Sethrida Geagea défend l’accord‑cadre libano‑israélien
À Maarab, la députée Sethrida Geagea a défendu l’accord‑cadre libano‑israélien signé le 26 juin 2026. Elle affirme que ce texte représente une occasion historique pour rétablir la souveraineté, en demandant le déploiement de l’armée et le désarmement des milices. Le gouvernement libanais salue cet accord, soutenu par plusieurs pays occidentaux, mais les critiques du Hezbollah et la défiance d’une partie de la population interrogent sa mise en œuvre.
Dossier libanais : Geagea défie Vance
Samir Geagea interpelle J. D. Vance au moment où les négociations entre l’Iran et les États-Unis incluent une cellule de déconfliction liée au Liban. Le chef des Forces libanaises demande à Washington de séparer le dossier libanais du marchandage régional, de traiter exclusivement avec l’État et de soutenir le désarmement du Hezbollah. Son message vise à empêcher que la désescalade ne consacre une influence iranienne accrue sur la sécurité libanaise.
Après Islamabad: Geagea et Gemayel face au Hezbollah
Les Forces libanaises de Samir Geagea et les Kataëb de Sami Gemayel ont réagi aux accords régionaux en replaçant le Hezbollah au centre du débat libanais. Les deux partis refusent qu’un cessez-le-feu reconduise l’ancien équilibre sécuritaire. Ils réclament le monopole des armes par l’État, le retrait israélien, la reprise de la décision de guerre et la reconstruction par les institutions. Mais la séquence régionale leur impose un terrain politique difficile.
Nabih Berri, passage obligé de la stabilité libanaise
Nabih Berri redevient un acteur central de l’après-accord régional. Président du Parlement depuis 1992, chef d’Amal et interlocuteur du tandem chiite, il occupe une place que ni Joseph Aoun, ni Nawaf Salam, ni les médiateurs étrangers ne peuvent ignorer. Son rôle peut faciliter le cessez-le-feu, le retour du Sud et le dialogue sur les armes. Mais sa proximité avec le Hezbollah, les critiques internes et les attentes internationales fixent des limites nettes.
LFI se déplace au Liban avec Rima Hassan et Manon Aubry
Une délégation de quatre parlementaires de La France insoumise se trouve au Liban du 8 au 12 juin 2026. Elle réunit Manon Aubry, Rima Hassan, Andrée Taurinya et Arnaud Le Gall. La mission, présentée comme un déplacement de solidarité, prévoit des rencontres avec les autorités libanaises, les formations politiques représentées au Parlement, la FINUL et des organisations de secours. LFI veut porter plusieurs demandes, dont un cessez-le-feu durable, le retrait israélien du Liban et la suspension de l’accord UE-Israël.
Sud-Liban : le CPL appelle à l’unité
Le CPL appelle à l’unité face à l’offensive israélienne au Sud-Liban et alerte sur les déplacements et les destructions.
Hezbollah, Israël, Iran : Joumblatt sonne l’alarme
Walid Joumblatt a livré un diagnostic sombre sur le Liban et la région, en affirmant ne plus savoir comment dialoguer avec le Hezbollah depuis la mort de Hassan Nasrallah et en critiquant aussi la rigidité de ses adversaires. L’ancien chef du Parti socialiste progressiste dénonce l’impunité d’Israël à Gaza et au Sud-Liban, alerte sur la fragmentation confessionnelle du Proche-Orient et inscrit la crise libanaise dans la guerre plus large autour de l’Iran.
Au Liban, la rue redevient une arme politique
La rue libanaise revient au centre du jeu politique, alors que le Hezbollah conteste toute pression sur ses armes avant l’arrêt des frappes israéliennes et le retour des habitants du Sud. La réponse américaine, favorable au gouvernement Salam, transforme la crise en test de légitimité. Beyrouth reste le lieu le plus sensible de cette tension, car toute mobilisation peut raviver les peurs de fracture interne.
Liban petit : les mots de Youssef Raji au Vatican au centre de la...
Selon Al Akhbar, un propos attribué à Raji au Vatican relance le débat sur le Liban petit et le rapport des FL au Grand Liban.
Berri pose l’ultimatum du cessez-le-feu
Nabih Berri place le cessez-le-feu au Liban au cœur de la négociation de Washington. Son avertissement intervient alors que les frappes israéliennes touchent le Sud et les axes reliant Beyrouth aux régions frontalières. Pour le président du Parlement, aucun processus ne peut produire de résultat durable sans arrêt réel des hostilités, retrait israélien, reconstruction, retour des habitants et déploiement effectif de l’armée libanaise.
Geagea réclame une rencontre Aoun-Netanyahu
En proposant une rencontre entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu, Samir Geagea a déplacé le débat bien au-delà du cessez-le-feu. Dans le Liban d’aujourd’hui, un tel sommet ne serait pas seulement diplomatique. Il risquerait de devenir un puissant facteur de fracture intérieure, entre État, Hezbollah, camps partisans et opinion publique.
Cessez-le-feu: Geagea met l’État au défi
Pour Samir Geagea, le cessez-le-feu de dix jours entre le Liban et Israël n’est pas une simple pause militaire. Le chef des Forces libanaises y voit un test concret de la capacité de l’État à rétablir sa souveraineté, à appliquer ses décisions et à reprendre la main sur la question des armes. Dans ses déclarations, il place le désarmement du Hezbollah au sommet des priorités, tout en insistant sur la protection des villages chrétiens du Sud et sur la nécessité de rendre à l’État la décision de guerre et de paix.
Négociations israélo-libanaises : les lignes de fracture
Les négociations israélo-libanaises ouvertes à Washington ont provoqué au Liban des réactions révélatrices des lignes de fracture internes. La Ligue maronite, Ibrahim Kanaan et Gebran Bassil soutiennent tous, à des degrés divers, la voie diplomatique, mais en lui assignant des limites différentes. Entre appel au cessez-le-feu, refus d’une paix imposée, défense de la souveraineté, place de l’Etat et dossier sensible des armes du Hezbollah, ces prises de position éclairent un moment politique où la diplomatie progresse sans dissiper les tensions de fond.
Samir Geagea presse l’État d’agir face au Hezbollah
Samir Geagea appelle l’État libanais à dissoudre les ailes militaires et sécuritaires du Hezbollah et à imposer sa décision.




















