À la une : le Liban entre attente diplomatique et urgences intérieures
Les négociations régionales restent ouvertes
Ad Diyar du 4 novembre 2026 place le Liban au croisement des échanges entre Washington et Téhéran. Le Qatar poursuit sa médiation, tandis que les menaces militaires restent présentes. Dans son article, Mohammad Ballout décrit une activité diplomatique plus intense. Il rapporte que les deux parties examinent de nouvelles propositions. Il ne présente toutefois aucun accord comme conclu. Les discussions portent notamment sur la navigation dans le détroit d’Ormuz, le blocus et les sanctions. Selon les interlocuteurs cités, un second volet pourrait aborder le nucléaire, les compensations et le retrait israélien du Liban. Ces éléments restent des propositions rapportées par la presse.
Le quotidien insiste sur la place du Liban dans ces échanges. Une source libanaise affirme que des responsables iraniens tiennent Nabih Berri et le Hezbollah informés. Elle décrit une volonté iranienne d’inclure la situation libanaise dans un éventuel arrangement. Cette lecture n’équivaut pas à un engagement américain. Elle ne permet pas davantage d’annoncer un retrait israélien. Le journal met ainsi en regard une médiation active et des garanties encore absentes. La différence entre un contact, une proposition et un accord reste essentielle pour comprendre cette séquence.
Les scrutins américains ne règlent pas les problèmes libanais
Dans Ad Diyar du 4 novembre 2026, Michel Nasr analyse les élections américaines au moment où leur résultat reste inconnu dans l’édition. Il distingue expressément les sondages des résultats du vote. Les écarts nationaux ne suffisent pas à désigner une majorité au Congrès. Les élections sénatoriales se jouent État par État. Les sièges de la Chambre dépendent de circonscriptions distinctes. Le coût de la vie, l’inflation et les prix des carburants occupent une place centrale dans son récit. Les interrogations libanaises concernent surtout les décisions américaines à venir. Elles portent sur la guerre, la négociation et le calendrier de l’action présidentielle.
Cette attente internationale ne suspend pas les dossiers intérieurs. Ad Diyar du 4 novembre 2026 rapporte les échanges sur les impayés d’électricité et la loi destinée à traiter les pertes financières. Il relate également les démarches du gouvernement face aux intoxications alimentaires. La question du retour des réfugiés syriens revient dans les propos de Joseph Aoun. L’affaire des explosifs de Dahr el-Baydar continue, elle, de peser sur les relations au sein du gouvernement. Ces sujets ne sont pas de simples conséquences du scrutin américain. Ils engagent des décisions administratives, budgétaires et judiciaires propres au Liban.
Des horizons différents pour la sécurité et les services publics
Les articles d’Ad Diyar du 4 novembre 2026 décrivent plusieurs calendriers. La médiation régionale avance au rythme des échanges entre capitales. L’examen du projet de loi financier reste lié aux travaux du gouvernement et du Parlement. Les contrôles alimentaires relèvent, au contraire, de mesures immédiates. Les engagements de paiement envers Électricité du Liban doivent se traduire en versements. Dans chaque cas, l’annonce d’une démarche ne prouve pas encore son résultat. Le journal présente un pays confronté à ces urgences simultanées, sans leur donner une issue commune déjà acquise.
La sécurité du Sud demeure l’arrière-plan de cette lecture. Ad Diyar du 4 novembre 2026 publie une photographie des frappes sur Kfar Tebnit. Son entretien avec Abdel Rahman Bizri exprime la crainte d’une nouvelle escalade. Le député appelle à des contacts rapides avec les partenaires du Liban. Il réclame aussi une cohésion autour de l’État et de l’armée. Les scénarios militaires évoqués dans les commentaires restent distincts des faits constatés. Leur présence dans les journaux traduit une inquiétude. Elle ne constitue pas la preuve qu’une opération plus large aurait été décidée.
