Le dirigeant des Forces Libanaises Samir Geagea a dénoncé « le gel des dossiers portant sur les armes du Hezbollah et le revers au jeu démocratique », allusion à la chute du gouvernement Saad Hariri suite à un changement des équilibres politiques au sein du parlement.

Samir Geagea a également estimé que « seuls les président de la République Michel Sleiman et le premier ministre désignés sont seul à assumer la responsabilité de la formation du gouvernement selon les normes constitutionnelles », avant de s’en prendre aux armes du mouvement chiite Hezbollah, indiquant que « toute arme de résistance doit avoir l’unanimité de toutes les parties libanaises et c’est une tache presque impossible puisque la majorité nationale refuse cet arme et opte pour la légitimité de l’Etat ».

Abordant la question de ses rencontres avec l’ancien dirigeant égyptien Hosni Moubarak, le dirigeant des FL indique que ses relations étaient « purement officielles » et de conclure que  » Les forces de 14 Mars ont rendu aux libanais leurs rêves d’un Liban de liberté et de démocratie »

2 COMMENTAIRES

  1. Et toi même, quand tu avais plus d’armes que la valeureuse armée libanaise, tu a bombardé tes frères et anéanti l’armée libanaise.
    Tu pensais sauver ta peau ? Vaut-elle plus que celle de tous les martyrs libanais ?
    Le Liban a reçu Taêf. La Syrie a reçu le Liban. Et le Hezbollah a reçu les armes.

    Regrettables conséquences !

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