformes économiques, monétaires et administratives nécessaires pour lutter contre la corruption. Ces mêmes sources soulignent aussi, que des sanctions européennes visant certaines personnalités politiques locales pourraient entrer en vigueur dès demain.

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