Conseil des ministres : Beyrouth veut ravitailler le Sud malgré la polémique sur le...
Le Conseil des ministres libanais a recentré ses travaux sur le Sud, les approvisionnements et la polémique née du retrait de l’armée de plusieurs localités frontalières.
Liban : Beyrouth dénonce un projet israélien de « nouvelle occupation »
Le Liban accuse Israël de préparer une nouvelle occupation au Sud après l’annonce d’une zone de sécurité jusqu’au Litani.
Trump relance la menace d’un retrait des États-Unis de l’Otan sur fond de guerre...
Trump menace de sortir les États-Unis de l’Otan après le refus européen de soutenir la guerre contre l’Iran et d’autoriser certaines frappes depuis l’Europe.
Trump annonce un retrait américain d’Iran « en deux à trois semaines »
Trump affirme que les États-Unis pourraient se retirer d’Iran en deux à trois semaines, sans faire d’un accord avec Téhéran une condition.
Iran : Téhéran veut un accord régional incluant le Liban et le Yémen
Téhéran veut un accord régional : l’Iran refuse un simple cessez-le-feu et exige une fin de guerre couvrant aussi le Liban et le Yémen.
Armée libanaise : le redéploiement au Sud sous pression alors que l’institution militaire tente...
Le redéploiement de l’armée libanaise au Sud, marqué par le départ de Rmeish, relance le débat sur la souveraineté de l’État face à la pression israélienne. Entre rumeurs de coordination via Washington, menace d’un contrôle jusqu’au Litani et discours d’annexion, le retrait militaire prend une portée politique majeur
Liban : une nuit de frappes de Jnah à Naqoura
Entre le 31 mars à 18 heures et le 1er avril à 10 heures, le Liban a traversé une nuit de frappes marquée par deux attaques meurtrières à Khaldé et Jnah, tandis que Naqoura et plusieurs localités du Sud restaient sous les bombardements, confirmant une escalade active sur plusieurs fronts du territoire.
Tourisme au Liban : le rebond de 2025 déjà menacé par la guerre
Le tourisme Liban a rebondi en 2025, mais la guerre menace déjà les vols, les réservations et une source vitale de devises.
Rumeur de coordination entre l’armée libanaise et Israël via Washington : les faits qui...
Une rumeur affirme qu’une coordination existerait entre l’armée libanaise et Israël via Washington, les États-Unis transmettant des consignes avant les avancées israéliennes dans le sud du Liban. Cette hypothèse trouve un terrain favorable dans des faits bien réels : retraits signalés de l’armée libanaise, notamment autour de Rmeish, peur croissante des habitants face à une possible occupation, et volonté israélienne affichée de contrôler jusqu’au Litani. Mais à ce stade, ces éléments ne suffisent pas encore à prouver un mécanisme formalisé.
Italie : Rome ferme Sigonella aux bombardiers US
L’Italie a refusé l’usage de la base de Sigonella à des bombardiers américains en route vers le Moyen-Orient, marquant une limite politique nette.
1er avril : le monde n’a pas besoin d’un mensonge de plus
À la veille du 1er avril, le monde n’offre plus les conditions d’un canular inoffensif. Entre guerres, rumeurs, vidéos générées par IA et fausses alertes, la frontière entre le réel et le faux s’est dangereusement brouillée. Dans un tel contexte, la plaisanterie d’actualité n’allège rien : elle ajoute du bruit à une confusion déjà toxique. Cet éditorial plaide pour une forme de retenue civique, au moment où la vérification devient presque un acte de salubrité publique.
Moyen-Orient : 186 milliards déjà perdus
Le conflit au Moyen-Orient pourrait déjà coûter 186 milliards de dollars aux économies arabes, selon le PNUD. PIB régional, emploi, pauvreté et développement humain sont menacés. Le Golfe et le Levant apparaissent comme les plus exposés à ce choc, qui dépasse déjà une année entière de croissance dans la région.
Liban : le point de situation à 19 heures
Au Liban, le bilan officiel à 19 heures place la crise humanitaire au premier plan, sur fond de bombardements, combats et tensions à l’ONU.
Conflit au Liban : le PIB replonge
Le conflit actuel au Liban provoque un nouveau choc économique majeur. Les projections disponibles évoquent une contraction du PIB réel de 12 % à 16 % en 2026, sous l’effet combiné de l’effondrement du tourisme, des dégâts sur les infrastructures, de la pression sur l’agriculture, de la hausse de la facture énergétique et du recul de la demande. Derrière cette récession, c’est toute l’économie des services, du commerce et de la production qui se retrouve fragilisée, dans un pays déjà éprouvé par six années de crise.




















