Bilan du 23 mars 2026 : 10 morts et 90 blessés en une journée au Liban
Le bilan sanitaire du 23 mars 2026 au Liban fait état de 10 morts, 90 blessés et d’une forte pression sur le secteur de la santé.
Archive du direct.
Le bilan sanitaire du 23 mars 2026 au Liban fait état de 10 morts, 90 blessés et d’une forte pression sur le secteur de la santé.
En Iran, des installations énergétiques ont été touchées malgré l’annonce de Donald Trump de reporter certaines frappes américaines.
Israël annonce vouloir contrôler une zone jusqu’au Litani, tandis que l’Iran menace de lourdes frappes en soutien au Liban.
La destruction des ponts au Sud du Liban ne coupe plus seulement des routes. Elle rompt des circuits de secours, d’approvisionnement et de vie quotidienne, tout en accélérant l’isolement d’une région déjà frappée par les bombardements et l’exode. À mesure que le Sud se vide de ses habitants et que le Litani redevient une ligne de séparation possible, la guerre change de nature. Elle ne touche plus un front périphérique, mais la cohésion du pays, l’équilibre interne et l’autorité même de l’État libanais.
La flambée des prix du pétrole frappe durement le Liban, une économie sans amortisseur face au choc énergétique. Entre hausse du coût de l’électricité, inflation importée, pression sur les ménages et menace sur la reprise économique, la guerre régionale expose les fragilités structurelles du modèle libanais.
Réuni au Grand Sérail, le gouvernement libanais a annoncé de nouvelles mesures de sécurité dans la capitale et décidé de saisir le Conseil de sécurité de l’ONU face aux menaces israéliennes sur la zone au sud du Litani. Nawaf Salam a également exprimé la solidarité du Liban avec le Koweït après la découverte d’une cellule terroriste, tout en dénonçant le basculement des frappes iraniennes vers les pays du Golfe.
Donald Trump affirme que l’Iran « supplie » Washington de conclure un accord, tout en maintenant le flou sur la fin de la guerre.
Le boycott annoncé des ministres du Hezbollah et d’Amal confirme une crise majeure au sein du gouvernement libanais.
Le Koweït annonce l’arrestation de six suspects liés au Hezbollah, dans une affaire qui s’inscrit dans une série d’alertes sécuritaires dans le Golfe.
Un troisième soldat israélien a été tué dans le sud du Liban, alors que les combats avec le Hezbollah s’intensifient.
Le pétrole remonte au-dessus de 104 dollars, les marchés doutant d’une détente rapide au Moyen-Orient.
En visite à Baabda, Gebran Bassil a plaidé pour un dialogue national sous l’égide du président Joseph Aoun. Le chef du bloc Liban fort a mis en avant rejet de la violence, souveraineté, refus des ingérences et monopole des armes par l’État, dans un contexte politique libanais particulièrement tendu.
Les frappes iraniennes relancent le débat sur la solidité des boucliers israéliens et américains. Malgré un taux d’interception élevé, plusieurs missiles ont percé vers Dimona, Arad et Tel-Aviv. Saturation, échecs techniques, coûts industriels et adaptation des munitions révèlent une défense performante, mais sous tension dans la durée et stratégique.
Les combats au Sud-Liban franchissent un nouveau seuil avec des frappes israéliennes massives, des villages visés, des ponts détruits et un front terrestre plus mobile. Entre pression sur le Litani, pertes humaines croissantes et déplacements massifs, le Sud devient l’épicentre d’une guerre qui redessine durablement le territoire libanais.
À 18 heures, le dernier bilan officiel au Liban fait état de 1 094 morts et 3 119 blessés depuis le début de l’offensive israélienne.
Liban ce matin : bilan civil, frappes israéliennes, riposte intense du Hezbollah sur Israël et nouveau délai accordé par Trump à l’Iran.
Le Liban apparaît pris entre l’escalade régionale, la crise autour de l’ambassadeur iranien et la recherche d’une issue politique. La presse libanaise du 27 mars 2026 décrit un pays sous pression, partagé entre guerre, souveraineté contestée, tensions institutionnelles et efforts diplomatiques arabes et internationaux pour contenir l’embrasement en cours.
