Les publications massives de documents américains en janvier 2026 relancent le scandale Epstein et mettent en cause Fabrice Aidan, diplomate français accusé d’échanges sensibles avec le financier via son email à l’ONU. Paris ouvre des enquêtes administrative et judiciaire, tandis que d’autres figures internationales apparaissent dans les archives.
Les publications massives de documents américains en janvier 2026 relancent le scandale Epstein et mettent en cause Fabrice Aidan, diplomate français accusé d’échanges sensibles avec le financier via son email à l’ONU. Paris ouvre des enquêtes administrative et judiciaire, tandis que d’autres figures internationales apparaissent dans les archives.
Des documents publiés par le Département de la Justice fin janvier 2026 révèlent des échanges reliant Jeffrey Epstein à des acteurs clés du rapprochement Israël–Émirats arabes unis, avant les Accords d’Abraham. Courriels, investissements et réseaux privés soulignent l’existence de canaux informels, soulevant des questions sur l’influence occulte en diplomatie.
Benyamin Netanyahou avance sa visite à Washington pour peser sur les discussions américano-iraniennes et durcir la position de Donald Trump face à Téhéran. Au-delà du nucléaire, Israël veut inclure missiles et proxys. Pour le Liban, la pression s’accentue au Sud, avec la FINUL, la 1701 et le Hezbollah.
Le 6 février 2026, le Hezbollah accepte la démission de Wafiq Safa, figure clé de l’unité de liaison et de coordination. Ce départ inédit intervient dans une phase de restructuration interne après la guerre de 2024 et sous la direction de Naim Qassem. Hussein Abdullah lui succède, signalant un recentrage sécuritaire.
Lors d’une commémoration du Hezbollah, le député Hussein Al-Hajj Hassan a dénoncé les violations israéliennes du cessez-le-feu du 27 novembre 2024 et les incursions au Liban-Sud. Il critique l’impuissance de l’État face aux raids et enlèvements, évoque des prisonniers libanais détenus, et appelle à stopper l’agression avant tout débat sur l’autorité.
Après l’effondrement de deux immeubles à Bab al-Tabbaneh (Tripoli) le 8 février 2026, le ministre de la Santé Rakan Nasser al-Din lance l’initiative « Krim ». Elle garantit une couverture santé intégrale dans les hôpitaux publics et les centres de soins aux familles évacuées des bâtiments menacés.
Les autorités libanaises ont confirmé le bilan définitif de l’effondrement d’un immeuble à Bab al-Tabbaneh, à Tripoli, survenu le 8 février 2026 : 13 morts, dont un enfant de trois ans, et huit blessés. Le drame met en cause la vétusté des bâtiments et l’impact de la crise économique.
Le rapport mensuel des Forces de sécurité intérieure publié le 11 février 2026 recense, pour janvier, 67 cas de violence physique et 11 de violence morale signalés via la hotline 1745. Ces données confirment la persistance des violences familiales au Liban, aggravées par la crise et le sous-signalement.
À l’approche du Ramadan 2026, les Libanais redoutent une nouvelle flambée des prix alimentaires. Malgré un ralentissement de l’inflation, le coût des denrées reste élevé, aggravé par les inondations en Akkar, la dépendance aux importations et la faiblesse des revenus. Pour les ménages précaires, le jeûne devient une épreuve.
Chaque 9 février, le Liban célèbre la Saint-Maron, fête centrale pour l’Église maronite. Héritée de l’ascétisme syrien du IVe siècle, elle honore l’ermite Maron, dont la prière et la rigueur ont inspiré un mouvement spirituel durable. De Beit Maroun aux montagnes libanaises, la tradition traverse les siècles.