Un milliard pour éviter la chute : le Liban cherche de quoi tenir avant...
Le Liban cherche jusqu’à un milliard de dollars pour absorber le choc de guerre, financer l’urgence budgétaire et éviter une nouvelle chute économique. Ce n’est pas un plan de relance, mais un filet provisoire pour tenir, alors que les dégâts sont estimés à plusieurs milliards et que la reconstruction attend.
Un pays qui importe sa nourriture ne peut pas se payer une nouvelle crise...
Le Liban dépend de l’extérieur pour 86 % de son alimentation, ce qui rend toute fragilité monétaire immédiatement dangereuse. Entre guerre, recul agricole, pression sur les importations et stabilité défensive de la livre, le pays vit sous une ligne de survie où sécurité alimentaire et taux de change sont désormais indissociables.
Tourisme au Liban : le rebond de 2025 déjà menacé par la guerre
Le tourisme Liban a rebondi en 2025, mais la guerre menace déjà les vols, les réservations et une source vitale de devises.
Le taux de pénétration d’internet au Liban a atteint 92% en 2025
Le taux de pénétration d’internet au Liban a atteint 92% en 2025, avec 5,4 millions d’utilisateurs, tandis que les identités actives sur les réseaux sociaux ont progressé à 4,6 millions. Les débits mobiles médians ont bondi à 43,9 Mbps et le haut débit fixe à 16,13 Mbps. Ces chiffres confirment une forte numérisation de la société libanaise, sans effacer les inégalités d’usage, la domination masculine des plateformes et les fragilités économiques plus larges.
Golfe sous les drones : qui profite vraiment de la guerre énergétique ?
Les attaques de drones contre les installations pétrolières du Golfe, notamment au Koweït et au Qatar, bouleversent l’équilibre énergétique mondial. Entre flambée des prix, tensions géopolitiques et recomposition des routes énergétiques, la guerre redessine les rapports de force sans révéler de gagnant unique immédiat sur le marché international.
Livre libanaise : la stabilité qui masque la crise
Pourquoi la livre libanaise reste stable malgré la guerre, la baisse des réserves de la BDL et la dépendance du Liban aux flux de la diaspora.
Du redressement espéré à la survie organisée : l’économie libanaise en état de suspension
Au Liban, la guerre a enterré l’idée de relance pour imposer une logique de survie organisée. Inflation de 45 %, plus de 500 000 déplacés, pression sur les ménages, communes et services essentiels : l’économie entre dans un état de suspension où l’objectif n’est plus de croître, mais de tenir.
Le monde entre-t-il en stagnation ?
Le monde ne se trouve pas encore en stagnation globale au sens strict, mais il évolue dans un régime de croissance plus faible, plus fragile et plus exposé aux chocs. Le conflit au Moyen-Orient, la tension autour du détroit d’Ormuz et la remontée du pétrole ravivent le risque d’un mélange dangereux entre croissance molle et inflation. De la France aux États-Unis, du Golfe au Liban, l’enjeu n’est plus seulement la croissance, mais sa qualité, sa solidité et sa capacité à résister à un choc énergétique durable.
Focus Liban: Le poids écrasant de la fonction publique sur les dépenses publiques
Le gouvernement approuve une hausse salariale six fois supérieure pour 251 000 agents et retraités, coûtant 800 millions de dollars par an. Pour financer, TVA et essence augmentent, ravivant la colère sociale. Le budget 2026, dominé par une masse salariale proche de 60 %, inquiète FMI et secteur privé déjà.
La hausse de la TVA à 12% au Liban en février 2026 : un...
La hausse de la TVA à 12% et de l’essence en février 2026 accentue une fiscalité jugée injuste au Liban. Les taxes indirectes se répercutent surtout sur les ménages: environ 82% du fardeau retombe sur la population, particulièrement les plus vulnérables, déjà frappés par l’inflation, la précarité et la dépendance aux importations.
Liban : la spirale infernale de la contraction monétaire et de l’inflation galopante
#MASSACREECONOMIQUE: Au Liban, la masse monétaire (M1, M2, M3, M4) continue de se contracter malgré des variations hebdomadaires, selon la Banque du Liban. Pourtant l’inflation demeure élevée, portée par la dollarisation, des chocs d’offre et des réformes inachevées. En décembre 2025, elle recule à 12,23 %.
LE PIÈGE INVISIBLE DE L’EURO : COMMENT LE LIBAN IMPORTE SON INFLATION SANS LE...
Le Liban, massivement dollarisé, subit une inflation importée dès que l’euro s’apprécie, car une grande partie des importations est “costée” en euros puis convertie en dollars. Ce décalage monétaire expose le pays à un risque de change économique, qui se répercute sur les prix, la consommation et la compétitivité.
Entre Symbole des défis persistants du tourisme libanais et réalité économique
La fermeture définitive de l’hôtel Commodore à Beyrouth, symbole du Liban d’hier, expose la face cachée d’une “reprise” touristique vantée par les autorités. Derrière quelques bons chiffres saisonniers : crise bancaire, coupures d’électricité, insécurité régionale et manque d’investissements. Le tourisme survit, sans se relever vraiment.
Inflation et énergie: la hausse des prix menace le pouvoir d’achat et fragilise la...
Au Liban, la hausse des prix liée à l’énergie menace le pouvoir d’achat et fragilise une reprise encore précaire. Une remontée du pétrole et du gaz renchérit transport, production et assurance, puis se répercute sur le panier quotidien. L’inflation importée amplifie l’incertitude et réduit consommation et investissement.




