Les frappes contre le site iranien d’Ardakan ouvrent une phase plus dangereuse de l’escalade régionale. En visant un maillon du cycle nucléaire iranien, Washington et Tel-Aviv ravivent le scénario d’une riposte sur Dimona, déjà ciblée ces derniers jours, dans une logique de miroir nucléaire et de représailles symboliques.
À 18 heures, le bilan officiel libanais atteint 1 142 morts et 3 315 blessés depuis le 2 mars. Dans le Sud, les frappes sur Saksakiyé et Kfar Roummane alourdissent encore le coût humain, tandis que les combats terrestres s’intensifient et que la pression politique monte à Beyrouth et dans toute la région.
Marco Rubio évoque encore deux à quatre semaines de guerre contre l’Iran, mais les Européens restent prudents tandis que le conflit s’étend à Arak, Ardakan, Ormuz et Beyrouth. Entre calendrier américain, scepticisme du G7 et aggravation militaire sur plusieurs fronts, la promesse d’une sortie rapide paraît de moins en moins crédible.
Liban ce matin : frappes au Sud, Beyrouth visée, bilan humain, entrée du Yémen dans la guerre et impasse diplomatique.
La une de la presse libanaise du 28 mars 2026 montre un Liban entraîné dans une guerre régionale aux effets militaires, politiques et diplomatiques.
Tsahal fait face à une crise d’effectifs, des réservistes épuisés et une contestation croissante, jusque chez les objecteurs de conscience.
À Nabatiyé, les secouristes restent dans le viseur : frappes sur ambulances, bilans en hausse et système de santé sous pression.
Au Sud-Liban, la mort annoncée de deux journalistes dans une frappe près de Jezzine ravive l’alerte sur le ciblage de la presse par les forces israéliennes.
Entre Rmeish et Debel, un père et son fils ont été tués dans une voiture civile au Sud-Liban. Ce drame illustre l’extension de la guerre aux routes frontalières et la vulnérabilité croissante des civils, désormais exposés au même danger que les secouristes, journalistes et habitants des localités proches de la frontière.
Le Liban clôt cette journée du 28 mars sur un nouveau bilan officiel en forte hausse. Selon le Centre d’opérations d’urgence sanitaire du ministère de la Santé, 1 189 personnes ont été tuées et 3 427 blessées depuis le 2 mars. Pour la seule journée de samedi, 47 morts et 112 blessés ont été recensés. Sur le terrain, les frappes israéliennes ont de nouveau visé des secouristes, tandis que trois journalistes ont été tués dans le secteur de Jezzine.
Liban : bilan, frappes, survols de Beyrouth, journalistes tués et développements politiques dans les dernières 24 heures.
Itamar Ben-Gvir relance son appel à tuer le président syrien Ahmad al-Sharaa. Cette déclaration d’un ministre israélien en exercice ravive les tensions entre Israël et la Syrie, alors que Damas tente de se stabiliser et que la sécurité personnelle d’al-Sharaa fait déjà l’objet d’alertes sérieuses régionales.
Donald Trump a affirmé que Mohammed ben Salmane « embrasse son cul », une sortie brutale qui éclaire sa méthode diplomatique.
À Bint Jbeil, deux secouristes ont été tués dans une frappe visant un centre de l’Autorité sanitaire islamique près de l’hôpital. L’attaque s’inscrit dans une série documentée de frappes ayant aussi touché journalistes, ambulanciers et soldats libanais, relançant les accusations de violations graves du droit international humanitaire au Sud-Liban aujourd’hui. 
À Jérusalem, la police israélienne a empêché le patriarche latin Pierbattista Pizzaballa d’entrer au Saint-Sépulcre pour célébrer la messe des Rameaux. L’incident, jugé inédit depuis des siècles par les autorités catholiques, relance les inquiétudes sur la liberté de culte, les restrictions sécuritaires et le respect du statu quo des Lieux saints.
