De gauche à droite, Marc Tourelle, maire de Noisy-le-Roi, SE. M. l'ambassadeur du Liban, Rami Adwan, Marie-Hélène Aubert, maire de Jouy-en-Josas et vie présidente du conseil départemental des Yvelines, Jacques Alexis, maire de Bailly et Bertrand Cognard, conseiller départemental des Yvelines

Agence Nationale d’Information (NNA)

ANI – L’armée russe a accusé vendredi 29 juillet les forces ukrainiennes d’avoir bombardé dans la nuit une prison du Donbass (est) sous contrôle des séparatistes pro-russes, tuant des dizaines de prisonniers de guerre ukrainiens.

Selon Moscou, ce bombardement a fait 40 morts, tandis que les autorités prorusses de la région de Donetsk, où se trouve la prison, ont évoqué un bilan plus élevé. Le ministère russe de la Défense a affirmé dans un communiqué que des tirs d’un système d’artillerie Himars, fourni à l’Ukraine par les États-Unis, avaient frappé une prison de la région de Donetsk, où étaient incarcérés ces soldats ukrainiens. L’armée de Kiev quant à elle a démenti ces accusations. «Les forces armées d’Ukraine, qui adhèrent pleinement aux principes et aux normes du droit international humanitaire, n’ont jamais procédé et ne procèdent pas à des bombardements d’infrastructures civiles, en particulier dans des endroits où des prisonniers de guerre sont susceptibles d’être détenus», a assuré l’armée dans un communiqué.

 

Il a accusé en retour l’armée russe d’être à l’origine de ce «bombardement d’artillerie ciblé» de la prison d’Olenivka, dans la région de Donetsk partiellement sous contrôle séparatiste, où étaient notamment détenus des prisonniers de guerre ukrainiens. «De cette façon, les occupants russes poursuivent leurs objectifs criminels: accuser l’Ukraine d’avoir commis des crimes de guerre et camoufler les tortures de prisonniers et les exécutions qu’ils y ont perpétrées», a assuré l’état-major ukrainien.

Moscou a pour sa part accusé vendredi les forces ukrainiennes d’avoir bombardé à dessein dans la nuit la prison, tuant au moins 40 personnes. Les séparatistes ont fait état d’un bilan plus élevé. Selon le ministère russe de la Défense, les tirs provenaient d’un système d’artillerie Himars, fourni à l’Ukraine par les États-Unis.

Selon le ministère, cette prison est située près de la localité d’Olenivka (Elenovka en russe) à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Donetsk, la capitale des séparatistes pro-russes de la région éponyme. Ces dernières semaines, les lance-roquettes multiples Himars se sont révélés particulièrement redoutables et précis contre les positions de l’armée russe. «Cette provocation scandaleuse vise à effrayer les soldats ukrainiens et à les dissuader de se rendre», a assuré le ministère.

De son côté, le chef des séparatistes prorusses de Donetsk Denis Pouchiline a affirmé à la chaîne de télévision russe Rossiïa 24 que les autorités ukrainiennes «avaient donné l’ordre d’éliminer ceux (parmi les prisonniers) qui témoignaient» d’exactions commises, selon lui, par les forces ukrainiennes. Il a fait état d’un bilan de 47 morts, alors que les forces de défense du territoire séparatiste ont évoqué 53 morts.

La télévision publique russe a diffusé des images présentées comme étant celles des baraquements carbonisés, sans montrer de victimes. L’AFP n’a pas pu vérifier ces déclarations de source indépendante. Le ministère précise que la prison abritait notamment des membres du régiment Azov, qui s’est illustré dans la défense de la ville de Marioupol face à l’armée russe et que Moscou accuse d’être une formation néo-nazie.

 

Après de longues semaines de siège et de résistance sur le site sidérurgique d’Azovstal à Marioupol, quelque 2500 combattants ukrainiens s’étaient rendus en mai. Les autorités russes avaient indiqué qu’ils seraient incarcérés à Olenivka. L’armée russe n’a pas indiqué combien de personnes sont détenues actuellement dans cette prison. Denis Pouchiline a pour sa part évoqué vendredi environ 200 prisonniers. Les autorités russes et séparatistes avaient précédemment indiqué préparer un procès pour crimes de guerre contre les soldats ukrainiens ayant combattu à Marioupol, ville portuaire ravagée par les combats dans la foulée de l’offensive du Kremlin. La Russie est accusée d’avoir bombardé aveuglément la ville, tuant des milliers voire des dizaines de milliers de civils. Moscou rejette la responsabilité des destructions sur les forces ukrainiennes.

