Trump recule son ultimatum au 6 avril et continue à…
Trump recule son ultimatum au 6 avril et continue à masser des troupes
Archive du direct.
Trump recule son ultimatum au 6 avril et continue à masser des troupes
Liban ce matin : bilan civil, frappes israéliennes, riposte intense du Hezbollah sur Israël et nouveau délai accordé par Trump à l’Iran.
Liban ce matin : bilan civil, frappes israéliennes, riposte intense du Hezbollah sur Israël et nouveau délai accordé par Trump à l’Iran.
Le Liban apparaît pris entre l’escalade régionale, la crise autour de l’ambassadeur iranien et la recherche d’une issue politique. La presse libanaise du 27 mars 2026 décrit un pays sous pression, partagé entre guerre, souveraineté contestée, tensions institutionnelles et efforts diplomatiques arabes et internationaux pour contenir l’embrasement en cours.
À 18 heures, le bilan officiel libanais atteint 1 142 morts et 3 315 blessés depuis le 2 mars. Dans le Sud, les frappes sur Saksakiyé et Kfar Roummane alourdissent encore le coût humain, tandis que les combats terrestres s’intensifient et que la pression politique monte à Beyrouth et dans toute la région.
Les frappes contre le site iranien d’Ardakan ouvrent une phase plus dangereuse de l’escalade régionale. En visant un maillon du cycle nucléaire iranien, Washington et Tel-Aviv ravivent le scénario d’une riposte sur Dimona, déjà ciblée ces derniers jours, dans une logique de miroir nucléaire et de représailles symboliques.
La journée du 27 mars 2026 a confirmé l’entrée du conflit dans une phase plus dangereuse encore. Les frappes américano-israéliennes ont touché de nouvelles installations sensibles en Iran, dont le réacteur à eau lourde d’Arak et une usine de traitement d’uranium à Ardakan, tandis que la tension restait maximale autour du détroit d’Ormuz. En parallèle, le Liban a de nouveau subi des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth et le Sud du pays, sur fond de combats toujours actifs entre Israël et le Hezbollah. À l’échelle diplomatique, le G7 a appelé à l’arrêt immédiat des attaques contre les civils, alors que Washington continue d’alterner pression militaire et signaux d’ouverture tactique.
Marco Rubio évoque encore deux à quatre semaines de guerre contre l’Iran, mais les Européens restent prudents tandis que le conflit s’étend à Arak, Ardakan, Ormuz et Beyrouth. Entre calendrier américain, scepticisme du G7 et aggravation militaire sur plusieurs fronts, la promesse d’une sortie rapide paraît de moins en moins crédible.
Liban ce matin : frappes au Sud, Beyrouth visée, bilan humain, entrée du Yémen dans la guerre et impasse diplomatique.
La une de la presse libanaise du 28 mars 2026 montre un Liban entraîné dans une guerre régionale aux effets militaires, politiques et diplomatiques.
Tsahal fait face à une crise d’effectifs, des réservistes épuisés et une contestation croissante, jusque chez les objecteurs de conscience.
À Nabatiyé, les secouristes restent dans le viseur : frappes sur ambulances, bilans en hausse et système de santé sous pression.
Au Sud-Liban, la mort annoncée de deux journalistes dans une frappe près de Jezzine ravive l’alerte sur le ciblage de la presse par les forces israéliennes.
Entre Rmeish et Debel, un père et son fils ont été tués dans une voiture civile au Sud-Liban. Ce drame illustre l’extension de la guerre aux routes frontalières et la vulnérabilité croissante des civils, désormais exposés au même danger que les secouristes, journalistes et habitants des localités proches de la frontière.
Le Liban clôt cette journée du 28 mars sur un nouveau bilan officiel en forte hausse. Selon le Centre d’opérations d’urgence sanitaire du ministère de la Santé, 1 189 personnes ont été tuées et 3 427 blessées depuis le 2 mars. Pour la seule journée de samedi, 47 morts et 112 blessés ont été recensés. Sur le terrain, les frappes israéliennes ont de nouveau visé des secouristes, tandis que trois journalistes ont été tués dans le secteur de Jezzine.
Liban : bilan, frappes, survols de Beyrouth, journalistes tués et développements politiques dans les dernières 24 heures.
