S’exprimant à l’issue d’une réunion en mode virtuel, Coronavirus oblige, le bloc parlementaire du Liban Fort a indiqué considerer de manière positive le processus actuel de formation du gouvernement Hariri IV.

Cependant, il ne renoncera pas aux droits et principes d’y être représenté, allusion à la proposition du PSP de Walid Joumblatt à ce que celui-ci abandonne un poste ministériel à un candidat chrétien du PDL de Talal Joumblatt.

Faisant allusion à la question d’informations circulant sur internet accusant certains de ses membres d’avoir transféré cette année d’importantes sommes à l’étranger en dépit d’un contrôle des capitaux, le CPL stipule qu’il s’agit d’une tentative d’obstruction visant à dissimuler les véritables obstacles.

Gébran Bassil n’aurait pas participé aux consultations menées pour former le prochain cabinet afin d’en faciliter le processus et de donner “une chance au président et au PM désigné de s’entendre sur un gouvernement respectueux de l’unité des normes et composé de ministres capables de mettre en œuvre la mission réformiste.”

A country without a government as the economic crisis hits it hard

Lebanon has been without government since the resignation, on August 10, of outgoing Prime Minister Hassan Diab.

The formation of a new government is considered as one of the preconditions for the relaunch of negotiations with the International Monetary Fund in order to obtain the release of financial aid from the international community in the face of the economic crisis that Lebanon is going through.

Following Mustafa Adib’s failure to form a cabinet, former Prime Minister Saad Hariri, who resigned following major protests in October 2019, was tasked with forming a new government in October 2020.

In an attempt to unblock the situation, the former prime minister promised the Amal movement to allocate the portfolio of the finance ministry to a member of the Shiite community. He also reiterated that Lebanon could do without a state of default, thus denying the gravity of the economic crisis however experienced by the population, with 55% of it now living below the poverty line while the economic recession has reached 29% according to some reports for the year 2020.

However, Saad Hariri’s proposals for an 18-member cabinet clash with the Presidency of the Republic, who points out that if the Shiite and Sunni communities choose their representatives, the Christian representatives in the new cabinet would also be chosen by the former. designated minister. General Aoun de facto considers that the current proposals of the Prime Minister contravene both the Lebanese constitution and the national pact.

The latter, for his part, accuses the head of state of wanting to obtain a blocking third party within his new cabinet.

Pour l’heure, des sources proches du Président de la République et du Premier Ministre indiquent qu’un accord aurait été conclu entre les 2 hommes pour former un cabinet de 18 membres.

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