Le ministre d’état par intérim Michel Pharaon a accusé les forces de la nouvelle majorité ayant provoqué la chute du gouvernement Saad Hariri, de coup d’état « masqué par une démocratie trompeuse » et par des menaces, estimant que la participation de la coalition sortante du 14 Mars est impossible et se prononçant pour un retour à l’opposition « démocratique et pacifique afin de surveiller le gouvernement, d’appeler à la dissolution du parlement et à entrer « en confrontation avec les armes » de la Résistance.