Les autorités israéliennes ont démenti toute implication dans le scandale Pegasus, nom d’un logiciel d’espionnage de la société israélienne NSO. Selon Riyad qui aurait ainsi espionné de nombreux journalistes, activistes et défenseurs des droits de l’homme ainsi que des hommes politiques locaux opposant au pouvoir saoudien mais également étrangers dont le président de la république le général Michel Aoun, l’ex premier ministre Saad Hariri et Samir Geagea ou encore Gébran Bassil.

Au total, 300 numéros libanais auraient ainsi été victimes de cet espionnage massif, accusait le site libanaise Daraj, à la demande de l’Arabie saoudite et des Emirats Arabes unis, des pays avec qui les relations se sont dégradées depuis quelques années. 

En auraient été exclus, le président du parlement Nabih Berri et l’ancien député Walid Joumblatt. 

Saad Hariri aurait ainsi été victime à la fois de l’Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis notamment lors de son kidnapping lors de son séjour à Riyad en octobre 2017. 

Toujours côté Courant du Futur, l’ancien ministre de l’intérieur Nouhad Machnouk ou encore Nader Hariri, conseiller de Saad Hariri en auraient également été victimes. 

Autres hommes politiques espionnés, le président du courant patriotique libre Gébran Bassil ou encore son adversaire politique, pourtant proche de l’Arabie saoudite et soutenu par cet état actuellement, Samir Geagea. 

Enfin Riad Salamé aurait fait l’objet d’une demande de surveillance alors que les banques libanaises ont mis en place un contrôle informel des capitaux, en novembre 2019.

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