Politique locale : l’autorité de l’État se joue dans plusieurs dossiers
Le gouvernement mobilisé sur la sécurité alimentaire
Ad Diyar du 4 novembre 2026 rapporte un entretien de Nawaf Salam avec Edgar Lawandos, directeur général de la Sûreté de l’État. La réunion prolonge les échanges urgents consacrés aux intoxications et aux soupçons de fraude alimentaire. Le dispositif présenté associe les services de sécurité, l’Autorité libanaise de sécurité alimentaire et les administrations concernées. Le parquet de cassation doit encadrer les suites judiciaires. Le récit porte donc sur la coordination du contrôle. Il n’établit pas la responsabilité pénale d’un professionnel précis. Il ne fournit pas non plus un bilan définitif des personnes touchées.
Cette mobilisation pose la question du passage des alertes aux contrôles effectifs. Ad Diyar du 4 novembre 2026 décrit les tâches de détection des infractions et de protection de la santé publique. Le journal ne confond pas ces missions avec une condamnation. Les vérifications sanitaires, les prélèvements et les enquêtes relèvent de procédures différentes. L’intervention de plusieurs services exige aussi un partage clair des responsabilités. La réunion du Sérail marque une réponse gouvernementale. Elle ne suffit pas, à elle seule, à établir que chaque circuit de distribution a déjà été inspecté.
Les déchets et les associations dans l’agenda du Sérail
Le même numéro d’Ad Diyar rapporte une réunion avec Tamara el-Zein, ministre de l’Environnement, et Marwan Rizkallah. Le président de l’Autorité nationale de gestion des déchets solides participe au suivi des décisions gouvernementales. Des propositions pratiques doivent être préparées pour une prochaine séance du Conseil des ministres. Le journal décrit ainsi un travail encore en cours. Il n’annonce ni solution nationale achevée ni contrat nouveau déjà exécuté. Le dossier des déchets demeure traité à travers des étapes institutionnelles et techniques.
Ad Diyar du 4 novembre 2026 mentionne aussi la réception de Diana Tabbara, présidente des Makassed. Elle présente les activités de l’association au chef du gouvernement. Cette rencontre s’inscrit dans un agenda qui ne se limite pas aux crises militaires. Le quotidien ne donne toutefois aucun montant d’aide ni engagement financier associé. Il importe donc de distinguer la présentation d’activités d’une nouvelle mesure publique. Le suivi du secteur associatif et la gestion des services essentiels restent deux dimensions de l’action gouvernementale rapportée.
Dahr el-Baydar maintient la pression politique
Dans Ad Diyar du 4 novembre 2026, des sources proches de Meerab affirment que le boycott gouvernemental des ministres des Forces libanaises se poursuit. Elles maintiennent leur demande de renvoi de l’affaire des explosifs de Dahr el-Baydar devant le Conseil de justice. Leur argument porte sur l’autorité des décisions de l’exécutif et sur la place du Liban dans les négociations régionales. Ce sont les positions des sources citées. Le journal ne les présente pas comme un accord entre les composantes du gouvernement.
Le débat politique accompagne une procédure judiciaire qui suit son propre cours. Ad Diyar du 4 novembre 2026 rapporte la transmission d’éléments d’enquête au parquet militaire. Cette étape ne signifie pas que l’affaire serait terminée. Elle ne tranche pas davantage la question politique de la juridiction réclamée par les Forces libanaises. Le désaccord touche ainsi deux niveaux distincts : l’avancement de l’enquête et le choix institutionnel défendu par un parti. Les mélanger conduirait à attribuer à un acte de procédure une portée qu’il n’a pas.
L’Autorité nationale des médias entre dans sa phase de constitution
Al Sharq du 4 novembre 2026 rapporte une réunion tenue la veille sous la présidence de Souheil Abboud. Le président du Conseil supérieur de la magistrature a réuni plusieurs acteurs concernés par la nouvelle Autorité nationale des médias. Le ministre Paul Morcos, les ordres professionnels et des représentants du secteur participent à ce lancement. Les échanges portent sur la publicité des procédures, les candidatures et les désignations prévues par la loi. L’autorité n’est donc pas présentée comme déjà constituée.
Selon Al Sharq du 4 novembre 2026, les étapes doivent s’inscrire dans les trois mois suivant la publication de la loi. Les dates et les modalités détaillées restent à annoncer. Cette distinction permet de suivre un chantier institutionnel sans confondre son ouverture et son achèvement. La participation d’acteurs de la justice, des professions et des médias montre l’étendue du processus. Elle ne permet pas de préjuger de la composition finale de l’instance.
