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Israël et le Golfe, autres grands perdants de la séquence iranienne

La décision de Donald Trump d’aller vers un règlement avec l’Iran, malgré les pressions de Netanyahu, de l’Arabie saoudite, des Émirats et d’alliés républicains, rebat les cartes au Moyen-Orient. Selon Axios, J. D. Vance et Steve Witkoff ont plaidé dans le cercle rapproché pour accepter l’accord. Cette séquence fait d’Israël et du Golfe les autres grands perdants : ils n’ont pas obtenu la poursuite de la pression maximale, tandis que l’Iran, lui, reste au centre du jeu et impose ses conditions.

Analyse

Israël et le Golfe, autres grands perdants de la séquence iranienne

La décision de Donald Trump d’aller vers un règlement avec l’Iran, malgré les pressions de Netanyahu, de l’Arabie saoudite, des Émirats et d’alliés républicains, rebat les cartes au Moyen-Orient. Selon Axios, J. D. Vance et Steve Witkoff ont plaidé dans le cercle rapproché pour accepter l’accord. Cette séquence fait d’Israël et du Golfe les autres grands perdants : ils n’ont pas obtenu la poursuite de la pression maximale, tandis que l’Iran, lui, reste au centre du jeu et impose ses conditions.

Pourquoi les États-Unis sortent perdants de la guerre du Golfe

Pourquoi les États-Unis sortent perdants de la guerre du Golfe : Ormuz, alliés, sécurité régionale et isolement diplomatique.

Les autorités libanaises, grandes perdantes du cessez-le-feu

Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran a révélé bien plus qu’une tentative de désescalade régionale. Il a surtout exposé l’affaiblissement de l’État libanais. Beyrouth n’a pas pesé au centre de la négociation, l’Iran a défendu plus visiblement l’inclusion du Liban dans la trêve, Israël a poursuivi ses opérations, et l’armée libanaise n’a pas restauré la crédibilité souveraine que promettait son déploiement au sud. Contestées par leurs adversaires comme par leurs alliés, les institutions apparaissent aujourd’hui plus vulnérables que jamais.

Les États-Unis et Israël franchissent-ils le seuil du crime de guerre ?

Les États-Unis et Israël risquent-ils des accusations de crimes de guerre en visant ponts, électricité et gaz ? Analyse juridique et politique.

Politique

Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés

Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.

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Mission Lune : Artemis II a décollé

Mission Lune : Artemis II a décollé, relançant les vols habités vers la Lune pour la première fois depuis plus de 50 ans.

Le budget 2026 du Liban déjà rattrapé par la guerre

Voté comme un budget d’équilibre, le budget 2026 du Liban se retrouve déjà fragilisé par la guerre avant même son application complète. L’article analyse les hypothèses de recettes, le retour du risque de déficit, la hausse probable des dépenses d’urgence, la vulnérabilité du scénario de croissance et l’incertitude qui pèse sur la saison estivale. Derrière l’affichage comptable, c’est tout le scénario macroéconomique du texte qui vacille sous l’effet des bombardements, des déplacements de population et du choc régional sur l’énergie et la confiance.

OMS : au Liban, la guerre fait vaciller tout le système de santé

L’OMS alerte sur un système de santé libanais sous tension extrême, avec 912 morts, 2 221 blessés et plus d’un million de déplacés. Hôpitaux fermés, centres de santé hors service, attaques contre les soins et hausse des besoins médicaux transforment désormais la guerre en crise sanitaire nationale de masse.

Le Liban est remonté au 162e rang mondial sur les droits économiques des femmes en 2026

Le Liban a gagné six places dans le classement mondial 2026 de la Banque mondiale sur les droits économiques des femmes, mais son score de 46,8 sur 100 pour le pilier juridique reste très inférieur à la moyenne mondiale. Le pays apparaît particulièrement faible sur les cadres de soutien et sur l’application effective des règles. Ce décalage entre le droit écrit, les institutions et la réalité économique limite l’autonomie des femmes et freine le potentiel productif.

Prix, carburants et inflation : la guerre s’installe dans le quotidien des Libanais

Au Liban, la guerre frappe désormais le quotidien à travers la hausse des carburants, l’inflation et la surveillance des prix. Entre panier alimentaire alourdi, pouvoir d’achat en chute et angoisse sociale, le conflit déborde le front pour s’installer durablement dans les foyers, les marchés et les stations-service.