Au Liban, le bilan grimpe à 1 238 morts. Les bombardements se poursuivent dans le Sud, où des secouristes ont encore été tués à Bint Jbeil.
Les universités américaines du Golfe et du Liban sont entrées en état d’alerte après une menace explicite des Gardiens de la révolution iraniens contre les campus américains de la région. Au Liban, LAU et AUB ont décidé de basculer temporairement en ligne. En toile de fond, des frappes contre des universités iraniennes, la crainte de représailles et un conflit régional qui élargit désormais ses cibles potentielles aux institutions d’enseignement supérieur.
Un message d’urgence a été diffusé dans le Néguev après un incendie dans la zone industrielle de Ne’ot Hovav, provoqué par un fragment de missile iranien. Les autorités israéliennes craignent un risque lié à des substances dangereuses et ont demandé aux habitants de rester confinés, fenêtres fermées et ventilation coupée
Depuis le nord d’Israël, Netanyahu a annoncé l’extension de la zone occupée au Liban et relié cette stratégie à Gaza et à la Syrie.
Le Liban aborde cette matinée dans un climat de forte tension. Un Casque bleu de la Finul, identifié comme indonésien, a été tué dans le Sud, tandis que de nouvelles frappes ont visé la banlieue sud de Beyrouth après avertissement israélien. Au sud du Litani, l’avancée israélienne nourrit aussi des rumeurs sur le château de Beaufort, sans confirmation indépendante claire à cette heure. En parallèle, l’embrasement régional avec l’Iran et le Golfe continue de peser directement sur le front libanais.
Saint-Sépulcre : pourquoi l’absence de messe des Rameaux à Jérusalem dépasse l’incident et touche le cœur même de la foi chrétienne.
Au Sud-Liban, un soldat libanais a été tué dans une frappe israélienne visant un barrage de l’armée sur l’axe côtier d’al-Amriyeh. L’attaque, qui a aussi fait plusieurs blessés, marque un nouveau seuil dans la guerre en touchant directement une position officielle de l’État libanais dans une zone hautement sensible.
Une patrouille de la Finul aurait été visée par une frappe israélienne entre Bani Hian et Tuloussé, après une nuit déjà marquée par la mort d’un Casque bleu indonésien.
Donald Trump menace d’anéantir l’île de Kharg si les discussions avec l’Iran n’aboutissent pas rapidement.
Au Grand Sérail, le gouvernement libanais alerte sur le manque d’aides, le ciblage des civils et la montée d’un discours de discorde.
Le bilan de 18 heures au Liban fait état de 1 247 morts et 3 680 blessés depuis le 2 mars. Les dernières vingt-quatre heures ont été marquées par des frappes sur Mansouri, Haris, Yater, Bint Jbeil et Aïnatha, par des combats documentés autour de Qantara et dans plusieurs localités frontalières, par la mort d’un soldat libanais et d’un Casque bleu indonésien, ainsi que par de nouvelles pertes reconnues ou rapportées côté israélien.
À Mansouri, une frappe a visé un centre de défense civile, faisant plusieurs blessés selon la NNA. L’attaque s’ajoute à une série récente de frappes contre des secouristes au Sud-Liban. Si le caractère protégé du site est confirmé, cette nouvelle alerte pourrait relever d’une grave violation du droit humanitaire international.
La France saisit le Conseil de sécurité après la mort de casques bleus de la FINUL au Liban et des incidents visant son contingent.
Quatre soldats israéliens ont été tués dans un même incident au Liban-Sud, sur un front devenu central dans l’escalade entre Israël et le Hezbollah. Cet épisode souligne le coût humain de l’offensive terrestre israélienne, alors que la crise humanitaire s’aggrave au Liban et que les combats s’intensifient encore.
Le Liban s’éveille sous une pression extrême entre frappes meurtrières au Sud, attaques contre la FINUL, mort d’un soldat libanais, évacuations civiles et diplomatie en alerte. À la crise sécuritaire s’ajoute une nouvelle hausse des carburants, symbole d’une instabilité qui touche désormais tous les niveaux du pays ce mardi matin.
