C’est une des choses qui soient les plus difficiles à avaler, dès lors qu’on a posé les yeux sur un livre qui sort dans le commerce, que la majorité de la plupart des écrivains à présent, ils savent à peine manier leur syntaxe et que leur style est lourd. Ce qui serait pas grave en soi sur le plan qui concerne les idées qu’ont les écrivains, à cause dont il est difficile d’écrire toujours des choses intéressantes et qu’on peut pas sans cesse inventer des histoires desquelles le lecteur friand d’aventures il s’intéresse forcément pour ainsi dire.

Mais ce qui est pas pardonnable, évidemment, c’est que si le récit est pas fatalement bon ou si même il est embêtant par le déroulement confus ou pas joli, il est inadmissible qu’on constate sans cesse que tous autant qu’ils sont, même ceux qui sont glorieux (et auxquels plusieurs sont inscrits à l’académie française) ils écrivent pas bien le français.

Que diable, dans notre pays, il a pas manqué souvent de gens qui ont obtenu un grand passé pour leur œuvre à titre d’exemple, et si les écrivains ils le voulaient, d’aucuns sans doute auraient un enrichissement certain de leur style par la comparaison des autres si ils se forçaient à relire les auteurs qui ont tant fait contribuer la France à la grandeur des lettres mondiales.

C’est pas sans doute mon propos de vouloir donner des leçons sur la façon dont il faut écrire bien sûr, mais en dépit pourtant qu’il faut bien dire les choses au moment qu’il est sensible de constater un défaut chez les hommes de lettres, il est bon sans certainement nul doute d’attirer l’attention générale de tous sur cette dégradation qu’on voit quand on lit des livres des écrivains de maintenant où il est pénible de sentir une certaine négligence dans les maniements du langage écrit et qu’une certaine rigueur dorénavant s’impose.

Partout dans les livres, on voit de la lourdeur et appesantissement de la richesse du vocabulaire qui fait de la peine d’apercevoir tant de manque de conscience professionnelle dans l’exercice de cette profession exercée par les auteurs de nos jours.

C’est pas, ça fait pas de doute, à moi de dire des critiques en citant des noms sur les écrivains qui représentent plus la grandeur de notre culture personnelle nationale de notre pays, mais j’estime que le moment s’en est venu de le dire avec la plume quand l’occasion est donnée dans un journal, pour que peut-être les écrivains en question aient la réflexion nécessaire de s’améliorer pour mieux écrire en français qui est leur langue.

Oui, nos écrivains maintenant, je le répète comme conclusion pour terminer, ils n’ont plus le sens d’écrire comme autrefois les bons auteurs ils savaient le faire, et surtout peut-être, pourrais-je ajouter pour finir qu’en plus du manque de bon sens dans la conjugaison, qu’en plus du défaut qu’ils ont de ne pas savoir se servir bien des mots de notre langue et de l’épaisseur du style qui a bien changé de face depuis autrefois, il manque à tous ces écrivains la plus belle chose valable en matière d’écriture : LA CLARTÉ !

Jean Yanne via Bahaa Balboul

2 COMMENTAIRES

  1. Dans le fond, je suis d’accord avec vous, mais vous critiquez alors que votre article est très mal écrit avec des fautes d’orthographe, de synthaxe et de conjugaison.
    Il faut balayer devant sa porte avant de regarder celle des autres…

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