Depuis les Emirats Arabes Unis où il se trouve actuellement dans le cadre d’une tournée dans les pays du Golfe, le prince héritier saoudien Mohammed Salmane a fait publier un communiqué conjoint avec les Emirats, exigeant du Liban les “des réformes politiques et économiques et à limiter la possession d’armes aux institutions étatiques légitimes”, allusion aux armes du Hezbollah.

Le Liban ne devrait pas être un incubateur pour les organisations et les groupes qui ciblent la sécurité et la stabilité de la région, tels que le Hezbollah terroriste

Le communiqué conjoint de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis

Le communiqué estime que le trafic de drogue en provenance du Liban menace “la sécurité des sociétés de la région et du monde” et intervient alors que le boycott diplomatique de l’Arabie saoudite et des pays du golfe envers le Liban se poursuit en dépit de la démission du ministre de l’information Georges Cordahi qui avait qualifié d’agression les opérations militaires saoudiennes et émiratis au Yémen avant la constitution du gouvernement Mikati III. Suite à la diffusion de ces propos, l’Arabie saoudite avait rappelé son ambassadeur présent au Liban et expulsé l’ambassadeur du Liban à Riyad et interdit l’importation de tout type de marchandises en provenance du Liban en plus d’avoir restreint les procédures de visa au cadre strict d’urgence humanitaire.

L’Arabie saoudite a, également à plusieurs reprises, accusé des réseaux du mouvement chiite Hezbollah d’avoir mené des opérations de trafic de drogue et notamment de Captagon à destination du royaume.

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