En direct 9 avril
Reuters, citant la source de Israël : l'armée ne prévoit pas de retirer ses forces de le sud du Liban pendant un cessez-le-feu.
Reuters » d'après la source de Israël : l'armée ne prévoit pas de retirer ses forces de le sud du Liban pendant un cessez-le-feu.
Axios, citant un haut responsable de Israël : Trump est celui qui a poussé à la trêve entre Israël et le Liban
Axios" a cité un haut responsable de Israël : Trump est celui qui a poussé à la trêve entre Israël et le Liban.
Trump : j'inviterai Aoun et Netanyahu à la Maison Blanche
Le président américain Donald Trump a annoncé qu'il inviterait le président de la République, le général Joseph Aoun, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche...
Zahran : C'est ce qui va se cristalliser pendant la période de cessez-le-feu
Le directeur du Media Focus Center, Salem Zahran, a écrit sur Facebook : "Un cessez-le-feu de dix jours, pendant lequel des négociations directes auront lieu entre le Liban...
Vidéo | Avec des missiles spécifiques, la résistance bombarde la base israélienne de Tefen
Les médias militaires ont montré des scènes de l'opération Une frappe sur Résistance islamique, la base Tefen de l'armée ennemie Israël dans le nord de la Palestine occupée, avec des missiles spécifiques.
Vidéo | Scènes de Une frappe sur le mécanisme de commandement et de communication de la résistance Israël dans la ville de Taybeh
Les médias militaires ont montré des scènes de l'opération Une frappe sur de la Résistance islamique, un véhicule de commandement et de communication appartenant à l'armée ennemie de Israël dans la ville de Taybeh au sud du Liban avec un avion d'attaque.
Médias ennemis : la décision de Trump d'imposer un cessez-le-feu au Liban exprime désormais une double capitulation face à l'Iran car elle confirme le lien que l'Iran a créé entre la guerre sur son territoire et le Liban.
Trump soutient le lien que l’Iran a créé entre la guerre sur son territoire et le Liban. Trump maintient les mandataires de l'Iran puissants, actifs et dangereux
Al-Manar : Israël allégations de confiscation d'armes dans une école de Bint Jbeil et tentatives de justifier d'éventuels frappe contre
Le correspondant de la télévision Al-Manar a rapporté que l'ennemi Israël affirme avoir confisqué des armes dans une école de la ville de Bint Jbeil. Il a expliqué que la plupart de ces armes ne sont pas des armes militaires, mais plutôt...

Comment la livre tient encore malgré la guerre
La livre libanaise tient encore malgré la guerre, non grâce à la confiance, mais à un dispositif monétaire défensif. Contrôle de la liquidité, réserves en devises, recettes fiscales en livres et dépenses contenues retardent l’effondrement. Cette stabilité reste fragile, suspendue à la durée du conflit et à la discipline monétaire.

Aoun-Rubio : l’appel sans Netanyahu
L’appel Aoun-Rubio a bien eu lieu, mais aucun contact officiel entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu n’a été confirmé.

Cessez-le-feu : Aoun salue Washington et botte en touche au sujet du coup de fil de Netanyahu
Le président libanais Joseph Aoun a remercié Marco Rubio pour les efforts américains en vue d’un cessez-le-feu avec Israël. Mais le communiqué de la présidence n’a pas repris l’annonce de Donald Trump sur un possible échange entre dirigeants libanais et israéliens. Ce décalage éclaire la stratégie de Baabda : soutenir la médiation américaine sans valider trop vite une séquence diplomatique explosive sur le plan intérieur. Entre prudence institutionnelle, calcul politique et urgence militaire, le pouvoir libanais tente d’imposer le cessez-le-feu comme seule priorité légitime.

Cessez-le-feu au Liban : Téhéran insiste
Téhéran affirme qu’un cessez-le-feu au Liban est aussi important qu’en Iran, replaçant le front libanais au centre de la désescalade régionale. La déclaration de Mohammad Bagher Ghalibaf, après un échange avec Nabih Berri, souligne les divergences entre Washington, Israël, l’Iran et Beyrouth sur la portée réelle de la trêve.