Israël annonce une zone tampon jusqu’au Litani dans le sud du Liban, avec maintien du contrôle militaire, interdiction de retour pour les déplacés et destruction annoncée de villages frontaliers. La déclaration d’Israël Katz marque un durcissement majeur et replace la question de l’occupation au centre de la crise régionale.
Donald Trump accuse la France d’avoir bloqué un survol militaire vers Israël dans le cadre de la guerre contre l’Iran. Selon Reuters, Paris a refusé un transfert précis d’armes américaines. L’épisode révèle une crise franco-américaine croissante sur l’alignement occidental, entre autonomie diplomatique française et pression stratégique de Washington.
Netanyahu affirme qu’aucun cessez-le-feu au Liban ne doit être imposé à Israël dans le cadre d’un accord avec l’Iran.
À Naqoura, au sud du Liban, des militaires français engagés au sein de la FINUL ont été confrontés à plusieurs incidents graves attribués à l’armée israélienne. Tirs de sommation, véhicule touché, obus tombé à une quinzaine de mètres d’un convoi franco-finlandais : la séquence a conduit Jean-Noël Barrot à dénoncer des « intimidations » contre des personnels onusiens et à saisir le Conseil de sécurité. L’affaire illustre la vulnérabilité croissante des casques bleus dans une zone redevenue l’un des foyers les plus instables du Proche-Orient.
Après la mort de trois Casques bleus de la FINUL au Liban, Jean-Luc Mélenchon presse Emmanuel Macron de « riposter » en invoquant une « doctrine Chirac ». Paris reste pour l’heure sur une ligne diplomatique et multilatérale, tandis que l’ONU poursuit ses enquêtes sur les attaques visant la mission onusienne au Sud-Liban.
L’armée libanaise redéploie ses postes au sud Liban, tandis qu’Israël affiche son intention de contrôler la zone jusqu’au Litani.
Le tourisme Liban a rebondi en 2025, mais la guerre menace déjà les vols, les réservations et une source vitale de devises.
Entre le 31 mars à 18 heures et le 1er avril à 10 heures, le Liban a traversé une nuit de frappes marquée par deux attaques meurtrières à Khaldé et Jnah, tandis que Naqoura et plusieurs localités du Sud restaient sous les bombardements, confirmant une escalade active sur plusieurs fronts du territoire.
Le redéploiement de l’armée libanaise au Sud, marqué par le départ de Rmeish, relance le débat sur la souveraineté de l’État face à la pression israélienne. Entre rumeurs de coordination via Washington, menace d’un contrôle jusqu’au Litani et discours d’annexion, le retrait militaire prend une portée politique majeur
Téhéran veut un accord régional : l’Iran refuse un simple cessez-le-feu et exige une fin de guerre couvrant aussi le Liban et le Yémen.
Trump affirme que les États-Unis pourraient se retirer d’Iran en deux à trois semaines, sans faire d’un accord avec Téhéran une condition.
Trump menace de sortir les États-Unis de l’Otan après le refus européen de soutenir la guerre contre l’Iran et d’autoriser certaines frappes depuis l’Europe.
Le Liban accuse Israël de préparer une nouvelle occupation au Sud après l’annonce d’une zone de sécurité jusqu’au Litani.
L’Unesco place 39 nouveaux sites libanais sous protection renforcée, portant à 73 le total des lieux culturels protégés au Liban.
Le Qatar a suspendu le visa à l’arrivée pour les ressortissants libanais, imposant désormais l’obtention d’un visa préalable via la plateforme officielle Hayya. La décision, annoncée sans motif public, intervient quelques heures après une visite de l’ambassadeur qatari au président Joseph Aoun, qui a réaffirmé la solidarité du Liban avec Doha et les pays du Golfe. Elle s’inscrit dans un climat régional marqué par la guerre avec l’Iran et par le durcissement sécuritaire des monarchies du Golfe.
