Quatorze députés nouvellement élus et appartenant aux mouvements dits de la société civile ont tenu une première réunion à huit-clos hier soir à Beyrouth pour discuter des options qui s’offrent désormais à eux.

Ont été abordés les élections du président du parlement alors que le président sortant Nabih Berri fait toujours figure de favori faute d’un candidat alternatif ou encore de l’identité du prochain premier ministre alors que les noms de Nawaf Salam, avec le soutien de l’Arabie saoudite, ou encore de Najib Mikati, figure plus consensuelle soutenue localement et par la France, circulent actuellement.

Pour rappel, les députés indépendants joueront le rôle d’arbitre entre coalition Amal/CPL et Hezbollah et coalition menée par les Forces Libanaises. Certaines sources évoquent ainsi la possibilité de voir être constituée une coalition de partis politiques visant à former un gouvernement d’union nationale mais excluant les candidats du changement, qui resteraient ainsi dans l’opposition.

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