Itamar Ben-Gvir relance son appel à tuer le président syrien Ahmad al-Sharaa. Cette déclaration d’un ministre israélien en exercice ravive les tensions entre Israël et la Syrie, alors que Damas tente de se stabiliser et que la sécurité personnelle d’al-Sharaa fait déjà l’objet d’alertes sérieuses régionales.
À Bint Jbeil, deux secouristes ont été tués dans une frappe visant un centre de l’Autorité sanitaire islamique près de l’hôpital. L’attaque s’inscrit dans une série documentée de frappes ayant aussi touché journalistes, ambulanciers et soldats libanais, relançant les accusations de violations graves du droit international humanitaire au Sud-Liban aujourd’hui. 
Donald Trump a affirmé que Mohammed ben Salmane « embrasse son cul », une sortie brutale qui éclaire sa méthode diplomatique.
À Jérusalem, la police israélienne a empêché le patriarche latin Pierbattista Pizzaballa d’entrer au Saint-Sépulcre pour célébrer la messe des Rameaux. L’incident, jugé inédit depuis des siècles par les autorités catholiques, relance les inquiétudes sur la liberté de culte, les restrictions sécuritaires et le respect du statu quo des Lieux saints.
Un message d’urgence a été diffusé dans le Néguev après un incendie dans la zone industrielle de Ne’ot Hovav, provoqué par un fragment de missile iranien. Les autorités israéliennes craignent un risque lié à des substances dangereuses et ont demandé aux habitants de rester confinés, fenêtres fermées et ventilation coupée
Les universités américaines du Golfe et du Liban sont entrées en état d’alerte après une menace explicite des Gardiens de la révolution iraniens contre les campus américains de la région. Au Liban, LAU et AUB ont décidé de basculer temporairement en ligne. En toile de fond, des frappes contre des universités iraniennes, la crainte de représailles et un conflit régional qui élargit désormais ses cibles potentielles aux institutions d’enseignement supérieur.
Au Liban, le bilan grimpe à 1 238 morts. Les bombardements se poursuivent dans le Sud, où des secouristes ont encore été tués à Bint Jbeil.
Depuis le nord d’Israël, Netanyahu a annoncé l’extension de la zone occupée au Liban et relié cette stratégie à Gaza et à la Syrie.
Le Liban aborde cette matinée dans un climat de forte tension. Un Casque bleu de la Finul, identifié comme indonésien, a été tué dans le Sud, tandis que de nouvelles frappes ont visé la banlieue sud de Beyrouth après avertissement israélien. Au sud du Litani, l’avancée israélienne nourrit aussi des rumeurs sur le château de Beaufort, sans confirmation indépendante claire à cette heure. En parallèle, l’embrasement régional avec l’Iran et le Golfe continue de peser directement sur le front libanais.
Saint-Sépulcre : pourquoi l’absence de messe des Rameaux à Jérusalem dépasse l’incident et touche le cœur même de la foi chrétienne.
Au Sud-Liban, un soldat libanais a été tué dans une frappe israélienne visant un barrage de l’armée sur l’axe côtier d’al-Amriyeh. L’attaque, qui a aussi fait plusieurs blessés, marque un nouveau seuil dans la guerre en touchant directement une position officielle de l’État libanais dans une zone hautement sensible.
Une patrouille de la Finul aurait été visée par une frappe israélienne entre Bani Hian et Tuloussé, après une nuit déjà marquée par la mort d’un Casque bleu indonésien.
Au Grand Sérail, le gouvernement libanais alerte sur le manque d’aides, le ciblage des civils et la montée d’un discours de discorde.
Donald Trump menace d’anéantir l’île de Kharg si les discussions avec l’Iran n’aboutissent pas rapidement.
À Mansouri, une frappe a visé un centre de défense civile, faisant plusieurs blessés selon la NNA. L’attaque s’ajoute à une série récente de frappes contre des secouristes au Sud-Liban. Si le caractère protégé du site est confirmé, cette nouvelle alerte pourrait relever d’une grave violation du droit humanitaire international.
Le bilan de 18 heures au Liban fait état de 1 247 morts et 3 680 blessés depuis le 2 mars. Les dernières vingt-quatre heures ont été marquées par des frappes sur Mansouri, Haris, Yater, Bint Jbeil et Aïnatha, par des combats documentés autour de Qantara et dans plusieurs localités frontalières, par la mort d’un soldat libanais et d’un Casque bleu indonésien, ainsi que par de nouvelles pertes reconnues ou rapportées côté israélien.
