Au Sud-Liban, l’enjeu n’est plus seulement les incidents, mais la capacité à les vérifier. Le cadre onusien et la résolution 1701 redeviennent centraux pour limiter l’escalade et la guerre des récits. Diplomatie au Caire et conférence à Paris visent à renforcer l’État, l’armée et les moyens de surveillance.
Au Sud-Liban, l’enjeu n’est plus seulement les incidents, mais la capacité à les vérifier. Le cadre onusien et la résolution 1701 redeviennent centraux pour limiter l’escalade et la guerre des récits. Diplomatie au Caire et conférence à Paris visent à renforcer l’État, l’armée et les moyens de surveillance.
À la veille des discussions Washington–Téhéran à Genève, la menace militaire encadre la diplomatie et fait monter la tension régionale. Au Liban, le front sud devient baromètre, l’économie encaisse un choc de perception et le débat sur les législatives de mai 2026 s’enflamme. Beyrouth retient son souffle.
La rumeur de report des législatives libanaises, pourtant fixées aux 3 et 10 mai 2026, devient une crise politique. Entre incertitude sécuritaire, bataille de récits sur la souveraineté et litige juridique sur le vote de la diaspora, la confiance se fissure. Chaque hésitation administrative alimente soupçons, recours et polarisation.
Le Liban doit financer près de 800 millions de dollars de hausses salariales publiques, sous la contrainte du FMI: pas de dépense sans recette. Le gouvernement privilégie TVA et essence, recettes rapides mais socialement explosives. Protestations, risque inflationniste et recours juridiques fragilisent la crédibilité fiscale, rendant l’accord extérieur plus difficile à soutenir.
Le litige sur la « circonscription 16 » menace d’empoisonner les législatives: la diaspora doit-elle voter pour six sièges dédiés ou dans les circonscriptions d’origine? Avec un vote à l’étranger fixé au 3 mai 2026, toute décision tardive crée un risque de recours, d’irrégularités et de contestation globale du scrutin.
Au Liban, la crise des services publics transforme l’administration en infrastructure sociale vitale: sans guichets, droits, paiements, contrats et dossiers se bloquent. Sous-effectifs, vacance élevée, précarité des contractuels et fragilité des systèmes numériques aggravent les retards. Résultat: perte de confiance, bascule vers l’informel, collecte fiscale affaiblie.
La santé en prison inquiète: rumeurs de décès, démentis et visite sanitaire révèlent une confiance brisée. De Roumieh à Qobbeh et aux “nazarat”, les constats évoquent surpopulation, hygiène fragile, couvertures dégradées et manque de ventilation. Le manque de médecins retarde les soins, et les transferts à l’hôpital arrivent trop tard.
La grève de l’administration publique paralyse les guichets et ralentit l’économie réelle: dossiers, impôts, registre foncier, paiements et autorisations s’accumulent. Au moment où l’État promet une indemnité financée par taxes, la collecte et l’exécution se dégradent. Résultat: productivité en chute, coûts privés en hausse, confiance brisée.
Le syndicat des propriétaires affirme que seuls les tribunaux sont compétents pour statuer sur l’application de la loi sur les loyers résidentiels de 2014. Il rejette toute prolongation et demande la confirmation du calcul des délais légaux à partir de l’entrée en vigueur initiale de la réforme.
Le Vatican a reconnu, le 21 février 2026, un miracle attribué au père Béchara Abou Mrad, prêtre melkite libanais (1853-1930). Le décret du Saint-Siège ouvre la voie à sa béatification et ravive la dévotion au Liban, autour de son tombeau à Joun et de son héritage pastoral.
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