De nombreuses stations essence ont fermé leurs pompes en prévision d’une nouvelle pénurie après que le syndicat des propriétaires de stations essence ait noté que le déchargement des tankers présents au large des côtes libanaises n’a pas encore été effectué.

En cause, le retard pris par la Banque du Liban à accorder les lignes de crédit nécessaires au paiement des cargaisons, note Georges Brax, le président de ce syndicat.

Pour leur part, les autorités libanaises ont commencé à vérifier si les réserves des stations essence fermées sont effectivement vides et auraient déjà perquisitionné un certain nombre d’entre elles.

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