La France saisit l’ONU après les morts dans la FINUL
La France saisit le Conseil de sécurité après la mort de casques bleus de la FINUL au Liban et des incidents visant son contingent.
Archive du direct.
La France saisit le Conseil de sécurité après la mort de casques bleus de la FINUL au Liban et des incidents visant son contingent.
Quatre soldats israéliens ont été tués dans un même incident au Liban-Sud, sur un front devenu central dans l’escalade entre Israël et le Hezbollah. Cet épisode souligne le coût humain de l’offensive terrestre israélienne, alors que la crise humanitaire s’aggrave au Liban et que les combats s’intensifient encore.
Le Liban s’éveille sous une pression extrême entre frappes meurtrières au Sud, attaques contre la FINUL, mort d’un soldat libanais, évacuations civiles et diplomatie en alerte. À la crise sécuritaire s’ajoute une nouvelle hausse des carburants, symbole d’une instabilité qui touche désormais tous les niveaux du pays ce mardi matin.
Israël annonce une zone tampon jusqu’au Litani dans le sud du Liban, avec maintien du contrôle militaire, interdiction de retour pour les déplacés et destruction annoncée de villages frontaliers. La déclaration d’Israël Katz marque un durcissement majeur et replace la question de l’occupation au centre de la crise régionale.
Israël occupera une partie du sud du Liban après la guerre, déclare son ministre de la Défense
Netanyahu affirme qu’aucun cessez-le-feu au Liban ne doit être imposé à Israël dans le cadre d’un accord avec l’Iran.
Donald Trump accuse la France d’avoir bloqué un survol militaire vers Israël dans le cadre de la guerre contre l’Iran. Selon Reuters, Paris a refusé un transfert précis d’armes américaines. L’épisode révèle une crise franco-américaine croissante sur l’alignement occidental, entre autonomie diplomatique française et pression stratégique de Washington.
À Naqoura, au sud du Liban, des militaires français engagés au sein de la FINUL ont été confrontés à plusieurs incidents graves attribués à l’armée israélienne. Tirs de sommation, véhicule touché, obus tombé à une quinzaine de mètres d’un convoi franco-finlandais : la séquence a conduit Jean-Noël Barrot à dénoncer des « intimidations » contre des personnels onusiens et à saisir le Conseil de sécurité. L’affaire illustre la vulnérabilité croissante des casques bleus dans une zone redevenue l’un des foyers les plus instables du Proche-Orient.
Après la mort de trois Casques bleus de la FINUL au Liban, Jean-Luc Mélenchon presse Emmanuel Macron de « riposter » en invoquant une « doctrine Chirac ». Paris reste pour l’heure sur une ligne diplomatique et multilatérale, tandis que l’ONU poursuit ses enquêtes sur les attaques visant la mission onusienne au Sud-Liban.
L’armée libanaise redéploie ses postes au sud Liban, tandis qu’Israël affiche son intention de contrôler la zone jusqu’au Litani.
L’armée libanaise redéploie ses postes au sud Liban, tandis qu’Israël affiche son intention de contrôler la zone jusqu’au Litani.
Le conflit actuel au Liban provoque un nouveau choc économique majeur. Les projections disponibles évoquent une contraction du PIB réel de 12 % à 16 % en 2026, sous l’effet combiné de l’effondrement du tourisme, des dégâts sur les infrastructures, de la pression sur l’agriculture, de la hausse de la facture énergétique et du recul de la demande. Derrière cette récession, c’est toute l’économie des services, du commerce et de la production qui se retrouve fragilisée, dans un pays déjà éprouvé par six années de crise.
Au Liban, le bilan officiel à 19 heures place la crise humanitaire au premier plan, sur fond de bombardements, combats et tensions à l’ONU.
Le conflit au Moyen-Orient pourrait déjà coûter 186 milliards de dollars aux économies arabes, selon le PNUD. PIB régional, emploi, pauvreté et développement humain sont menacés. Le Golfe et le Levant apparaissent comme les plus exposés à ce choc, qui dépasse déjà une année entière de croissance dans la région.
À la veille du 1er avril, le monde n’offre plus les conditions d’un canular inoffensif. Entre guerres, rumeurs, vidéos générées par IA et fausses alertes, la frontière entre le réel et le faux s’est dangereusement brouillée. Dans un tel contexte, la plaisanterie d’actualité n’allège rien : elle ajoute du bruit à une confusion déjà toxique. Cet éditorial plaide pour une forme de retenue civique, au moment où la vérification devient presque un acte de salubrité publique.