Joseph Aoun et Nawaf Salam face au procès politique intérieur
Joseph Aoun et Nawaf Salam se retrouvent au centre d’un procès politique intérieur au Liban. Alors que la négociation avec Israël avance sous pression américaine, leurs adversaires soupçonnent une reconfiguration du pouvoir au détriment du Hezbollah. Entre souveraineté, cessez-le-feu et débat sur les armes, l’exécutif affronte une crise de légitimité.

Appel annoncé entre Netanyahou et Joseph Aoun
Après Trump, une ministre israélienne a affirmé ce jeudi 16 avril que Benyamin Netanyahou devait parler avec Joseph Aoun, dans ce qui serait un échange inédit entre les deux pays à ce niveau depuis des décennies. Mais Beyrouth a rapidement opposé un démenti, affirmant n’avoir aucune information sur un tel contact. L’épisode éclaire la phase actuelle : des canaux diplomatiques existent, mais chaque geste reste pris dans une bataille de communication, de souveraineté et de rapport de force.

Revue de presse: une trêve encore suspendue entre la pression américaine et la bataille de Bint Jbeil
La revue de presse du 16 avril montre une trêve encore suspendue entre diplomatie et bataille de Bint Jbeil. Washington pousse vers un cessez-le-feu, Beyrouth tente d’imposer ses conditions, mais le terrain reste décisif. Entre pression américaine, fractures internes et coût humain croissant, la guerre demeure sans véritable bascule politique.

Tyr : l’État tient encore sur le terrain
À Tyr, l’arrestation rapide d’un suspect de meurtre par les Forces de sécurité intérieure ne relève pas seulement de la chronique judiciaire. Dans une ville éprouvée par les bombardements israéliens, les déplacements et la pression sur les secours, cette affaire éclaire la continuité fragile de l’action publique. Elle montre que, malgré la guerre, la police, l’enquête et la justice ordinaire n’ont pas totalement disparu du terrain, ce qui pèse lourd dans la confiance des habitants.

Négociations israélo-libanaises : les lignes de fracture
Les négociations israélo-libanaises ouvertes à Washington ont provoqué au Liban des réactions révélatrices des lignes de fracture internes. La Ligue maronite, Ibrahim Kanaan et Gebran Bassil soutiennent tous, à des degrés divers, la voie diplomatique, mais en lui assignant des limites différentes. Entre appel au cessez-le-feu, refus d’une paix imposée, défense de la souveraineté, place de l’Etat et dossier sensible des armes du Hezbollah, ces prises de position éclairent un moment politique où la diplomatie progresse sans dissiper les tensions de fond.

Liban-Israël: Trump annonce, Beyrouth dément
Contact Liban Israël : Beyrouth dit n’être au courant de rien après l’annonce de Donald Trump sur un échange prévu jeudi.

Liban : des diplomates donnent leur sang
Après les frappes israéliennes du 8 avril au Liban, les hôpitaux ont lancé des appels urgents au don du sang pour faire face à l’afflux de blessés. Dans ce contexte, des représentations diplomatiques, notamment la Pologne et l’Australie, ont participé directement aux collectes organisées à Beyrouth. Ce geste simple, mais très fort, a donné un visage concret à la solidarité internationale, au moment où le pays faisait face à l’une des journées les plus meurtrières de l’escalade récente.

Fact-check: Non, cette image de la tour Eiffel aux couleurs du Liban n’est pas authentifiée
Fact-check : l’image virale de la tour Eiffel illuminée aux couleurs du drapeau libanais les 8 ou 9 avril 2026 n’est pas authentifiée. Vérification.

