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Le quotidien Al Joumhouria indique dans son édition du jour, que les convocations judiciaires visant l’ancien premier ministre Hassan Diab et les deux anciens ministres des travaux publics Ghazi Zoaiter et de l’intérieur Nouhad Machnouk, pourraient être suivies de mandat d’arrêt si ces derniers ne se présentent pas devant le juge Tarek Bitar en charge de l’enquête portant sur l’explosion de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium, comme cela fut le cas pour l’ancien ministre des finances Ali Hassan Khalil.

Cette information intervient alors que le gouvernement Mikati III reste paralysé suite à la publication d’un mandat d’arrêt par le juge début novembre, les ministres du mouvement Amal, Ali Hassan Khalil étant un proche du président du parlement Nabih Berri, et du Hezbollah exigeant une décision visant à récuser le magistrat. L’appel a arrêté l’ancien ministre a été encore réitéré depuis par le juge la semaine dernière, alors que les forces de sécurité intérieure refusent d’exécuter le mandat se retranchant sous le prétexte de l’immunité parlementaire dont il jouirait. Cependant, des experts légaux estiment que cette immunité ne s’exerce pas dans le cadre de l’affaire du port de Beyrouth.

Quant à l’ancien premier ministre Hassan Diab, il estime que le juge n’est pas compétent pour pouvoir le juge, indiquant que seule la haute cour de justice en charge de juger les anciens et actuels présidents de la république, premiers ministres et ministres l’est.

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