Liban : 48 heures de guerre totale
Liban : le point le plus actualisé sur 48 heures de bombardements, FINUL, Aïn Saadé, Jnah, Ghobeiry et ripostes du Hezbollah.
Archive du direct.
Liban : le point le plus actualisé sur 48 heures de bombardements, FINUL, Aïn Saadé, Jnah, Ghobeiry et ripostes du Hezbollah.
Guerre Iran : bombardements, menaces de Trump, Ormuz, Golfe et Israël, le point le plus complet sur l’escalade en cours.
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.
Un tremblement de terre de magnitude préliminaire 4,6 a été signalé lundi matin en Méditerranée orientale, au large du Liban-Sud. S’il n’existe à ce stade aucun indice de dégâts, la secousse attire l’attention en raison de sa localisation dans le bassin levantin, une zone maritime à fort enjeu énergétique où se concentrent exploration offshore, rivalités régionales et espoirs gaziers pour le Liban.
L’OPEP+ annonce une hausse de production de 206 000 barils par jour dès mai 2026, mais le choc pétrolier lié à la guerre autour de l’Iran et aux tensions dans le détroit d’Ormuz limite sa portée réelle. Plus qu’un apport massif, cette décision apparaît comme un signal stratégique aux marchés mondiaux.
Le bilan de l’offensive israélienne au Liban atteint 1 497 morts et 4 639 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Entre frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bombardements au Sud et déplacements massifs, la pression humanitaire et sanitaire s’aggrave sur l’ensemble du pays.
L’armée libanaise affirme qu’aucun nouveau locataire n’a été identifié dans l’immeuble visé par la frappe israélienne à Aïn Saadé. Ce démenti contredit une rumeur rapidement diffusée après l’attaque et relance les questions sur le renseignement ayant conduit à un bombardement aussi ciblé en pleine zone résidentielle.
Israël a diffusé un nouvel ordre d’évacuation visant des dizaines de localités du Sud-Liban, de Nabatiyé à Zahrani. En invoquant des activités du Hezbollah, l’armée israélienne appelle les habitants à fuir immédiatement au nord du fleuve Zahrani, faisant craindre une nouvelle phase de frappes élargies et de panique civile.
Carburants : la France subit des ruptures partielles, tandis qu’au Liban le calme officiel masque le coût réel du diesel et de l’électricité.
Au Liban, la matinée du 7 avril est marquée par de nouveaux bombardements dans le Sud, une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth et des victimes parmi les secouristes. À 10h30, le pays fait face à une guerre plus dispersée, plus meurtrière et politiquement de plus en plus déstabilisatrice.
La presse arabe décrit un Liban sous pression maximale, entre intensification des frappes, menace sur le passage de Masnaa, lourdes pertes humaines et bataille diplomatique pour ses accès vitaux. Cette revue de presse libanaise montre comment la guerre déborde du front pour toucher la souveraineté, l’économie et la cohésion intérieure.
Masnaa, axe vital du Liban : commerce, civils, souveraineté et diplomatie se jouent sur ce poste-frontière menacé.
L’armée israélienne affirme avoir achevé son déploiement avancé dans le sud du Liban. Présentée comme une étape stratégique, cette annonce révèle pourtant un décalage croissant entre la communication israélienne et la réalité du terrain. Car si Tsahal consolide une ligne défensive contre le Hezbollah, rien ne montre qu’elle ait atteint l’ensemble des objectifs politiques affichés ces dernières semaines, notamment la mise sous contrôle de tout le sud libanais jusqu’au Litani.
À Aïn Saadé, l’armée libanaise affirme que l’homme vu quittant l’immeuble ciblé à moto était un livreur de médicaments, et non un suspect en fuite. Cette mise au point vise à stopper les rumeurs, désamorcer les spéculations sécuritaires et éviter qu’une frappe israélienne ne provoque une fracture intérieure durable.
Trump menace l’effacement d’une civilisation en Iran, tandis que des frappes sur Kharg font bondir le pétrole et ravivent le spectre d’un crime de guerre.
JD Vance soutient Viktor Orban à Budapest : un nouvel épisode des ingérences américaines dans les élections européennes.
En Iran, la population est appelée à protéger ponts et centrales électriques face aux menaces américaines contre les infrastructures vitales.
Au Liban-Sud, un convoi du Vatican escorté par la Finul a dû rebrousser chemin sous les tirs, dans une zone où le contingent français reste exposé. Un casque bleu français a été blessé dans cet incident.
Au Liban, le bilan humain franchit un seuil dramatique avec 1 530 morts et 4 812 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée du 7 avril, 33 morts et 173 blessés sont recensés, confirmant l’installation d’une guerre plus vaste, plus meurtrière et durable.
La Russie et la Chine ont opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité sur la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Pourtant fortement édulcoré, le texte soutenu par Bahreïn et appuyé par Washington n’a pas survécu au refus de Moscou et Pékin, qui accusent les États-Unis et Israël d’avoir déclenché la crise par leurs frappes contre l’Iran. Ce vote révèle une fracture diplomatique majeure, au moment où l’ultimatum de Donald Trump arrive à échéance et où l’ONU apparaît plus paralysée que jamais.
L’ONU rappelle que viser les infrastructures civiles est un crime de guerre, alors que des ponts, routes et structures de santé ont été touchés au Liban et que des menaces US/israéliennes visent spécifiquement des infrastructures en Iran.
Israël appelle tous les bateaux à quitter le littoral sud du Liban jusqu’à Tyr, ouvrant une nouvelle phase maritime du conflit.