Sur les ondes de Télé Liban, le député arménien Agop Pakradonian s’est prononcé pour l’accélération de la formation du prochain gouvernement dirigé par le premier ministre Nagib Mikati, afin de faire face aux conséquences de la publication des actes d’accusations des personnes suspectées d’être impliquées dans l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri.

Pour rappel, le juge Antonio Cassesse a remis aujourd’hui un nouveau rapport concernant les derniers progrès effectués dans le  cadre de l’enquête. Certaines sources indiquent que la publication des actes d’accusation pourrait avoir lieu lors de la première moitié du mois de Mars.

Le parlementaire a également dénoncé le protocol d’application signé par l’ancien premier ministre Fouad Saniora entre le Liban et le TSL, l’estimant non constitutionnel en raison de l’absence de la signature du chef de l’état. Agop Pakradonian poursuit en soulignant la nécessité de sortir « des compromis étrangers et d’aboutir à une décision nationale ».

Le député a également estimé que le Liban passe par une phase critique nécessitant un gouvernement d’union nationale, avant de conclure, estimant appartenir « J’appartiens à un peuple résistant et au parti Tashnag; celui qui a perdu sa patrie ne s’oppose pas à la résistance et à la libération du territoire »