Liban : Islamabad verrouille, Washington sert de façade
Le cessez-le-feu global attendu au Liban n’est pas un règlement. Il sert à organiser une transition politique dans laquelle chaque acteur pourra affirmer qu’il a obtenu satisfaction sans reconnaître un recul. Islamabad tient le verrou irano-américain et permet à l’Iran d’entrer dans la séquence après satisfaction de sa condition sur le Liban. Washington sert ensuite de façade au cycle Liban-Israël, avec un danger intact : celui de compromis inacceptables portés par un Liban présent dans la scène, mais sans véritables cartes de fond.

Vers un cessez-le-feu entre Israël et le Liban ? Une annonce attendue, mais des zones d’ombre majeures demeurent
Un cessez-le-feu immédiat entre Israël et le Liban pourrait être annoncé dès demain, selon Israel Hayom. Cette annonce ouvrirait une phase de négociations directes à Washington, mais les termes de l’accord restent inconnus. Pour Beyrouth, l’arrêt des frappes est une condition préalable. Pour Téhéran, l’inclusion du Liban dans la désescalade est aussi un test de crédibilité pour le canal d’Islamabad. Derrière l’annonce attendue, c’est donc toute l’architecture régionale de la trêve qui se joue.

Crime du 8 avril : comment Israël a tenté de briser la désescalade irano-américaine en attaquant le Liban
#8avrilexpliqué: Un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran ne signifiait pas la paix régionale, mais il changeait profondément le cadre politique de la guerre. Dans cette analyse, Israël avait intérêt à casser cette séquence avant qu’elle ne s’installe, car elle réduisait sa marge narrative, accentuait son isolement diplomatique et risquait de desserrer l’étau politique autour du Hezbollah au Liban. Une escalade d’ampleur pouvait alors servir non seulement à reprendre l’initiative militaire, mais aussi à pousser l’Iran et le Hezbollah à réagir, afin de leur faire porter le coût politique de la rupture du processus irano-américain, notamment au moment sensible des discussions d’Islamabad.

Nabatiyeh : au moins 17 morts dans une frappe israélienne contre le Sérail, parmi eux des agents de l’État
Une frappe israélienne sur le Sérail gouvernemental de Nabatiyeh a fait au moins 17 morts, selon le dernier bilan disponible, encore provisoire. Parmi les victimes figurent des membres de la Sûreté de l’État ainsi que, selon les premières informations, d’autres personnels des services de sécurité libanais. L’attaque frappe cette fois le cœur administratif et sécuritaire de l’État au Liban-Sud, et fragilise encore davantage la version israélienne d’une guerre strictement ciblée.

Israël revendique 1 400 combattants du Hezbollah tués : un récit militaire contesté par l’ampleur du coût civil au Liban
L’armée israélienne affirme avoir tué plus de 1 400 combattants du Hezbollah et détruit plus de 4 300 infrastructures au Liban-Sud. Mais ces chiffres, impossibles à vérifier de manière indépendante, se heurtent à une autre réalité : environ 1 700 morts au Liban depuis le 2 mars, plus d’un million de déplacés et des frappes récentes sur des zones densément peuplées qui ont provoqué des centaines de victimes. Une lecture critique s’impose face à une communication de guerre très calibrée.

Naïm Qassem affiche un Hezbollah de défi et d’endurance
Naïm Qassem durcit le ton dans un discours aux Libanais, entre hommage aux victimes, refus des concessions et défi politique à Israël.

Trump règle ses comptes entre l’Otan et la sphère Maga
Trump s’en prend à l’Otan et à plusieurs influenceurs Maga après la guerre d’Iran et une trêve qui divise ses alliés comme sa base.

Paris durcit le ton : l’accord UE-Israël pourrait être rouvert après les frappes au Liban
La France a nettement durci sa position après les frappes israéliennes au Liban. Le porte-parole du Quai d’Orsay, Pascal Confavreux, a estimé qu’une rediscussion de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël ne pouvait être exclue, au vu de la gravité des événements au Liban et de la situation en Cisjordanie. Si une suspension resterait difficile à obtenir, car elle suppose l’unanimité des 27 États membres, le signal politique envoyé par Paris est clair : les frappes sur le Liban pèsent désormais sur la relation institutionnelle entre l’Europe et Israël.
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