Le Liban s’éveille sous une pression extrême entre frappes meurtrières au Sud, attaques contre la FINUL, mort d’un soldat libanais, évacuations civiles et diplomatie en alerte. À la crise sécuritaire s’ajoute une nouvelle hausse des carburants, symbole d’une instabilité qui touche désormais tous les niveaux du pays ce mardi matin.
Quatre soldats israéliens ont été tués dans un même incident au Liban-Sud, sur un front devenu central dans l’escalade entre Israël et le Hezbollah. Cet épisode souligne le coût humain de l’offensive terrestre israélienne, alors que la crise humanitaire s’aggrave au Liban et que les combats s’intensifient encore.
La France saisit le Conseil de sécurité après la mort de casques bleus de la FINUL au Liban et des incidents visant son contingent.
Israël annonce une zone tampon jusqu’au Litani dans le sud du Liban, avec maintien du contrôle militaire, interdiction de retour pour les déplacés et destruction annoncée de villages frontaliers. La déclaration d’Israël Katz marque un durcissement majeur et replace la question de l’occupation au centre de la crise régionale.
Donald Trump accuse la France d’avoir bloqué un survol militaire vers Israël dans le cadre de la guerre contre l’Iran. Selon Reuters, Paris a refusé un transfert précis d’armes américaines. L’épisode révèle une crise franco-américaine croissante sur l’alignement occidental, entre autonomie diplomatique française et pression stratégique de Washington.
Netanyahu affirme qu’aucun cessez-le-feu au Liban ne doit être imposé à Israël dans le cadre d’un accord avec l’Iran.
L’armée libanaise redéploie ses postes au sud Liban, tandis qu’Israël affiche son intention de contrôler la zone jusqu’au Litani.
Après la mort de trois Casques bleus de la FINUL au Liban, Jean-Luc Mélenchon presse Emmanuel Macron de « riposter » en invoquant une « doctrine Chirac ». Paris reste pour l’heure sur une ligne diplomatique et multilatérale, tandis que l’ONU poursuit ses enquêtes sur les attaques visant la mission onusienne au Sud-Liban.
Après la mort de trois Casques bleus de la FINUL au Liban, Jean-Luc Mélenchon presse Emmanuel Macron de « riposter » en invoquant une « doctrine Chirac ». Paris reste pour l’heure sur une ligne diplomatique et multilatérale, tandis que l’ONU poursuit ses enquêtes sur les attaques visant la mission onusienne au Sud-Liban.
À Naqoura, au sud du Liban, des militaires français engagés au sein de la FINUL ont été confrontés à plusieurs incidents graves attribués à l’armée israélienne. Tirs de sommation, véhicule touché, obus tombé à une quinzaine de mètres d’un convoi franco-finlandais : la séquence a conduit Jean-Noël Barrot à dénoncer des « intimidations » contre des personnels onusiens et à saisir le Conseil de sécurité. L’affaire illustre la vulnérabilité croissante des casques bleus dans une zone redevenue l’un des foyers les plus instables du Proche-Orient.
À Naqoura, au sud du Liban, des militaires français engagés au sein de la FINUL ont été confrontés à plusieurs incidents graves attribués à l’armée israélienne. Tirs de sommation, véhicule touché, obus tombé à une quinzaine de mètres d’un convoi franco-finlandais : la séquence a conduit Jean-Noël Barrot à dénoncer des « intimidations » contre des personnels onusiens et à saisir le Conseil de sécurité. L’affaire illustre la vulnérabilité croissante des casques bleus dans une zone redevenue l’un des foyers les plus instables du Proche-Orient.
Le conflit actuel au Liban provoque un nouveau choc économique majeur. Les projections disponibles évoquent une contraction du PIB réel de 12 % à 16 % en 2026, sous l’effet combiné de l’effondrement du tourisme, des dégâts sur les infrastructures, de la pression sur l’agriculture, de la hausse de la facture énergétique et du recul de la demande. Derrière cette récession, c’est toute l’économie des services, du commerce et de la production qui se retrouve fragilisée, dans un pays déjà éprouvé par six années de crise.