Le tourisme Liban a rebondi en 2025, mais la guerre menace déjà les vols, les réservations et une source vitale de devises.
Entre le 31 mars à 18 heures et le 1er avril à 10 heures, le Liban a traversé une nuit de frappes marquée par deux attaques meurtrières à Khaldé et Jnah, tandis que Naqoura et plusieurs localités du Sud restaient sous les bombardements, confirmant une escalade active sur plusieurs fronts du territoire.
Le redéploiement de l’armée libanaise au Sud, marqué par le départ de Rmeish, relance le débat sur la souveraineté de l’État face à la pression israélienne. Entre rumeurs de coordination via Washington, menace d’un contrôle jusqu’au Litani et discours d’annexion, le retrait militaire prend une portée politique majeur
Téhéran veut un accord régional : l’Iran refuse un simple cessez-le-feu et exige une fin de guerre couvrant aussi le Liban et le Yémen.
Trump affirme que les États-Unis pourraient se retirer d’Iran en deux à trois semaines, sans faire d’un accord avec Téhéran une condition.
Trump menace de sortir les États-Unis de l’Otan après le refus européen de soutenir la guerre contre l’Iran et d’autoriser certaines frappes depuis l’Europe.
Le Liban accuse Israël de préparer une nouvelle occupation au Sud après l’annonce d’une zone de sécurité jusqu’au Litani.
Le Conseil des ministres libanais a recentré ses travaux sur le Sud, les approvisionnements et la polémique née du retrait de l’armée de plusieurs localités frontalières.
Le Qatar a suspendu le visa à l’arrivée pour les ressortissants libanais, imposant désormais l’obtention d’un visa préalable via la plateforme officielle Hayya. La décision, annoncée sans motif public, intervient quelques heures après une visite de l’ambassadeur qatari au président Joseph Aoun, qui a réaffirmé la solidarité du Liban avec Doha et les pays du Golfe. Elle s’inscrit dans un climat régional marqué par la guerre avec l’Iran et par le durcissement sécuritaire des monarchies du Golfe.
L’Unesco place 39 nouveaux sites libanais sous protection renforcée, portant à 73 le total des lieux culturels protégés au Liban.
Le nouveau bilan officiel au Liban atteint 1.318 morts et 3.935 blessés, tandis que les combats restent concentrés dans le Sud à 18 h 30.
Le nouveau bilan officiel au Liban atteint 1.318 morts et 3.935 blessés, tandis que les combats restent concentrés dans le Sud à 18 h 30.
Iran : Donald Trump menace de frapper plus fort et d’envoyer Téhéran à « l’âge de pierre » si aucun accord n’est trouvé.
Détroit d’Ormuz : marchés asiatiques en baisse et pétrole au-dessus de 100 dollars après les menaces de Donald Trump contre l’Iran.
Liban : à 9 h 32, le point complet sur les frappes, le bilan humain et les combats des dernières 24 heures.
Ormuz et la guerre contre l’Iran révèlent une Europe plus indépendante face à Washington, entre crise énergétique, tensions sur l’OTAN et réarmement accéléré.
Les États-Unis sont accusés de crime de guerre en Iran après des frappes sur des civils, une école et des infrastructures sensibles.
Gebran Bassil appelle à une protection intérieure du Liban face au danger existentiel créé par la guerre régionale. Le chef du CPL plaide pour un accord national, rejette toute guerre civile, critique l’absence de stratégie de défense et affirme que la protection réelle du pays doit venir d’abord de l’intérieur.
Mort de ses parents à Beyrouth : Ali Cherri dépose une plainte contre Israël en France pour un crime de guerre.
Emmanuel Macron répond aux attaques personnelles de Donald Trump et l’accuse de fragiliser l’Otan sur fond de crise avec l’Iran.
Joseph Aoun reçoit l’appui des Pays-Bas à son initiative de négociation, à l’aide aux déplacés et au renforcement de l’armée libanaise.
Au Conseil des ministres au Liban, Nawaf Salam réaffirme la priorité à l’arrêt de la guerre, à l’aide aux déplacés et au soutien social.
Netanyahu veut faire transiter pétrole et gaz des pays arabes par les ports israéliens après la guerre, mais le projet affronte de lourds obstacles.
