À l’approche des municipales françaises de mars 2026, Madaniya publie un dossier (Golias Hebdo) sur le rapprochement entre l’extrême droite et les milieux d’affaires. L’enquête évoque l’abandon du « barrage républicain », l’influence de certains grands patrons, et la tentation d’un capitalisme libertarien pouvant s’accommoder d’un tournant autoritaire.
À l’approche des municipales françaises de mars 2026, Madaniya publie un dossier (Golias Hebdo) sur le rapprochement entre l’extrême droite et les milieux d’affaires. L’enquête évoque l’abandon du « barrage républicain », l’influence de certains grands patrons, et la tentation d’un capitalisme libertarien pouvant s’accommoder d’un tournant autoritaire.
Après des tirs de roquettes revendiqués par le Hezbollah dans la nuit du 1er au 2 mars 2026, le Liban se retrouve sous pression pour accélérer le désarmement prévu par la résolution 1701. Mais un désarmement forcé fait planer le risque d’affrontements internes, d’une fracture confessionnelle et d’une possible dissolution de l’armée, sur fond de frappes israéliennes meurtrières.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été le premier dirigeant à revendiquer publiquement ces opérations, qualifiées de préventives pour neutraliser des menaces nucléaires et balistiques iraniennes, avant même que Washington ne confirme son implication. Cette séquence d’événements, marquée par une communication proactive israélienne, contraste avec les déclarations du secrétaire américain à la Défense, qui a insisté sur le fait que les États-Unis n’avaient pas initié le conflit mais s’engageaient à le mener à terme. Ces éléments soulèvent des questions sur la dynamique des alliances et la répartition des initiatives dans une guerre qui a déjà causé des centaines de victimes et perturbé les équilibres régionaux, ainsi que certaines interrogations liées au fait de savoir si oui ou non, les Etats-Unis ont été entrainés dans un conflit qu'ils souhaitaient éviter.
Après la confirmation de la mort d’Ali Khamenei le 1er mars 2026, l’Iran ouvre un processus de succession inédit depuis 1989. Un Conseil provisoire de direction assure l’intérim tandis que l’Assemblée des experts doit élire un nouveau guide suprême. Les rivalités entre clercs conservateurs et Gardiens de la révolution inquiètent sur la stabilité interne.
Au Liban, plusieurs leaders politiques soutiennent la décision du gouvernement Nawaf Salam d’interdire les activités militaires du Hezbollah et d’exiger la remise de ses armes à l’État. Saad Hariri, Gebran Bassil et Achraf Rifi appellent à protéger le pays d’une guerre par procuration, alors que frappes, évacuations et tensions frontalières se poursuivent.
La Sûreté générale libanaise met en garde, le 2 mars 2026, contre des applications mobiles liées à une société israélienne basée à Tel-Aviv, soupçonnées de collecte abusive de données. L’alerte vise notamment le jeu « Ghourfa wa Nass » et d’autres titres du même éditeur, accusés de demander des permissions sensibles et de menacer la vie privée.
Face à l’escalade régionale, le ministère libanais de l’Éducation autorise les directeurs d’écoles à suspendre les cours le lundi 1er mars selon la situation locale. La ministre Rima Karami insiste sur la sécurité des élèves et l’impact psychologique. Cette flexibilité vise à préserver la continuité pédagogique sans exposer les établissements aux risques.
Au Liban, l’alerte sur un “tsunami” du cancer se durcit, avec des chiffres 2022 évoquant plus de 13 000 nouveaux cas et plus de 7 000 décès. Le tabac et la pollution des générateurs sont pointés comme facteurs majeurs. Les appels visent une prévention financée, des contrôles renforcés et la relance d’autorités sanitaires.
Chez de nombreux jeunes, stimulants, boissons énergisantes et “boosters” sportifs deviennent un outil pour tenir études, travail ou sport. L’empilement de caféine et de produits non contrôlés expose à palpitations, hausse de tension, déshydratation et malaises. À long terme, la dette de sommeil, l’anxiété et les dérèglements hormonaux sapent la performance.
Le 26 février 2026, le Conseil constitutionnel libanais rejette le recours de députés réformistes contre la loi 38 modifiant la loi-cadre 80 sur la gestion des déchets solides. La décision confirme la constitutionnalité de l’amendement, dans un contexte de crise aggravée par la fermeture de la décharge de Jdeideh et des perturbations de collecte au Mont-Liban.
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