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Jeddah, sommet de la peur énergétique

Le sommet de Jeddah marque un tournant pour les pays du Golfe, confrontés à une crise qui menace leurs infrastructures, leurs exportations et leur image de stabilité. Entre le détroit de Hormuz, les attaques contre des sites énergétiques, l’arrêt du gaz qatari et le retrait émirati de l’OPEP, la sécurité régionale devient aussi une question de prix, de routes maritimes et de survie économique.

Analyse

Jeddah, sommet de la peur énergétique

Le sommet de Jeddah marque un tournant pour les pays du Golfe, confrontés à une crise qui menace leurs infrastructures, leurs exportations et leur image de stabilité. Entre le détroit de Hormuz, les attaques contre des sites énergétiques, l’arrêt du gaz qatari et le retrait émirati de l’OPEP, la sécurité régionale devient aussi une question de prix, de routes maritimes et de survie économique.

Émirats-Opep : Riyad face à l’isolement

La sortie des Émirats de l’Opep ne relève pas seulement d’un calcul pétrolier. Elle révèle une crise plus profonde avec l’Arabie saoudite, dont le leadership régional est désormais contesté par Abou Dhabi et contourné par Israël. Entre le Somaliland, la coopération militaire israélo-émiratie et la volonté d’Israël de bâtir une architecture régionale sans attendre Riyad, le verrou reste la question palestinienne. L’Arabie saoudite conditionne toujours la normalisation à la création d’un État palestinien.

Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu bientôt à Washington : ce que cherche Trump

La rencontre voulue par Donald Trump entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu place le Liban devant une équation délicate. Washington cherche un succès rapide et visible, tandis que Beyrouth exige des garanties concrètes : arrêt des attaques, retrait israélien, retour des déplacés et protection des civils. Le sommet peut renforcer l’État libanais s’il repose sur un mandat clair, mais il peut aussi diviser le pays s’il précède les actes.

Pourquoi l’Iran pèse sur la table libanaise sans y être assis

L’Iran ne siège pas à la table libano-israélienne, mais son influence traverse toute la négociation. Washington lie la trêve au Hezbollah, Israël cherche des garanties contre l’axe iranien, Riyad tente de préserver l’unité libanaise et Beyrouth veut maintenir son mandat national. Entre Ormuz, sanctions, financement, retrait israélien et retour des déplacés, le Liban doit éviter de devenir une carte dans le bras de fer régional.

Politique

Geagea réclame une rencontre Aoun-Netanyahu

En proposant une rencontre entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu, Samir Geagea a déplacé le débat bien au-delà du cessez-le-feu. Dans le Liban d’aujourd’hui, un tel sommet ne serait pas seulement diplomatique. Il risquerait de devenir un puissant facteur de fracture intérieure, entre État, Hezbollah, camps partisans et opinion publique.

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147 000 élèves à distance : l’école libanaise au bord de la rupture

147 000 élèves suivent désormais les cours à distance dans un Liban frappé par la guerre et le déplacement. L’école se divise entre enseignement en ligne, fermetures et présence limitée. Les enfants déplacés, les élèves sans connexion, les enseignants dispersés et les établissements transformés en abris révèlent une fracture éducative profonde. La priorité n’est plus seulement de finir l’année, mais d’éviter un décrochage massif et durable pour toute une génération.

Le Liban dans une économie de guerre prolongée

Au Liban, la guerre ne détruit plus seulement des routes, des ponts ou des maisons. Elle reprogramme toute l’économie autour de l’urgence, du court terme et de la survie. Aides d’urgence, investissements gelés, retours partiels et finances publiques exsangues dessinent désormais une véritable économie de guerre prolongée dans le pays.

Revenir sans revenir : les familles du Sud entre deux vies

Au Sud-Liban, le cessez-le-feu n’a pas encore permis un vrai retour. Les familles reviennent voir leurs maisons, contrôlent les dégâts, puis repartent vers leurs logements provisoires. Entre routes réparées, ponts rouverts et peur d’une reprise des combats, elles vivent désormais entre deux vies, sans pouvoir se réinstaller durablement chez elles.

Hôpitaux, sécurité sociale, aides d’urgence : l’économie de la survie a déjà remplacé l’économie normale

Au Liban, l’économie normale a cédé la place à une économie de survie. Hôpitaux, sécurité sociale, centres d’hébergement, carburant et aides locales absorbent l’essentiel de l’argent public pour empêcher un effondrement plus large. Le pays ne finance plus le développement, mais le maintien minimal des soins, des secours et du quotidien.

Retourner ou attendre encore : les familles libanaises face au choix le plus difficile

Au Liban, la trêve ne suffit pas à rendre le retour évident. Les familles déplacées hésitent entre rentrer dans des maisons parfois abîmées, sans garanties de sécurité ni de services, ou prolonger un exil intérieur épuisant. Entre routes incertaines, enfants, fatigue et peur, chaque retour devient un calcul intime cruel.