Les Kataëb réclament un plan face au risque de guerre
Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 rapporte les demandes de Samy Gemayel. Le chef des Kataëb souhaite un avertissement formel au Hezbollah et un plan préalable de l’État. Il estime que le principe du monopole des armes a déjà été arrêté. Il appelle désormais à son exécution. Al Sharq du même jour relaie aussi les positions du bureau politique du parti. Celui-ci demande le retrait israélien, la reconstruction et une organisation de crise pour les villages frontaliers.
Ces prises de position ajoutent une autre voix au débat sur la souveraineté. Elles diffèrent des appels à reprendre le dialogue sur les armes. Dans Nahar du 4 novembre 2026, plusieurs responsables interrogés discutent au contraire des interlocuteurs possibles et du rôle de Nabih Berri. Les journaux présentent des stratégies politiques concurrentes. Ils ne rapportent pas l’adoption d’un dispositif commun réunissant l’ensemble des partis.
Citations et discours : souveraineté, réfugiés et unité nationale
Joseph Aoun demande un appui au retour des Syriens
Ad Diyar du 4 novembre 2026 rapporte les propos de Joseph Aoun devant Susanne Raab, directrice du Centre international pour le développement des politiques migratoires. Le président affirme que le Liban ne peut plus accueillir davantage de déplacés syriens. Il évoque des contacts avec les autorités syriennes pour organiser des retours par étapes. Il demande aux organismes internationaux de soutenir les personnes dans leur pays. Cette position exprime la demande de la présidence libanaise. Elle ne constitue pas une évaluation individuelle des conditions de sécurité de chaque retour.
Le président accueille également favorablement un accord sur le cadre juridique de la représentation du centre à Beyrouth. Selon Ad Diyar du 4 novembre 2026, cet accord doit permettre des programmes plus durables. Les échanges abordent les frontières, la formation et les mouvements migratoires. Aoun insiste sur le rôle de l’armée et des services de sécurité. Susanne Raab réaffirme, de son côté, la volonté de coopération de son organisation. Les engagements portent sur une assistance et un cadre de travail. Le journal n’annonce pas de calendrier général de retour déjà accepté par toutes les parties.
Bizri défend la mobilisation autour de l’État
Dans un entretien publié par Ad Diyar le 4 novembre 2026, Abdel Rahman Bizri estime que le Liban a rempli ses obligations internationales. Il cite notamment la résolution 1701 et les mécanismes qui en découlent. Il appelle à intensifier les contacts avec les pays amis et les partenaires arabes. À ses yeux, la cohésion autour des institutions constitue une protection contre l’escalade. Cette appréciation reste celle du député. Elle n’est pas un rapport indépendant sur l’application complète de tous les engagements.
Le même entretien aborde la loi d’amnistie. Bizri estime que son application peut avancer après l’examen du Conseil constitutionnel. Il souligne l’importance de l’intention du législateur et des échanges avec les autorités judiciaires. Ses propos reflètent une lecture parlementaire des difficultés d’exécution. Ils ne remplacent pas les décisions applicables aux dossiers individuels. Ad Diyar du 4 novembre 2026 donne ainsi à voir un responsable qui relie unité politique, action diplomatique et fonctionnement de la justice, sans annoncer la résolution de chaque litige.
Joumblatt et l’ambassadeur de Chine insistent sur la stabilité
Ad Diyar du 4 novembre 2026 relate la visite de Walid Joumblatt au commandant de l’armée, Rodolphe Haykal. L’ancien député souligne le rôle national de l’institution militaire. Il appelle à renforcer l’unité dans une période qu’il juge délicate. La rencontre porte sur la situation au Liban et dans la région. Aucun accord politique nouveau ni mesure militaire particulière n’est annoncé dans ce compte rendu.
À Tyr, l’ambassadeur de Chine réaffirme son soutien à la souveraineté et à l’unité du Liban, selon Ad Diyar du même jour. Il demande le retrait israélien des territoires libanais. Il défend également une forte présence des Nations unies dans le Sud. Ces déclarations précisent une position diplomatique. Elles ne s’accompagnent pas, dans l’article, d’une annonce chiffrée d’aide ou d’un nouveau mécanisme de sécurité.
