Washington pousse, Damas hésite sur le Liban
Washington aurait poussé Damas à déployer ses troupes dans l’est du Liban contre le Hezbollah, mais la Syrie refuse pour l’instant.
Archive du direct.
Washington aurait poussé Damas à déployer ses troupes dans l’est du Liban contre le Hezbollah, mais la Syrie refuse pour l’instant.
Joseph Aoun veut garder la main sur toute future négociation avec Israël et empêcher le Hezbollah d’en dicter les termes.
Les tensions s’intensifient au Moyen-Orient avec des menaces sur les champs gaziers dans le Golfe et une opération terrestre israélienne au Liban. Cette escalade militaire soulève des inquiétudes sur la sécurité énergétique et l’évolution du conflit régional, dans un contexte géopolitique déjà extrêmement fragile et instable.
Au Liban, les carburants repartent à la hausse avec un nouveau barème touchant essence, mazout et gaz. Cette augmentation s’explique par l’escalade régionale autour de South Pars, les menaces américaines contre l’Iran et les représailles visant des installations énergétiques du Golfe, qui secouent fortement les marchés mondiaux.
Gebran Bassil plaide pour une paix juste au Liban, rejette l’affrontement intérieur et appelle à préserver tous les Libanais sur leur terre.
Washington refuse de fixer une date de fin à la guerre contre l’Iran. Pete Hegseth renvoie la décision à Donald Trump, tandis que le Pentagone prépare de nouveaux financements et détaille des opérations dans le détroit d’Ormuz et en Irak, sur fond d’escalade régionale et d’incertitude stratégique persistante.
La presse libanaise du 19 mars 2026 met en avant une bascule stratégique : guerre de l’énergie, extension du front libanais et pressions diplomatiques. Frappes sur les infrastructures, destruction de ponts, déplacements massifs et médiations en cours dessinent une phase régionale où les ressources vitales deviennent des cibles centrales.
Les combats s’intensifient au sud du Liban entre le Hezbollah et l’armée israélienne, tandis que les frappes s’étendent du Sud à Beyrouth et à la Békaa. Entre avancées au sol, destructions d’infrastructures, ordres d’évacuation et ripostes en Israël, l’affrontement entre dans une phase de forte escalade militaire.
À 18 heures, le Liban recense 1 001 morts et 2 584 blessés depuis le début de l’offensive, après plus de 50 frappes israéliennes dans la journée. Le Sud, la Békaa et plusieurs infrastructures civiles ont été touchés, tandis que le système de santé libanais subit une pression croissante.
Deux journalistes de RT ont été blessés dans le sud du Liban lors d’une frappe survenue près de leur équipe. Moscou dénonce un incident non accidentel et réclame une enquête, tandis qu’Israël affirme avoir ordonné l’évacuation préalable de la zone où les reporters couvraient les combats en cours.
L’Iran affirme avoir touché un F-35 américain, tandis que Washington confirme seulement un atterrissage d’urgence après une mission au-dessus de l’Iran. Le pilote a survécu, mais la cause exacte reste inconnue. L’incident alimente les tensions autour d’un épisode potentiellement inédit impliquant l’un des avions les plus avancés des États-Unis.