Au Liban, le bilan officiel à 19 heures place la crise humanitaire au premier plan, sur fond de bombardements, combats et tensions à l’ONU.
À la veille du 1er avril, le monde n’offre plus les conditions d’un canular inoffensif. Entre guerres, rumeurs, vidéos générées par IA et fausses alertes, la frontière entre le réel et le faux s’est dangereusement brouillée. Dans un tel contexte, la plaisanterie d’actualité n’allège rien : elle ajoute du bruit à une confusion déjà toxique. Cet éditorial plaide pour une forme de retenue civique, au moment où la vérification devient presque un acte de salubrité publique.
Le conflit au Moyen-Orient pourrait déjà coûter 186 milliards de dollars aux économies arabes, selon le PNUD. PIB régional, emploi, pauvreté et développement humain sont menacés. Le Golfe et le Levant apparaissent comme les plus exposés à ce choc, qui dépasse déjà une année entière de croissance dans la région.
Le tourisme Liban a rebondi en 2025, mais la guerre menace déjà les vols, les réservations et une source vitale de devises.
Le redéploiement de l’armée libanaise au Sud, marqué par le départ de Rmeish, relance le débat sur la souveraineté de l’État face à la pression israélienne. Entre rumeurs de coordination via Washington, menace d’un contrôle jusqu’au Litani et discours d’annexion, le retrait militaire prend une portée politique majeur
Entre le 31 mars à 18 heures et le 1er avril à 10 heures, le Liban a traversé une nuit de frappes marquée par deux attaques meurtrières à Khaldé et Jnah, tandis que Naqoura et plusieurs localités du Sud restaient sous les bombardements, confirmant une escalade active sur plusieurs fronts du territoire.
Téhéran veut un accord régional : l’Iran refuse un simple cessez-le-feu et exige une fin de guerre couvrant aussi le Liban et le Yémen.
Trump menace de sortir les États-Unis de l’Otan après le refus européen de soutenir la guerre contre l’Iran et d’autoriser certaines frappes depuis l’Europe.
Trump affirme que les États-Unis pourraient se retirer d’Iran en deux à trois semaines, sans faire d’un accord avec Téhéran une condition.
Le Liban accuse Israël de préparer une nouvelle occupation au Sud après l’annonce d’une zone de sécurité jusqu’au Litani.
Le Conseil des ministres libanais a recentré ses travaux sur le Sud, les approvisionnements et la polémique née du retrait de l’armée de plusieurs localités frontalières.
L’Unesco place 39 nouveaux sites libanais sous protection renforcée, portant à 73 le total des lieux culturels protégés au Liban.
Le Qatar a suspendu le visa à l’arrivée pour les ressortissants libanais, imposant désormais l’obtention d’un visa préalable via la plateforme officielle Hayya. La décision, annoncée sans motif public, intervient quelques heures après une visite de l’ambassadeur qatari au président Joseph Aoun, qui a réaffirmé la solidarité du Liban avec Doha et les pays du Golfe. Elle s’inscrit dans un climat régional marqué par la guerre avec l’Iran et par le durcissement sécuritaire des monarchies du Golfe.
Le nouveau bilan officiel au Liban atteint 1.318 morts et 3.935 blessés, tandis que les combats restent concentrés dans le Sud à 18 h 30.
Ormuz et la guerre contre l’Iran révèlent une Europe plus indépendante face à Washington, entre crise énergétique, tensions sur l’OTAN et réarmement accéléré.
Les États-Unis sont accusés de crime de guerre en Iran après des frappes sur des civils, une école et des infrastructures sensibles.
Liban : à 9 h 32, le point complet sur les frappes, le bilan humain et les combats des dernières 24 heures.
Détroit d’Ormuz : marchés asiatiques en baisse et pétrole au-dessus de 100 dollars après les menaces de Donald Trump contre l’Iran.
Iran : Donald Trump menace de frapper plus fort et d’envoyer Téhéran à « l’âge de pierre » si aucun accord n’est trouvé.
Mort de ses parents à Beyrouth : Ali Cherri dépose une plainte contre Israël en France pour un crime de guerre.
Gebran Bassil appelle à une protection intérieure du Liban face au danger existentiel créé par la guerre régionale. Le chef du CPL plaide pour un accord national, rejette toute guerre civile, critique l’absence de stratégie de défense et affirme que la protection réelle du pays doit venir d’abord de l’intérieur.
