A l’issue de la réunion hebdomadaire du Courant du Futur présidée par l’ancien premier ministre Fouad Saniora, le porte-parole du mouvement politique Nazem Kheir a réitéré les accusations du Premier Ministre par intérim Saad Hariri, estimant que les « armes du Hezbollah sont illégitimes » et influencent l’opinion politique de la population libanaise.

Le parlementaire a également dénoncé « l’attitude indécise » que le premier ministre désigné Nagib Mikati aurait adopté quant aux armes du Hezbollah et au sujet du TSL.

Le Courant du Futur a réitéré sa volonté d’user de son droit constitutionnel « pour s’opposer au terrorisme et à l’intimidation », et de ne pas renoncer « à la démocratie et à la protection des droits des libanais ».

Le bloc parlementaire de l’ancien premier ministre a réaffirmé son soutien au TSL, décrit comme « unique partie en charge de démasquer l’identité des auteurs du crime ayant la vie au président martyr Rafic Hariri et à ses compagnons martyrs ». Nazem Kheir a décrit l’organisme judiciaire, comme instrument de la justice visant à mettre fin aux attentats politiques et à la culture de l’impunité, avant d’appeler les sympatisants de l’ancienne majorité à se rassembler à l’occasion de la commémoration du 14 Mars.

3 COMMENTAIRES

  1. S’il veut être libre un jour, le peuple libanais à tout intérêt à aider d’abord le peuple syrien à devenir libre.

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