L’armée russe a accusé vendredi 29 juillet les forces ukrainiennes d’avoir bombardé dans la nuit une prison du Donbass (est) sous contrôle des séparatistes pro-russes, tuant des dizaines de prisonniers de guerre ukrainiens.

Selon Moscou, ce bombardement a fait 40 morts, tandis que les autorités prorusses de la région de Donetsk, où se trouve la prison, ont évoqué un bilan plus élevé. Le ministère russe de la Défense a affirmé dans un communiqué que des tirs d’un système d’artillerie Himars, fourni à l’Ukraine par les États-Unis, avaient frappé une prison de la région de Donetsk, où étaient incarcérés ces soldats ukrainiens. L’armée de Kiev quant à elle a démenti ces accusations. «Les forces armées d’Ukraine, qui adhèrent pleinement aux principes et aux normes du droit international humanitaire, n’ont jamais procédé et ne procèdent pas à des bombardements d’infrastructures civiles, en particulier dans des endroits où des prisonniers de guerre sont susceptibles d’être détenus», a assuré l’armée dans un communiqué.

 

 

 
Il a accusé en retour l’armée russe d’être à l’origine de ce «bombardement d’artillerie ciblé» de la prison d’Olenivka, dans la région de Donetsk partiellement sous contrôle séparatiste, où étaient notamment détenus des prisonniers de guerre ukrainiens. «De cette façon, les occupants russes poursuivent leurs objectifs criminels: accuser l’Ukraine d’avoir commis des crimes de guerre et camoufler les tortures de prisonniers et les exécutions qu’ils y ont perpétrées», a assuré l’état-major ukrainien.

Moscou a pour sa part accusé vendredi les forces ukrainiennes d’avoir bombardé à dessein dans la nuit la prison, tuant au moins 40 personnes. Les séparatistes ont fait état d’un bilan plus élevé. Selon le ministère russe de la Défense, les tirs provenaient d’un système d’artillerie Himars, fourni à l’Ukraine par les États-Unis.

Selon le ministère, cette prison est située près de la localité d’Olenivka (Elenovka en russe) à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Donetsk, la capitale des séparatistes pro-russes de la région éponyme. Ces dernières semaines, les lance-roquettes multiples Himars se sont révélés particulièrement redoutables et précis contre les positions de l’armée russe. «Cette provocation scandaleuse vise à effrayer les soldats ukrainiens et à les dissuader de se rendre», a assuré le ministère.

De son côté, le chef des séparatistes prorusses de Donetsk Denis Pouchiline a affirmé à la chaîne de télévision russe Rossiïa 24 que les autorités ukrainiennes «avaient donné l’ordre d’éliminer ceux (parmi les prisonniers) qui témoignaient» d’exactions commises, selon lui, par les forces ukrainiennes. Il a fait état d’un bilan de 47 morts, alors que les forces de défense du territoire séparatiste ont évoqué 53 morts. La télévision publique russe a diffusé des images présentées comme étant celles des baraquements carbonisés, sans montrer de victimes. L’AFP n’a pas pu vérifier ces déclarations de source indépendante. Le ministère précise que la prison abritait notamment des membres du régiment Azov, qui s’est illustré dans la défense de la ville de Marioupol face à l’armée russe et que Moscou accuse d’être une formation néo-nazie.

 

Après de longues semaines de siège et de résistance sur le site sidérurgique d’Azovstal à Marioupol, quelque 2500 combattants ukrainiens s’étaient rendus en mai. Les autorités russes avaient indiqué qu’ils seraient incarcérés à Olenivka. L’armée russe n’a pas indiqué combien de personnes sont détenues actuellement dans cette prison. Denis Pouchiline a pour sa part évoqué vendredi environ 200 prisonniers. Les autorités russes et séparatistes avaient précédemment indiqué préparer un procès pour crimes de guerre contre les soldats ukrainiens ayant combattu à Marioupol, ville portuaire ravagée par les combats dans la foulée de l’offensive du Kremlin. La Russie est accusée d’avoir bombardé aveuglément la ville, tuant des milliers voire des dizaines de milliers de civils. Moscou rejette la responsabilité des destructions sur les forces ukrainiennes.

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