Le 5 mars 2026, Paris réunit une conférence pour soutenir l’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure, coprésidée par Emmanuel Macron et Joseph Aoun. L’objectif: une aide coordonnée et durable (salaires, carburant, maintenance, équipement) pour éviter un vide sécuritaire, malgré les risques de politisation et de discontinuité.
Le 5 mars 2026, Paris réunit une conférence pour soutenir l’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure, coprésidée par Emmanuel Macron et Joseph Aoun. L’objectif: une aide coordonnée et durable (salaires, carburant, maintenance, équipement) pour éviter un vide sécuritaire, malgré les risques de politisation et de discontinuité.
La négociation Iran–États-Unis avance sans faire baisser la tension. Washington maintient le dialogue tout en affichant des lignes rouges et une posture militaire renforcée, pour gagner du temps sans paraître céder. Téhéran cherche à prolonger le processus sans humiliation. En arrière-plan, Israël impose l’urgence et augmente le risque d’incident.
Au Liban, la France consolide une influence discrète en investissant dans l’eau potable et la santé. Selon Olivier Cadic, l’action de l’AFD permettrait à 1,5 million de personnes d’accéder à l’eau, tandis que des programmes visent cancer et lutte anti-tabac. Une diplomatie du quotidien, utile et durable.
La “commission des cinq” suit de près le rapport du commandant Rudolf Heikal et lie le soutien international à l’armée à des progrès mesurables sur la souveraineté sécuritaire. Le test central concerne la phase au nord du Litani, avec attente de calendrier, contrôle territorial et cohérence politique, avant un rendez-vous international d’aide.
Réunis à Ain el-Tineh le 20 février 2026, Nabih Berri et Mohammad Raad ont affiché une convergence totale et confirmé une alliance électorale Amal-Hezbollah pour les législatives du 10 mai. La rencontre a aussi abordé les tensions au sud, la résolution 1701 et les divergences sur le vote de la diaspora.
Au Liban, les filets sociaux externalisés gagnent du terrain: contrats, procédures et paiement pilotés par des partenaires comme l’Unicef pour garantir continuité et traçabilité. Mais cette efficacité masque des risques: fragmentation des programmes, critères contestés et dépendance financière durable. L’enjeu: faire de l’externalisation un pont vers un État social reconstruit.
Les propriétaires d’immeubles locatifs au Liban refusent toute acceptation de demandes d’aide déposées hors délai pour les anciens locataires, invoquant la loi de 2014 modifiée en 2017. Ils alertent sur une violation du cadre légal et une hausse des litiges. Sur fond de crise, ils réclament application stricte et dialogue encadré.
Au Liban, un cadre d’accords entre l’Unicef et l’État, signé en présence de Nawaf Salam et du juge Mahmoud Makkiya, illustre une protection sociale de plus en plus organisée par contrats. Cette “externalisation” vise la continuité et la traçabilité de l’aide, mais pose des questions de souveraineté sociale, de contrôle et de dépendance.
Le 19 février 2026, la hausse de l’essence et l’annonce d’une TVA plus élevée provoquent une colère diffuse, mais la rue reste étonnamment calme. Fatigue sociale, coût du déplacement, encadrement sécuritaire et contestation fragmentée expliquent ce “silence”. La pression se déplace vers le droit, le Parlement et la grève.
Le Liban lance le 18 février 2026 le « Lira Taxi Smart », premier taxi intelligent électrique à énergie solaire conçu localement par l’ingénieur Hisham Hussami. Autonomie annoncée de 300 km, recharge rapide, paiement par carte, traduction vocale et dispositifs de sécurité par IA. Le projet vise mobilité durable, accessibilité et baisse des coûts face à la crise énergétique.