Exportations vers l’Arabie : test économique et politique

Exportations vers l’Arabie : test économique et politique

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La reprise des exportations vers l’Arabie saoudite dépasse le commerce. Elle offre un débouché aux agriculteurs, aux industriels et aux transporteurs libanais, mais elle constitue surtout un test de souveraineté. Riyad veut vérifier que l’État libanais peut contrôler ses cargaisons, lutter contre le Captagon et empêcher ses infrastructures d’être utilisées par des réseaux illicites. Pour Beyrouth, la décision saoudienne ouvre une fenêtre économique, politique et diplomatique fragile.
BDL : la stabilité de la parité qui devrait inquiéter la population

BDL : la stabilité de la parité qui devrait inquiéter la population

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La BDL affiche une stabilité de la livre autour de 89 500 livres pour un dollar, mais ses réserves liquides continuent de reculer. Fin mai 2026, elles atteignent 11,447 milliards de dollars, en baisse de 448 millions depuis le début de l’année. La valeur de l’or a aussi chuté de plus de 6 milliards depuis le 28 février. Cette stabilité monétaire reste fragile sans transparence, restructuration bancaire et réforme de la dette.
Aéroports libanais : trafic de l'AIB est en berne et pari financier risqué à Qolayaat

Aéroports libanais : trafic de l’AIB est en berne et pari financier risqué à...

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Le trafic de l’aéroport de Beyrouth chute brutalement, avec un recul de 34,2 % du nombre de passagers sur les cinq premiers mois de 2026. Dans le même temps, le gouvernement libanais relance l’aéroport René-Mouawad de Qolayat, dans l’Akkar. Cette décision répond à une revendication ancienne du Nord, mais elle peut aussi aggraver les finances publiques si elle ajoute des coûts fixes à un marché aérien en contraction.
Banques libanaises : les dépôts reculent encore

Banques libanaises : les dépôts reculent encore

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Les dépôts bancaires des résidents ont reculé de 2 710 milliards de livres sur la semaine close le 21 mai 2026. Cette contraction provient surtout d’une baisse des dépôts en devises, équivalente à 45,5 millions de dollars. La hausse des dépôts en livres repose surtout sur les comptes à vue, tandis que l’épargne recule. Le signal reste préoccupant pour un système bancaire qui n’a pas retrouvé la confiance des déposants.
Pertes de guerre au Liban : la facture explose à 20 milliards de dollars

Pertes de guerre au Liban : la facture explose à 20 milliards de dollars

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Les pertes de guerre au Liban dépasseraient déjà 20 milliards de dollars depuis 2024 et pourraient approcher 25 milliards si les hostilités se poursuivent. Plus de 61 000 logements auraient été totalement ou partiellement endommagés entre mars et début mai 2026. La reconstruction s’annonce d’autant plus difficile que l’Etat reste en défaut, que le secteur bancaire n’est pas restructuré et que l’aide internationale disponible demeure limitée face à l’ampleur des besoins.
La MEA face à la fin du monopole

La MEA face à la fin du monopole

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La fin du monopole de la MEA marque un tournant pour l’aviation libanaise. Accordée à partir de la fin des années 1960, puis prolongée en 1992 et 2012, l’exclusivité protégeait la compagnie nationale face aux crises et aux risques du marché. Son expiration peut ouvrir la voie à de nouveaux opérateurs libanais, à plus de concurrence et à des prix plus accessibles. Mais sans régulateur fort, transparence et règles d’accès équitables, l’ouverture pourrait créer de nouvelles rentes au lieu d’un marché moderne.

FMI, dette, guerre : le verdict sévère de Moody’s

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Moody’s maintient le Liban sous forte pression financière. L’agence estime qu’une aide rapide du FMI, pouvant atteindre 1 milliard de dollars, ne modifierait pas la note souveraine C sans restructuration de la dette ni programme global de stabilisation. La guerre, la baisse du tourisme, les déplacements massifs et la pression sur la balance des paiements aggravent une crise dont les causes restent d’abord institutionnelles et politiques.

Le S&P 500 et le BRJ Cycle Index

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Le BRJ Cycle Index analyse le S&P 500 comme un cycle financier avancé, entre hasard, tendance et maturité. En combinant liquidité, taux réels, valorisations et comportements d’investisseurs, il éclaire les signaux d’excès, les risques de sommet et la place du marché actuel dans l’histoire financière américaine contemporaine à long terme.

Aéroport René-Mouawad : l’épreuve de vérité dès le 6 juin

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Les autorités libanaises relancent l’aéroport René-Mouawad au nord, mais les contrats, les entreprises retenues et la viabilité du projet suscitent des questions du public.

Banque du Liban : le rappel sévère du FMI

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Un document du Fonds monétaire international sur l’indépendance des banques centrales replace la Banque du Liban au cœur de la crise économique. Le FMI relie les opérations d’ingénierie financière, le maintien d’un taux de change surévalué, les pertes de réserves et l’effondrement bancaire de 2019 à un cadre monétaire insuffisamment protégé. Pour le Liban, la réforme ne se limite pas à une question technique : elle engage le budget, les banques, la gouvernance et la transparence publique.

Le FMI pointe la corruption systémique au Liban

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Un rapport technique du FMI consacré au Liban décrit une corruption systémique qui traverse les finances publiques, la justice, la Banque du Liban, les marchés publics, l’électricité et la supervision bancaire. Le document ne vise pas des affaires individuelles, mais des failles structurelles qui entretiennent l’opacité et l’impunité. Il appelle à appliquer la réforme judiciaire, revoir la gestion budgétaire, encadrer les entreprises publiques et renforcer la transparence des contrats.

Ferry Jounieh : cap sur Chypre, Syrie et Turquie dès le 9 juin

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Le ferry Jounieh-Larnaca démarre le 9 juin avec trois départs hebdomadaires, des billets dès 95 $ et des liaisons vers Syrie et Turquie.

Syrie : le rail vise un corridor vers le Golfe

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La Syrie cherche des dons de la Banque mondiale pour relancer son rail et redevenir un corridor entre Turquie, Jordanie et Golfe.

Les déposants libanais piégés par les circulaires de la BdL

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Les déposants libanais restent dépendants des circulaires 158 et 166, qui maintiennent des retraits sans solder la crise bancaire.