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Négociations directes avec Israël : tabou absolu ou hypothèse déjà installée dans le débat libanais ?

Au Liban, l’idée de négociations directes avec Israël sort du tabou et s’installe dans le débat public. Portée par la présidence et relayée par la presse, elle reste toutefois politiquement fragile, entre pression militaire, rejet de la normalisation et question centrale du Hezbollah dans l’équation nationale actuelle.

Analyse

Négociations directes avec Israël : tabou absolu ou hypothèse déjà installée dans le débat libanais ?

Au Liban, l’idée de négociations directes avec Israël sort du tabou et s’installe dans le débat public. Portée par la présidence et relayée par la presse, elle reste toutefois politiquement fragile, entre pression militaire, rejet de la normalisation et question centrale du Hezbollah dans l’équation nationale actuelle.

La France peut-elle encore imposer une issue diplomatique au Liban ?

La diplomatie française peut-elle encore peser au Liban ? Analyse des leviers, des limites et des blocages du plan poussé par Paris.

Intercepteurs sous tension : Israël, le Golfe et la bataille des stocks

La guerre met sous tension les stocks d’intercepteurs d’Israël, du Golfe et des États-Unis. Entre démentis officiels, commandes massives, retards industriels et redéploiements depuis l’Asie, la bataille se joue aussi dans les arsenaux et les usines. La défense antimissile devient une ressource rare au cœur du conflit régional.

Ormuz : l’appel de Trump se heurte aux refus de ses alliés

L’appel de Donald Trump pour rouvrir le détroit d’Ormuz se heurte aux refus ou aux réserves de plusieurs alliés. Japon, Australie, Corée du Sud et Allemagne temporisent ou refusent, tandis que l’Union européenne débat encore. À ce stade, Washington n’a pas réussi à constituer de coalition navale formelle.

Politique

Au Sérail, le gouvernement libanais durcit le ton face aux discours de haine et à la flambée des prix

Réuni au Sérail, le gouvernement libanais durcit le ton face aux discours de haine et à la flambée des prix. Nawaf Salam demande l’action des parquets, confirme 36 centres d’accueil pour déplacés et suit les saisies de marchandises redistribuées, dans une gestion de crise mêlant urgence sociale, économique et judiciaire.

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Les oubliés de la guerre : détenus, familles et droit à une réponse

Dans le Liban en guerre, détenus et familles deviennent les oubliés d’une urgence saturée par les frappes et la diplomatie. Entre silence institutionnel, attente sans fin et dossier récurrent de l’amnistie générale, leur sort révèle la fragilité de l’État, de la justice et du droit à une réponse claire.

Sous les tentes à Beyrouth et à Saïda, le visage social de la guerre au Liban

À Beyrouth et à Saïda, la guerre transforme l’espace public en refuge de survie. Tentes, voitures, écoles et stades accueillent des familles déplacées par centaines de milliers. Dans un Liban déjà frappé par l’effondrement économique, cette crise révèle le visage social le plus brut du conflit en cours.

Plus de 800 000 déplacés : la nouvelle géographie de l’urgence au Liban

Avec plus de 800 000 déplacés, le Liban entre dans une nouvelle géographie de l’urgence. Le Sud se vide, Beyrouth et le Mont-Liban se saturent et les centres collectifs se multiplient, transformant le territoire en espace de circulation forcée et de crise humanitaire durable.

Quand la crise nourrit la fraude : l’autre économie du Liban en guerre

Au Liban, la guerre nourrit une économie parallèle faite d’escroqueries, de logements abusifs et de faux intermédiaires. Avec plus de 500 000 déplacés et une inflation de 45 %, la crise transforme l’urgence en marché et expose les plus vulnérables à une prédation qui aggrave encore leur survie.

Commerçants, familles, services : la guerre détruit d’abord les économies du quotidien

Au Liban, la guerre frappe d’abord l’économie du quotidien. Commerces de proximité, familles déplacées et services essentiels subissent les effets immédiats de l’escalade. Avec plus de 800 000 déplacés et des services saturés, la crise ne détruit pas seulement des infrastructures : elle brise les circuits économiques ordinaires qui font tenir la société.