L’accord-cadre signé entre le Liban, Israël et les États-Unis peut se heurter à plusieurs verrous institutionnels. L’article 52 de la Constitution pose la question du passage par le Parlement. L’article 65 impose les deux tiers au Conseil des ministres pour les questions fondamentales. À la Chambre, le quorum est de 65 députés et le vote sur une loi est public. Le débat est aussi politique : Taëf impose la dissolution des milices, mais son volet sur la libération du Sud a servi à légitimer la résistance face à Israël.
L’accord-cadre signé entre le Liban, Israël et les États-Unis peut se heurter à plusieurs verrous institutionnels. L’article 52 de la Constitution pose la question du passage par le Parlement. L’article 65 impose les deux tiers au Conseil des ministres pour les questions fondamentales. À la Chambre, le quorum est de 65 députés et le vote sur une loi est public. Le débat est aussi politique : Taëf impose la dissolution des milices, mais son volet sur la libération du Sud a servi à légitimer la résistance face à Israël.
L’accord-cadre signé à Washington entre le Liban et Israël est présenté comme une étape vers la paix. Mais plusieurs responsables et analystes, au Liban comme en Israël, estiment qu’il peut ouvrir une crise interne majeure. Le texte place l’armée libanaise au centre du désarmement des groupes armés non étatiques, sans calendrier clair de retrait israélien complet. Le précédent de l’accord du 17 mai 1983 rappelle qu’un texte signé avec Israël sous parrainage américain peut raviver les fractures internes s’il est perçu comme imposé et déséquilibré.
L’accord Liban-Israël offre un cadre diplomatique, mais laisse Beyrouth sans garanties décisives. Retrait total, calendrier, arrêt des frappes, reconstruction et retour des déplacés restent conditionnés. L’armée libanaise se retrouve au centre d’un dispositif lourd, contesté et risqué, sous garantie américaine jugée insuffisante par une partie du Sud.
L’accord-cadre signé à Washington entre le Liban, Israël et les États-Unis révèle une absence majeure : les Européens, notamment la France, ne disposent d’aucun rôle formel dans le mécanisme de garantie. Cette architecture donne à Washington une position centrale dans la médiation, la vérification et la mobilisation de l’aide. Mais elle expose Beyrouth à une critique politique forte, car les garanties américaines restent largement perçues au Liban comme proches des priorités sécuritaires israéliennes.
Samir Geagea interpelle J. D. Vance au moment où les négociations entre l’Iran et les États-Unis incluent une cellule de déconfliction liée au Liban. Le chef des Forces libanaises demande à Washington de séparer le dossier libanais du marchandage régional, de traiter exclusivement avec l’État et de soutenir le désarmement du Hezbollah. Son message vise à empêcher que la désescalade ne consacre une influence iranienne accrue sur la sécurité libanaise.
Henry Kaai a lancé sa saison 2026 dans des conditions difficiles lors du 41e Rallye du Printemps, organisé par l’Automobile et Touring Club du Liban. Victime d’une sortie de route et de problèmes mécaniques sur sa Citroën DS3, le pilote libanais a toutefois terminé l’épreuve avec son copilote Georges Nader et remporté la coupe de la catégorie RC4 R3T. Il vise désormais la défense de ses titres en traction avant, en rallye et en course de côte.
Alex Fghali et Joseph Matar ont remporté le 41e Rallye du Printemps sur Skoda Fabia RS, au terme d’une épreuve organisée par l’ATCL à Jbeil et dans le Kesrouan. Bassel Abou Hamdan termine deuxième à 14,4 secondes, devant Elias Dehni. La course a basculé après une pénalité de trois minutes infligée à Roger Fghali, pourtant auteur de plusieurs meilleurs temps, pour une entrée anticipée dans la troisième spéciale.