Le miroir se referme-t-il sur le Liban ?
Le Liban fait face à un choix décisif : engager enfin des réformes institutionnelles profondes pour restaurer sa souveraineté, sa crédibilité et l’accès à l’aide internationale, ou s’enfoncer dans l’érosion. Justice, contrôle financier, monopole de la force et responsabilité politique deviennent désormais les conditions de toute renaissance nationale pour le pays.
Liban : la politique de la mort ou le courage de vivre
Opinion : le Liban doit sortir d’un système où la guerre, le sacrifice et la mort servent de langage politique. L’enjeu n’est pas seulement sécuritaire. Il est existentiel : reconstruire un État capable de protéger, d’intégrer, de donner un avenir et rendre la vie crédible à tous.
Le Hezbollah devra répondre…
Dans cette tribune d’opinion, Mona Makki estime que le Hezbollah devra répondre de la guerre déclenchée le 1er mars 2026, des destructions infligées au Liban, du déplacement massif des chiites libanais et de son alignement sur l’Iran. Le texte pose la question de sa responsabilité politique et morale.
Le couple ( Trump ; Netanyahou): Hitler du XXIe siècle ?
Dans ce texte, Mohamed El Bachir décrit Gaza comme le cœur d’un basculement mondial, accuse Israël et ses soutiens occidentaux, et voit dans l’affrontement avec l’Iran et les résistances arabe, libanaise, irakienne et yéménite le risque d’une guerre régionale majeure, voire d’un embrasement durable à l’échelle du Moyen-Orient tout entier.
On en a assez de vos discours stériles.
Dans cette tribune, Fouad Salha exprime la lassitude d’une partie des citoyens face aux discours politiques sans effets concrets. Il appelle les responsables libanais à dépasser les divisions, à prendre la mesure des enjeux actuels et à agir dans l’intérêt du pays et de sa population.
La croix rouge libanaise, cette institution humanitaire qui a prouvé sa neutralité est en...
Encore une fois, la guerre inhumaine et féroce a frappé et arraché la vie d’un secouriste Youssef Assaf, ce citoyen pacifiste du Sud, venu...
Je parle de mon mal à mon pays blessé par Georges Al Maalouf
Dans un texte poignant, Georges Al Maalouf confie sa douleur face à un Liban meurtri par la guerre et ses propres divisions. Entre Ramadan et Carême, sirènes et prières, il décrit les familles réfugiées, la peur quotidienne et l’impuissance. Mais il appelle aussi à la solidarité et à un espoir fragile, capable de guérir.
Rôle conséquent.
Dans la culture libanaise, la peur du conflit et le poids des convenances freinent l’expression d’une pensée critique. Joe Acoury plaide pour l’exploration des différences, la prise de risque et l’assomption des actes. Grandir exige de défendre ses choix, sans s’effacer derrière “la situation” pour rester cohérent avec son vécu.
Joe Issa El-Khoury : ministre du peuple ou ministre des banques ?
Le ministre Joe Issa El-Khoury relance l’idée de vendre une partie de l’or libanais pour créer un instrument financier garanti par ce métal. Dr Saïd Chaaya dénonce une diversion au profit des banques, exige un forensic audit, refuse un nouvel endettement et appelle à protéger la souveraineté économique du Liban.
Recherche des sages !
Dans un futur 2060, V, philosophe devenu chef d’État, veut restaurer maturité démocratique face à la pénurie humaine et à la robotique. Inspiré par la poésie et l’éthique, il prône autonomie, intelligence émotionnelle et dialogue critique. Son appel, recherche des vrais sages, vise une gouvernance bienveillante, lucide, responsable durable aujourd’hui.
TRUMP : UN HOMME POUR TOUS LES TEMPS
Dans cette tribune, Karim Tabet estime que le Liban vit un tournant historique et doit saisir l’opportunité d’un changement régional accéléré par Donald Trump. Il appelle au désarmement immédiat du Hezbollah, à l’application de la résolution 1701 et à une mobilisation populaire, jusqu’à la désobéissance civile, pour sortir le pays de l’emprise iranienne.
La peur du post‑religieuxL’Iran et la fin du sacré politique au XXIᵉ siècle
L’Iran incarne une rupture: la contestation ne vise pas seulement un régime, mais le sacré comme fondement du pouvoir. Au-delà de la répression, c’est la peur d’un Iran post-religieux qui inquiète les voisins et l’ordre mondial. Un monde sans alibi, où le pouvoir rend des comptes.
La liquidité sans justice est une violence
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière
Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.




















