Liban, Israël, Iran, Yémen, Golfe : le point en 24 heures
Liban, Israël, Iran, Yémen, Golfe : le point factuel sur les frappes, bilans et tensions maritimes des dernières 24 heures.
Archive du direct.
Liban, Israël, Iran, Yémen, Golfe : le point factuel sur les frappes, bilans et tensions maritimes des dernières 24 heures.
L’Iran affirme avoir abattu un deuxième F-35 américain au-dessus de son territoire. Mais faute de confirmation officielle américaine et face à des images contestées, l’annonce reste incertaine. Entre démonstration militaire, guerre informationnelle et bataille des preuves, cet épisode illustre l’escalade aérienne et narrative qui secoue désormais la région entière.
Israël dit avoir frappé 3.500 cibles au Liban en un mois, sur fond de lourd bilan humain, frappes contre les secours et risque d’occupation du Sud.
Un cargo de CMA CGM a franchi le détroit d’Ormuz en affichant « owner France », signe d’une tolérance discrète de l’Iran dans une zone sous haute tension.
L’évacuation d’Ain Ebel, village chrétien du Sud-Liban, marque un basculement politique majeur. Elle montre que la stratégie israélienne de contrôle jusqu’au Litani ne vise pas seulement les bastions du Hezbollah, mais l’ensemble de la bande frontalière, avec destruction annoncée des villages et risque croissant de non-retour pour les déplacés.
Israël a annoncé vouloir frapper les ponts de Sohmor et Machghara, dans la Békaa-Ouest, pour couper selon lui les mouvements du Hezbollah vers le sud. Cet avertissement marque une extension de la guerre des ponts à l’est du Liban et place le Zahrani comme nouvelle ligne de repli imposée aux civils.
Katz assume au Liban la méthode appliquée à Gaza : villages rasés, évacuations massives, non-retour des déplacés et contrôle jusqu’au Litani.
Près de Bouchehr, un pilote américain est présenté comme disparu après de nouvelles affirmations iraniennes sur la perte d’un appareil. Mais ni le type exact d’avion ni le sort du pilote ne sont confirmés par Washington. Entre images contestées, récits partiels et guerre informationnelle, l’incertitude reste entière à cette heure.
Trois Casques bleus de la FINUL ont été blessés dans une explosion au sud du Liban, quelques jours après la mort de trois soldats de la paix.
Liban : 1.368 morts et 4.138 blessés au 3 avril, sur fond de frappes dans la Békaa, la banlieue sud, le Sud et d’une nouvelle attaque contre la FINUL.
La municipalité d’Ain Ebel dément tout ordre d’évacuation et affirme qu’aucun départ hors du village n’a été demandé.
L’ambassade américaine à Beyrouth alerte sur une possible menace iranienne contre des universités libanaises et appelle ses ressortissants à quitter le pays.
Liban : le point à 10 heures sur les dernières 24 heures, entre frappes à Beyrouth, tensions au Sud, routes visées et crise des déplacés.
Au sud du Liban, la destruction des cimetières alimente la crainte d’un effacement territorial et identitaire au-delà de la seule logique militaire.
Des frappes américano-israéliennes ont visé samedi le secteur de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, dans le sud de l’Iran. Selon l’agence officielle Irna, un agent de sécurité a été tué, tandis qu’aucun dommage n’a été recensé sur les installations. L’incident ravive les tensions autour du dossier nucléaire iranien régional.
Israël a appelé samedi les habitants de plusieurs secteurs de Tyr, dans le sud du Liban, à évacuer vers le nord du fleuve Zahrani. Peu avant, un hôpital de la ville côtière avait été endommagé par deux frappes aériennes israéliennes visant des bâtiments situés à proximité, selon des sources locales.
À 18 heures ce 4 avril 2026, le Liban compte 1 422 morts et 4 294 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée, 54 morts et 156 blessés sont recensés, sur fond d’évacuation à Tyr, d’hôpital touché et de combats persistants au Sud.
Liban : le point le plus actualisé sur 48 heures de bombardements, FINUL, Aïn Saadé, Jnah, Ghobeiry et ripostes du Hezbollah.
Guerre Iran : bombardements, menaces de Trump, Ormuz, Golfe et Israël, le point le plus complet sur l’escalade en cours.
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.
Un tremblement de terre de magnitude préliminaire 4,6 a été signalé lundi matin en Méditerranée orientale, au large du Liban-Sud. S’il n’existe à ce stade aucun indice de dégâts, la secousse attire l’attention en raison de sa localisation dans le bassin levantin, une zone maritime à fort enjeu énergétique où se concentrent exploration offshore, rivalités régionales et espoirs gaziers pour le Liban.