Le bilan du Liban atteint 1 345 morts et 4 040 blessés, sur fond de bombardements continus et d’impasse diplomatique entre Beyrouth, Israël et l’Iran.
Dix-huit pays européens demandent l’arrêt des opérations israéliennes au Liban et des attaques du Hezbollah, au nom de la souveraineté libanaise.
Antonio Guterres alerte sur une guerre plus large au Moyen-Orient et appelle à l’arrêt immédiat des frappes contre l’Iran.
Israel Katz menace le Hezbollah d’un « prix fort » après des tirs de roquettes pendant Pessah, sur fond d’escalade au sud du Liban.
Liban, Israël, Iran, Yémen, Golfe : le point factuel sur les frappes, bilans et tensions maritimes des dernières 24 heures.
L’Iran affirme avoir abattu un deuxième F-35 américain au-dessus de son territoire. Mais faute de confirmation officielle américaine et face à des images contestées, l’annonce reste incertaine. Entre démonstration militaire, guerre informationnelle et bataille des preuves, cet épisode illustre l’escalade aérienne et narrative qui secoue désormais la région entière.
Un cargo de CMA CGM a franchi le détroit d’Ormuz en affichant « owner France », signe d’une tolérance discrète de l’Iran dans une zone sous haute tension.
Israël dit avoir frappé 3.500 cibles au Liban en un mois, sur fond de lourd bilan humain, frappes contre les secours et risque d’occupation du Sud.
L’évacuation d’Ain Ebel, village chrétien du Sud-Liban, marque un basculement politique majeur. Elle montre que la stratégie israélienne de contrôle jusqu’au Litani ne vise pas seulement les bastions du Hezbollah, mais l’ensemble de la bande frontalière, avec destruction annoncée des villages et risque croissant de non-retour pour les déplacés.
Près de Bouchehr, un pilote américain est présenté comme disparu après de nouvelles affirmations iraniennes sur la perte d’un appareil. Mais ni le type exact d’avion ni le sort du pilote ne sont confirmés par Washington. Entre images contestées, récits partiels et guerre informationnelle, l’incertitude reste entière à cette heure.
Israël a annoncé vouloir frapper les ponts de Sohmor et Machghara, dans la Békaa-Ouest, pour couper selon lui les mouvements du Hezbollah vers le sud. Cet avertissement marque une extension de la guerre des ponts à l’est du Liban et place le Zahrani comme nouvelle ligne de repli imposée aux civils.
Katz assume au Liban la méthode appliquée à Gaza : villages rasés, évacuations massives, non-retour des déplacés et contrôle jusqu’au Litani.
Trois Casques bleus de la FINUL ont été blessés dans une explosion au sud du Liban, quelques jours après la mort de trois soldats de la paix.
Liban : 1.368 morts et 4.138 blessés au 3 avril, sur fond de frappes dans la Békaa, la banlieue sud, le Sud et d’une nouvelle attaque contre la FINUL.
La municipalité d’Ain Ebel dément tout ordre d’évacuation et affirme qu’aucun départ hors du village n’a été demandé.
L’ambassade américaine à Beyrouth alerte sur une possible menace iranienne contre des universités libanaises et appelle ses ressortissants à quitter le pays.
Liban : le point à 10 heures sur les dernières 24 heures, entre frappes à Beyrouth, tensions au Sud, routes visées et crise des déplacés.
Au sud du Liban, la destruction des cimetières alimente la crainte d’un effacement territorial et identitaire au-delà de la seule logique militaire.
Des frappes américano-israéliennes ont visé samedi le secteur de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, dans le sud de l’Iran. Selon l’agence officielle Irna, un agent de sécurité a été tué, tandis qu’aucun dommage n’a été recensé sur les installations. L’incident ravive les tensions autour du dossier nucléaire iranien régional.
À 18 heures ce 4 avril 2026, le Liban compte 1 422 morts et 4 294 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée, 54 morts et 156 blessés sont recensés, sur fond d’évacuation à Tyr, d’hôpital touché et de combats persistants au Sud.
Israël a appelé samedi les habitants de plusieurs secteurs de Tyr, dans le sud du Liban, à évacuer vers le nord du fleuve Zahrani. Peu avant, un hôpital de la ville côtière avait été endommagé par deux frappes aériennes israéliennes visant des bâtiments situés à proximité, selon des sources locales.