Le Conseil des ministres libanais a recentré ses travaux sur le Sud, les approvisionnements et la polémique née du retrait de l’armée de plusieurs localités frontalières.
Le nouveau bilan officiel au Liban atteint 1.318 morts et 3.935 blessés, tandis que les combats restent concentrés dans le Sud à 18 h 30.
Détroit d’Ormuz : marchés asiatiques en baisse et pétrole au-dessus de 100 dollars après les menaces de Donald Trump contre l’Iran.
Iran : Donald Trump menace de frapper plus fort et d’envoyer Téhéran à « l’âge de pierre » si aucun accord n’est trouvé.
Liban : à 9 h 32, le point complet sur les frappes, le bilan humain et les combats des dernières 24 heures.
Les États-Unis sont accusés de crime de guerre en Iran après des frappes sur des civils, une école et des infrastructures sensibles.
Ormuz et la guerre contre l’Iran révèlent une Europe plus indépendante face à Washington, entre crise énergétique, tensions sur l’OTAN et réarmement accéléré.
Mort de ses parents à Beyrouth : Ali Cherri dépose une plainte contre Israël en France pour un crime de guerre.
Gebran Bassil appelle à une protection intérieure du Liban face au danger existentiel créé par la guerre régionale. Le chef du CPL plaide pour un accord national, rejette toute guerre civile, critique l’absence de stratégie de défense et affirme que la protection réelle du pays doit venir d’abord de l’intérieur.
Joseph Aoun reçoit l’appui des Pays-Bas à son initiative de négociation, à l’aide aux déplacés et au renforcement de l’armée libanaise.
Emmanuel Macron répond aux attaques personnelles de Donald Trump et l’accuse de fragiliser l’Otan sur fond de crise avec l’Iran.
Liban, Israël, Iran, Yémen, Golfe : le point factuel sur les frappes, bilans et tensions maritimes des dernières 24 heures.
L’Iran affirme avoir abattu un deuxième F-35 américain au-dessus de son territoire. Mais faute de confirmation officielle américaine et face à des images contestées, l’annonce reste incertaine. Entre démonstration militaire, guerre informationnelle et bataille des preuves, cet épisode illustre l’escalade aérienne et narrative qui secoue désormais la région entière.
Israël dit avoir frappé 3.500 cibles au Liban en un mois, sur fond de lourd bilan humain, frappes contre les secours et risque d’occupation du Sud.
Un cargo de CMA CGM a franchi le détroit d’Ormuz en affichant « owner France », signe d’une tolérance discrète de l’Iran dans une zone sous haute tension.
Israël a annoncé vouloir frapper les ponts de Sohmor et Machghara, dans la Békaa-Ouest, pour couper selon lui les mouvements du Hezbollah vers le sud. Cet avertissement marque une extension de la guerre des ponts à l’est du Liban et place le Zahrani comme nouvelle ligne de repli imposée aux civils.
Katz assume au Liban la méthode appliquée à Gaza : villages rasés, évacuations massives, non-retour des déplacés et contrôle jusqu’au Litani.
L’évacuation d’Ain Ebel, village chrétien du Sud-Liban, marque un basculement politique majeur. Elle montre que la stratégie israélienne de contrôle jusqu’au Litani ne vise pas seulement les bastions du Hezbollah, mais l’ensemble de la bande frontalière, avec destruction annoncée des villages et risque croissant de non-retour pour les déplacés.
Près de Bouchehr, un pilote américain est présenté comme disparu après de nouvelles affirmations iraniennes sur la perte d’un appareil. Mais ni le type exact d’avion ni le sort du pilote ne sont confirmés par Washington. Entre images contestées, récits partiels et guerre informationnelle, l’incertitude reste entière à cette heure.
Trois Casques bleus de la FINUL ont été blessés dans une explosion au sud du Liban, quelques jours après la mort de trois soldats de la paix.
Liban : le point à 10 heures sur les dernières 24 heures, entre frappes à Beyrouth, tensions au Sud, routes visées et crise des déplacés.
