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Iran : Washington glisse-t-il vers l’enlisement ?

Les États-Unis ne sont pas encore dans un scénario irakien en Iran, mais les signes d’un pré-enlisement se multiplient. Donald Trump et son entourage changent sans cesse de ligne, les justifications nucléaires de la guerre sont fragilisées par les propres évaluations américaines, les alliés arabes refusent une escalade terrestre et les frappes iraniennes montrent les limites du parapluie sécuritaire américain dans le Golfe. À cela s’ajoute un élément central : Israël a largement fixé l’impulsion de la guerre, parle d’un conflit de plusieurs semaines et entend peser sur son terme, tandis que Washington risque d’en porter l’essentiel du coût politique, économique et stratégique si le conflit se prolonge.

Analyse

Iran : Washington glisse-t-il vers l’enlisement ?

Les États-Unis ne sont pas encore dans un scénario irakien en Iran, mais les signes d’un pré-enlisement se multiplient. Donald Trump et son entourage changent sans cesse de ligne, les justifications nucléaires de la guerre sont fragilisées par les propres évaluations américaines, les alliés arabes refusent une escalade terrestre et les frappes iraniennes montrent les limites du parapluie sécuritaire américain dans le Golfe. À cela s’ajoute un élément central : Israël a largement fixé l’impulsion de la guerre, parle d’un conflit de plusieurs semaines et entend peser sur son terme, tandis que Washington risque d’en porter l’essentiel du coût politique, économique et stratégique si le conflit se prolonge.

Iran-Israël-USA : une guerre qui se sacralise

L’affrontement entre les États-Unis, Israël et l’Iran n’est pas réductible à une simple guerre de religion. Pourtant, la rhétorique employée par plusieurs responsables politiques, diplomatiques et militaires montre une sacralisation croissante du conflit. Bible, promesse territoriale, évangélisme politique, psaumes de guerre et théocratie iranienne composent désormais un cadre idéologique plus large. Cette évolution ne remplace pas la géopolitique, mais elle la radicalise en donnant à la guerre une légitimité supérieure et plus difficile à contester.

Gaza, Liban, Iran : comment plusieurs foyers de crise sont en train de fusionner

Gaza, le Liban et l’Iran ne peuvent plus être lus comme trois crises séparées. En mars 2026, les fronts se répondent, se nourrissent et fusionnent partiellement. La guerre devient un système régional en réseau, avec des effets militaires, humanitaires, diplomatiques et économiques qui débordent largement chaque théâtre pris isolément désormais.

La Chine et l’Asie face à la guerre : pourquoi l’embrasement du Moyen-Orient inquiète bien au-delà de la région

La guerre au Moyen-Orient inquiète toute l’Asie bien au-delà de la région. Chine, Inde et pays de l’ASEAN redoutent un choc sur le pétrole, le gaz, le commerce maritime et les transports. Le détroit d’Ormuz redevient un point critique pour la sécurité énergétique et la stabilité économique asiatique.

Politique

Armée libanaise : Ghada Ayoub cible l’exécutif

La députée Ghada Ayoub a affirmé que le renvoi du commandant de l’armée libanaise relevait de la seule autorité politique, tout en précisant que cette question n’avait pas été discutée au gouvernement. Sa déclaration intervient dans un moment de forte pression intérieure et extérieure sur l’État libanais, sommé d’appliquer sa décision d’interdire les activités militaires du Hezbollah. Au-delà de la polémique, c’est la responsabilité de l’exécutif qui se trouve directement posée.

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Libanais des Émirats : le prix du silence en temps de guerre

Libanais aux Émirats : comment les frappes iraniennes et la censure des images imposent peur, prudence et silence à la diaspora.

Une économie déjà à genoux, encore plus vulnérable sous les bombes

La guerre frappe un Liban déjà brisé par des années de crise financière et sociale. Déplacements massifs, fermeture partielle des services, chute des petits revenus et pression sur l’aide aggravent un effondrement ancien. Plus qu’un simple ralentissement, le pays affronte une économie de survie sous les bombes et la saturation générale.

Les déplacés, nouveau centre de gravité de l’économie de crise au Liban

Au Liban, plus de 500 000 déplacés ont fait du déplacement de masse le nouveau centre de gravité de l’économie de crise. Hébergement, alimentation, santé, inflation locale, pression sur les municipalités et fatigue sociale transforment l’urgence humanitaire en défi national total pour un pays déjà profondément fragilisé économiquement.

Après la polémique sur les animaux abandonnés, l’État assouplit les règles

Face aux abandons d’animaux liés aux départs d’urgence du Moyen-Orient, la France assouplit temporairement les règles d’entrée des chiens et chats. Jusqu’au 30 avril 2026, les ressortissants français pourront rapatrier leurs animaux malgré des formalités incomplètes, sous réserve d’un suivi vétérinaire et administratif après leur arrivée sur le territoire.

Dans les écoles refuges, la guerre prend le visage des familles déplacées

Au Liban, la guerre prend désormais le visage des familles déplacées installées dans des écoles transformées en refuges. Plus de 500 000 personnes ont fui leur domicile, bouleversant l’éducation, l’accueil humanitaire, la vie sociale et l’équilibre économique d’un pays déjà fragilisé par des années de crise profonde.