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Tag: liste grise GAFI

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Le Liban conserve une note de haut risque dans les indices internationaux de transparence...

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#FOCUS: En 2025, le Liban figure sur la liste grise du GAFI et reste classé "haut risque" dans les indices de transparence financière, aggravant la défiance des investisseurs. Malgré la réforme du secret bancaire, les insuffisances réglementaires freinent les flux de capitaux. Les transferts de la diaspora, représentant 18,2 % du PIB, sont menacés par des contrôles renforcés. Sans réformes structurelles accélérées, le Liban risque l’isolement des circuits financiers internationaux et l’aggravation de sa crise de financement.
Le port de Beyrouth, le 27 février 2024. Crédit Photo: Libnanews.com, tous droits réservés

Liban: Baisse des importations et crise économique

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#IMPORTATIONS: Ad Diyar note une chute de 12 % des importations libanaises, freinée par la crise logistique et la liste grise du GAFI. La dépendance au blé ukrainien (85 %) menace la sécurité alimentaire, tandis que l’insolvabilité des banques bloque les lettres de crédit. Les agences exclusives et les retards au port de Beyrouth aggravent les risques de pénuries de médicaments et de denrées, exposant un Liban vulnérable.

L’instabilité régionale, la hausse des primes d’assurance et l’inclusion dans la liste grise du...

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#FOCUSLIBAN: L'’instabilité régionale et l’inclusion du Liban dans la liste grise du GAFI aggravent sa crise économique. La hausse des primes d’assurance sur le fret maritime, liée à la guerre à Gaza et aux tensions au sud, renchérit les importations, tandis que la liste grise repousse les investisseurs. Avec des exportations en chute et une inflation galopante, le Liban s’enfonce dans la précarité.

Perspective: Liste grise de la GAFI, une nouvelle épreuve pour le Liban

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L’inscription du Liban sur la liste grise de la GAFI en 2024 reflète ses lacunes dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cette décision complique les transferts de fonds, ralentit les relations bancaires internationales et freine les investissements. Pour en sortir, le Liban doit s’engager dans des réformes profondes et regagner la confiance de ses partenaires.