L’OPEP+ annonce une hausse de production de 206 000 barils par jour dès mai 2026, mais le choc pétrolier lié à la guerre autour de l’Iran et aux tensions dans le détroit d’Ormuz limite sa portée réelle. Plus qu’un apport massif, cette décision apparaît comme un signal stratégique aux marchés mondiaux.
Un tremblement de terre de magnitude préliminaire 4,6 a été signalé lundi matin en Méditerranée orientale, au large du Liban-Sud. S’il n’existe à ce stade aucun indice de dégâts, la secousse attire l’attention en raison de sa localisation dans le bassin levantin, une zone maritime à fort enjeu énergétique où se concentrent exploration offshore, rivalités régionales et espoirs gaziers pour le Liban.
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.
Guerre Iran : bombardements, menaces de Trump, Ormuz, Golfe et Israël, le point le plus complet sur l’escalade en cours.
Liban : le point le plus actualisé sur 48 heures de bombardements, FINUL, Aïn Saadé, Jnah, Ghobeiry et ripostes du Hezbollah.
Le bilan de l’offensive israélienne au Liban atteint 1 497 morts et 4 639 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Entre frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bombardements au Sud et déplacements massifs, la pression humanitaire et sanitaire s’aggrave sur l’ensemble du pays.
Israël a diffusé un nouvel ordre d’évacuation visant des dizaines de localités du Sud-Liban, de Nabatiyé à Zahrani. En invoquant des activités du Hezbollah, l’armée israélienne appelle les habitants à fuir immédiatement au nord du fleuve Zahrani, faisant craindre une nouvelle phase de frappes élargies et de panique civile.
L’armée libanaise affirme qu’aucun nouveau locataire n’a été identifié dans l’immeuble visé par la frappe israélienne à Aïn Saadé. Ce démenti contredit une rumeur rapidement diffusée après l’attaque et relance les questions sur le renseignement ayant conduit à un bombardement aussi ciblé en pleine zone résidentielle.
Carburants : la France subit des ruptures partielles, tandis qu’au Liban le calme officiel masque le coût réel du diesel et de l’électricité.
Au Liban, la matinée du 7 avril est marquée par de nouveaux bombardements dans le Sud, une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth et des victimes parmi les secouristes. À 10h30, le pays fait face à une guerre plus dispersée, plus meurtrière et politiquement de plus en plus déstabilisatrice.
La presse arabe décrit un Liban sous pression maximale, entre intensification des frappes, menace sur le passage de Masnaa, lourdes pertes humaines et bataille diplomatique pour ses accès vitaux. Cette revue de presse libanaise montre comment la guerre déborde du front pour toucher la souveraineté, l’économie et la cohésion intérieure.
Masnaa, axe vital du Liban : commerce, civils, souveraineté et diplomatie se jouent sur ce poste-frontière menacé.
L’armée israélienne affirme avoir achevé son déploiement avancé dans le sud du Liban. Présentée comme une étape stratégique, cette annonce révèle pourtant un décalage croissant entre la communication israélienne et la réalité du terrain. Car si Tsahal consolide une ligne défensive contre le Hezbollah, rien ne montre qu’elle ait atteint l’ensemble des objectifs politiques affichés ces dernières semaines, notamment la mise sous contrôle de tout le sud libanais jusqu’au Litani.
À Aïn Saadé, l’armée libanaise affirme que l’homme vu quittant l’immeuble ciblé à moto était un livreur de médicaments, et non un suspect en fuite. Cette mise au point vise à stopper les rumeurs, désamorcer les spéculations sécuritaires et éviter qu’une frappe israélienne ne provoque une fracture intérieure durable.
Trump menace l’effacement d’une civilisation en Iran, tandis que des frappes sur Kharg font bondir le pétrole et ravivent le spectre d’un crime de guerre.
JD Vance soutient Viktor Orban à Budapest : un nouvel épisode des ingérences américaines dans les élections européennes.
En Iran, la population est appelée à protéger ponts et centrales électriques face aux menaces américaines contre les infrastructures vitales.