L’OPEP+ annonce une hausse de production de 206 000 barils par jour dès mai 2026, mais le choc pétrolier lié à la guerre autour de l’Iran et aux tensions dans le détroit d’Ormuz limite sa portée réelle. Plus qu’un apport massif, cette décision apparaît comme un signal stratégique aux marchés mondiaux.
Le bilan de l’offensive israélienne au Liban atteint 1 497 morts et 4 639 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Entre frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bombardements au Sud et déplacements massifs, la pression humanitaire et sanitaire s’aggrave sur l’ensemble du pays.
Israël a diffusé un nouvel ordre d’évacuation visant des dizaines de localités du Sud-Liban, de Nabatiyé à Zahrani. En invoquant des activités du Hezbollah, l’armée israélienne appelle les habitants à fuir immédiatement au nord du fleuve Zahrani, faisant craindre une nouvelle phase de frappes élargies et de panique civile.
L’armée libanaise affirme qu’aucun nouveau locataire n’a été identifié dans l’immeuble visé par la frappe israélienne à Aïn Saadé. Ce démenti contredit une rumeur rapidement diffusée après l’attaque et relance les questions sur le renseignement ayant conduit à un bombardement aussi ciblé en pleine zone résidentielle.
Carburants : la France subit des ruptures partielles, tandis qu’au Liban le calme officiel masque le coût réel du diesel et de l’électricité.
Au Liban, la matinée du 7 avril est marquée par de nouveaux bombardements dans le Sud, une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth et des victimes parmi les secouristes. À 10h30, le pays fait face à une guerre plus dispersée, plus meurtrière et politiquement de plus en plus déstabilisatrice.
La presse arabe décrit un Liban sous pression maximale, entre intensification des frappes, menace sur le passage de Masnaa, lourdes pertes humaines et bataille diplomatique pour ses accès vitaux. Cette revue de presse libanaise montre comment la guerre déborde du front pour toucher la souveraineté, l’économie et la cohésion intérieure.
Masnaa, axe vital du Liban : commerce, civils, souveraineté et diplomatie se jouent sur ce poste-frontière menacé.
L’armée israélienne affirme avoir achevé son déploiement avancé dans le sud du Liban. Présentée comme une étape stratégique, cette annonce révèle pourtant un décalage croissant entre la communication israélienne et la réalité du terrain. Car si Tsahal consolide une ligne défensive contre le Hezbollah, rien ne montre qu’elle ait atteint l’ensemble des objectifs politiques affichés ces dernières semaines, notamment la mise sous contrôle de tout le sud libanais jusqu’au Litani.
À Aïn Saadé, l’armée libanaise affirme que l’homme vu quittant l’immeuble ciblé à moto était un livreur de médicaments, et non un suspect en fuite. Cette mise au point vise à stopper les rumeurs, désamorcer les spéculations sécuritaires et éviter qu’une frappe israélienne ne provoque une fracture intérieure durable.
Trump menace l’effacement d’une civilisation en Iran, tandis que des frappes sur Kharg font bondir le pétrole et ravivent le spectre d’un crime de guerre.
JD Vance soutient Viktor Orban à Budapest : un nouvel épisode des ingérences américaines dans les élections européennes.
En Iran, la population est appelée à protéger ponts et centrales électriques face aux menaces américaines contre les infrastructures vitales.
Au Liban-Sud, un convoi du Vatican escorté par la Finul a dû rebrousser chemin sous les tirs, dans une zone où le contingent français reste exposé. Un casque bleu français a été blessé dans cet incident.
Au Liban, le bilan humain franchit un seuil dramatique avec 1 530 morts et 4 812 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée du 7 avril, 33 morts et 173 blessés sont recensés, confirmant l’installation d’une guerre plus vaste, plus meurtrière et durable.
La Russie et la Chine ont opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité sur la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Pourtant fortement édulcoré, le texte soutenu par Bahreïn et appuyé par Washington n’a pas survécu au refus de Moscou et Pékin, qui accusent les États-Unis et Israël d’avoir déclenché la crise par leurs frappes contre l’Iran. Ce vote révèle une fracture diplomatique majeure, au moment où l’ultimatum de Donald Trump arrive à échéance et où l’ONU apparaît plus paralysée que jamais.
L’ONU rappelle que viser les infrastructures civiles est un crime de guerre, alors que des ponts, routes et structures de santé ont été touchés au Liban et que des menaces US/israéliennes visent spécifiquement des infrastructures en Iran.
Israël appelle tous les bateaux à quitter le littoral sud du Liban jusqu’à Tyr, ouvrant une nouvelle phase maritime du conflit.