Emmanuel Macron répond aux attaques personnelles de Donald Trump et l’accuse de fragiliser l’Otan sur fond de crise avec l’Iran.
Joseph Aoun reçoit l’appui des Pays-Bas à son initiative de négociation, à l’aide aux déplacés et au renforcement de l’armée libanaise.
Au Conseil des ministres au Liban, Nawaf Salam réaffirme la priorité à l’arrêt de la guerre, à l’aide aux déplacés et au soutien social.
Netanyahu veut faire transiter pétrole et gaz des pays arabes par les ports israéliens après la guerre, mais le projet affronte de lourds obstacles.
Israël dit avoir frappé 3.500 cibles au Liban en un mois, sur fond de lourd bilan humain, frappes contre les secours et risque d’occupation du Sud.
L’Iran affirme avoir abattu un deuxième F-35 américain au-dessus de son territoire. Mais faute de confirmation officielle américaine et face à des images contestées, l’annonce reste incertaine. Entre démonstration militaire, guerre informationnelle et bataille des preuves, cet épisode illustre l’escalade aérienne et narrative qui secoue désormais la région entière.
Liban, Israël, Iran, Yémen, Golfe : le point factuel sur les frappes, bilans et tensions maritimes des dernières 24 heures.
Un cargo de CMA CGM a franchi le détroit d’Ormuz en affichant « owner France », signe d’une tolérance discrète de l’Iran dans une zone sous haute tension.
L’évacuation d’Ain Ebel, village chrétien du Sud-Liban, marque un basculement politique majeur. Elle montre que la stratégie israélienne de contrôle jusqu’au Litani ne vise pas seulement les bastions du Hezbollah, mais l’ensemble de la bande frontalière, avec destruction annoncée des villages et risque croissant de non-retour pour les déplacés.
Liban : le point à 10 heures sur les dernières 24 heures, entre frappes à Beyrouth, tensions au Sud, routes visées et crise des déplacés.
Des frappes américano-israéliennes ont visé samedi le secteur de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, dans le sud de l’Iran. Selon l’agence officielle Irna, un agent de sécurité a été tué, tandis qu’aucun dommage n’a été recensé sur les installations. L’incident ravive les tensions autour du dossier nucléaire iranien régional.
Au sud du Liban, la destruction des cimetières alimente la crainte d’un effacement territorial et identitaire au-delà de la seule logique militaire.
À 18 heures ce 4 avril 2026, le Liban compte 1 422 morts et 4 294 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée, 54 morts et 156 blessés sont recensés, sur fond d’évacuation à Tyr, d’hôpital touché et de combats persistants au Sud.
Israël a appelé samedi les habitants de plusieurs secteurs de Tyr, dans le sud du Liban, à évacuer vers le nord du fleuve Zahrani. Peu avant, un hôpital de la ville côtière avait été endommagé par deux frappes aériennes israéliennes visant des bâtiments situés à proximité, selon des sources locales.
L’OPEP+ annonce une hausse de production de 206 000 barils par jour dès mai 2026, mais le choc pétrolier lié à la guerre autour de l’Iran et aux tensions dans le détroit d’Ormuz limite sa portée réelle. Plus qu’un apport massif, cette décision apparaît comme un signal stratégique aux marchés mondiaux.
Un tremblement de terre de magnitude préliminaire 4,6 a été signalé lundi matin en Méditerranée orientale, au large du Liban-Sud. S’il n’existe à ce stade aucun indice de dégâts, la secousse attire l’attention en raison de sa localisation dans le bassin levantin, une zone maritime à fort enjeu énergétique où se concentrent exploration offshore, rivalités régionales et espoirs gaziers pour le Liban.
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.
Guerre Iran : bombardements, menaces de Trump, Ormuz, Golfe et Israël, le point le plus complet sur l’escalade en cours.
Liban : le point le plus actualisé sur 48 heures de bombardements, FINUL, Aïn Saadé, Jnah, Ghobeiry et ripostes du Hezbollah.
Le bilan de l’offensive israélienne au Liban atteint 1 497 morts et 4 639 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Entre frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bombardements au Sud et déplacements massifs, la pression humanitaire et sanitaire s’aggrave sur l’ensemble du pays.