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Vance presse Israël sur l’accord et met Netanyahu au défi

JD Vance a confirmé le 18 juin que la période de soixante jours prévue par l’accord entre Washington et Téhéran commence désormais. Le vice-président américain a défendu le texte face aux critiques israéliennes, jugeant excessive la panique à Jérusalem. Il a rappelé que les bénéfices accordés à l’Iran dépendront de changements de comportement et que la sécurité d’Israël ne peut pas être assurée uniquement par la force.

Accord d’Islamabad signé à Versailles avec le Liban sous garantie

La signature nocturne du mémorandum d’Islamabad à Versailles donne au Liban une place inattendue dans le règlement entre Washington et Téhéran. La première clause mentionne la fin des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et la garantie de la souveraineté libanaise. Cette formulation ouvre une fenêtre diplomatique majeure, mais son effet dépendra de l’accord final, d’une résolution du Conseil de sécurité et de mécanismes vérifiables sur le terrain.

Mémorandum d’Islamabad : le Liban au cœur du deal Iran-USA

Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran place le Liban dans la première clause du projet d’accord. Le texte prévoit l’arrêt permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et mentionne la garantie de l’intégrité territoriale et de la souveraineté libanaises. Mais cette formule devra être traduite en mécanismes précis : retrait israélien, retour des déplacés, rôle de l’armée libanaise et surveillance internationale.

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Après Islamabad: Geagea et Gemayel face au Hezbollah

Les Forces libanaises de Samir Geagea et les Kataëb de Sami Gemayel ont réagi aux accords régionaux en replaçant le Hezbollah au centre du débat libanais. Les deux partis refusent qu’un cessez-le-feu reconduise l’ancien équilibre sécuritaire. Ils réclament le monopole des armes par l’État, le retrait israélien, la reprise de la décision de guerre et la reconstruction par les institutions. Mais la séquence régionale leur impose un terrain politique difficile.

Chroniques

États-Unis-Israël : l’indépendance retrouvée ?

À l’approche du 250e anniversaire de leur indépendance, les États-Unis semblent réévaluer leur relation avec Israël. Les accords d’Islamabad, conclus avec l’Iran malgré les réserves israéliennes, ont révélé une divergence devenue publique entre Washington et Benjamin Netanyahu. L’influence de l’AIPAC, l’aide militaire annuelle, les affaires d’espionnage, le virage de l’opinion américaine et la poussée « America First » redessinent les contours d’une alliance longtemps présentée comme intangible.

La guerre qui n’a pas changé l’Iran, mais qui pourrait changer le Moyen-Orient

La guerre entre États-Unis, Israël et Iran n’a pas transformé Téhéran, mais elle pourrait modifier durablement le Moyen-Orient. Bernard Raymond Jabre analyse le passage d’un monde d’empires à un monde de réseaux, où la souveraineté repose moins sur la domination que sur la diversification stratégique.

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 Le CAPL annonce la parution du sixième numéro de L’Art et le Monde

Le CAPL, association culturelle à but non lucratif basée à Beyrouth, a le plaisir d’annoncer la publication du sixième...

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La Syrie refuse le piège libanais

La Syrie refuse d’intervenir au Liban contre le Hezbollah, malgré les appels de Trump, et laisse Israël enlisé dans le front libanais.

Gadi Eisenkot, l’autre général d’Israël qui se rêve de devenir premier ministre

Ancien chef d’état-major de Tsahal, Gadi Eisenkot apparaît de plus en plus comme une alternative crédible à Benjamin Netanyahu. Son profil sécuritaire, son parcours militaire, son deuil personnel dans la guerre de Gaza et son nouveau parti Yashar lui donnent une place singulière dans une société israélienne durcie par les conflits. Les accords d’Islamabad, perçus par une partie d’Israël comme une défaite diplomatique face à l’Iran, renforcent cette dynamique politique.

Loukachenko accuse Israël à Gaza

Dans un entretien accordé à Al Arabiya Anglais depuis Minsk, Alexandre Loukachenko a livré une charge contre Israël, les États-Unis et l’OTAN. Le président biélorusse a qualifié les actions israéliennes à Gaza d’« Holocauste », dénoncé l’attaque américaine contre l’Iran comme une « erreur fatale » et averti qu’une intervention directe de l’Alliance atlantique en Ukraine pourrait mener à une confrontation nucléaire. Il a aussi présenté des excuses à Volodymyr Zelensky et assuré que la Biélorussie ne voulait pas entrer directement en guerre.

Iran : Vance évoque un fonds de 300 milliards

Le vice-président américain JD Vance a déclaré que l’Iran pourrait accéder à un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars si Téhéran respecte les obligations prévues dans l’accord avec Washington. L’administration américaine insiste sur le caractère conditionnel du mécanisme et affirme qu’il ne s’agirait pas d’un versement direct d’argent public américain. Le dossier reste toutefois politiquement sensible, en raison des sanctions, du nucléaire iranien, du rôle régional de Téhéran et du front libanais.

Soudan : les drones changent la guerre au Kordofan

Les drones au Soudan transforment la guerre au Kordofan. À Al-Obeid, les frappes touchent stations-service, quartiers, convois et rassemblements civils. Sur l’axe d’Al-Rahad, les attaques contre les camions et les routes montrent une nouvelle manière de couper les flux sans occuper le terrain. Les Forces de soutien rapide sont accusées de plusieurs attaques, mais l’armée utilise aussi cette technologie sur d’autres fronts. Les civils restent les plus exposés.