Liban : le point le plus actualisé sur 48 heures de bombardements, FINUL, Aïn Saadé, Jnah, Ghobeiry et ripostes du Hezbollah.
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.
Guerre Iran : bombardements, menaces de Trump, Ormuz, Golfe et Israël, le point le plus complet sur l’escalade en cours.
Un tremblement de terre de magnitude préliminaire 4,6 a été signalé lundi matin en Méditerranée orientale, au large du Liban-Sud. S’il n’existe à ce stade aucun indice de dégâts, la secousse attire l’attention en raison de sa localisation dans le bassin levantin, une zone maritime à fort enjeu énergétique où se concentrent exploration offshore, rivalités régionales et espoirs gaziers pour le Liban.
L’OPEP+ annonce une hausse de production de 206 000 barils par jour dès mai 2026, mais le choc pétrolier lié à la guerre autour de l’Iran et aux tensions dans le détroit d’Ormuz limite sa portée réelle. Plus qu’un apport massif, cette décision apparaît comme un signal stratégique aux marchés mondiaux.
Le bilan de l’offensive israélienne au Liban atteint 1 497 morts et 4 639 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Entre frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bombardements au Sud et déplacements massifs, la pression humanitaire et sanitaire s’aggrave sur l’ensemble du pays.
Au Liban-Sud, un convoi du Vatican escorté par la Finul a dû rebrousser chemin sous les tirs, dans une zone où le contingent français reste exposé. Un casque bleu français a été blessé dans cet incident.
En Iran, la population est appelée à protéger ponts et centrales électriques face aux menaces américaines contre les infrastructures vitales.
JD Vance soutient Viktor Orban à Budapest : un nouvel épisode des ingérences américaines dans les élections européennes.
Trump menace l’effacement d’une civilisation en Iran, tandis que des frappes sur Kharg font bondir le pétrole et ravivent le spectre d’un crime de guerre.
À Aïn Saadé, l’armée libanaise affirme que l’homme vu quittant l’immeuble ciblé à moto était un livreur de médicaments, et non un suspect en fuite. Cette mise au point vise à stopper les rumeurs, désamorcer les spéculations sécuritaires et éviter qu’une frappe israélienne ne provoque une fracture intérieure durable.
L’armée israélienne affirme avoir achevé son déploiement avancé dans le sud du Liban. Présentée comme une étape stratégique, cette annonce révèle pourtant un décalage croissant entre la communication israélienne et la réalité du terrain. Car si Tsahal consolide une ligne défensive contre le Hezbollah, rien ne montre qu’elle ait atteint l’ensemble des objectifs politiques affichés ces dernières semaines, notamment la mise sous contrôle de tout le sud libanais jusqu’au Litani.
Masnaa, axe vital du Liban : commerce, civils, souveraineté et diplomatie se jouent sur ce poste-frontière menacé.
La presse arabe décrit un Liban sous pression maximale, entre intensification des frappes, menace sur le passage de Masnaa, lourdes pertes humaines et bataille diplomatique pour ses accès vitaux. Cette revue de presse libanaise montre comment la guerre déborde du front pour toucher la souveraineté, l’économie et la cohésion intérieure.
Au Liban, la matinée du 7 avril est marquée par de nouveaux bombardements dans le Sud, une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth et des victimes parmi les secouristes. À 10h30, le pays fait face à une guerre plus dispersée, plus meurtrière et politiquement de plus en plus déstabilisatrice.
Carburants : la France subit des ruptures partielles, tandis qu’au Liban le calme officiel masque le coût réel du diesel et de l’électricité.
Au Liban, le bilan humain franchit un seuil dramatique avec 1 530 morts et 4 812 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée du 7 avril, 33 morts et 173 blessés sont recensés, confirmant l’installation d’une guerre plus vaste, plus meurtrière et durable.
La Russie et la Chine ont opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité sur la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Pourtant fortement édulcoré, le texte soutenu par Bahreïn et appuyé par Washington n’a pas survécu au refus de Moscou et Pékin, qui accusent les États-Unis et Israël d’avoir déclenché la crise par leurs frappes contre l’Iran. Ce vote révèle une fracture diplomatique majeure, au moment où l’ultimatum de Donald Trump arrive à échéance et où l’ONU apparaît plus paralysée que jamais.