Diplomatie : le Qatar, l’Europe et les partenaires de l’armée
Doha cherche à préserver une place au dossier libanais
Dans Ad Diyar du 4 novembre 2026, Mohammad Ballout décrit une médiation qatarie centrée sur la prévention d’une nouvelle confrontation. L’appel entre Nawaf Salam et son homologue qatari s’inscrit dans cette activité. Doha réaffirme son soutien à la stabilité et à l’intégrité territoriale du Liban. Les sources du journaliste indiquent que le Qatar privilégie les échanges avec Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam. Elles évoquent aussi des contacts avec le Hezbollah. Ces informations doivent rester attribuées aux interlocuteurs du journal.
Le quotidien rapporte des réserves sur une relance du groupe des cinq pays impliqués dans le dossier libanais. Selon ses sources, les États-Unis privilégieraient d’autres formats et se montreraient réticents à élargir la conduite des échanges. Il ne s’agit pas d’un communiqué annonçant la dissolution de ce groupe. Le récit éclaire plutôt les discussions sur la méthode diplomatique. Le rôle de la France, des partenaires arabes et des mécanismes militaires demeure un enjeu. La circulation des propositions ne garantit toujours pas leur adoption.
Le projet européen décrit par la presse
Ad Diyar du 4 novembre 2026 consacre un article de Dolly Bechaalani à une mission européenne de soutien aux forces libanaises. Le journal rapporte un schéma initial au nord du Litani. Une extension au sud dépendrait de conditions politiques, sécuritaires et de l’accord du gouvernement. Les sources citées envisagent une arrivée progressive entre la fin de 2026 et le début de 2027. Ces indications constituent un calendrier rapporté, non le constat d’un déploiement déjà achevé.
L’article évoque des fonctions de conseil, de formation et de renforcement des capacités. Les frontières, les moyens maritimes, les communications et la lutte contre les drones figurent parmi les domaines mentionnés. Un volet civil concernerait aussi la police, les trafics et la cybercriminalité. Selon les mêmes sources, les effectifs pourraient atteindre 150 à 200 personnes. Le budget opérationnel final reste à préciser. Le quotidien ne nomme pas de commandant déjà désigné. Ces limites empêchent de présenter tous les détails envisagés comme des modalités définitives.
Haykal multiplie les contacts à Manama
Ad Diyar du 4 novembre 2026 revient sur le déplacement de Rodolphe Haykal à Bahreïn, du 30 octobre au 1er novembre. Le commandant de l’armée a participé au Dialogue de Manama. Il y a rencontré des responsables militaires et politiques de plusieurs pays. Le journal cite notamment les Pays-Bas, l’Allemagne, Chypre, les États-Unis, la Lituanie et la France. Il mentionne également un entretien avec Abdallah Dardari, du Programme des Nations unies pour le développement.
Ces rencontres portent sur les développements régionaux et les moyens de soutenir l’armée libanaise. Ad Diyar du 4 novembre 2026 insiste sur les efforts de l’institution pour préserver la stabilité. Aucun montant nouveau n’est annoncé dans ce compte rendu. Les entretiens attestent une activité diplomatique militaire. Ils ne permettent pas de convertir chaque échange en promesse de financement. Le soutien international reste donc présenté à travers les contacts engagés et les besoins discutés.
Avec Damas, les discussions techniques attendent leurs suites
Nahar du 4 novembre 2026 revient sur la visite de la délégation conduite par Tarek Mitri en Syrie. Iskandar Khachachou décrit l’ouverture de plusieurs dossiers, mais ne relève ni accord exécutif final ni calendrier ferme. Les échanges concernent les retours, les documents des enfants nés au Liban, les passages frontaliers et le travail. Des propositions portent aussi sur la circulation et les investissements. Une nouvelle réunion bilatérale est attendue, sans que chaque mesure soit déjà arrêtée.
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 souligne davantage les priorités sécuritaires syriennes. Le contrôle des frontières, la contrebande et la coordination occupent une place importante dans les propos des sources citées. Ces approches ne s’excluent pas. Elles montrent des attentes différentes dans une même relation. Les journaux décrivent une reprise du travail entre administrations, plutôt qu’une résolution immédiate de l’ensemble des contentieux.
La question de l’après-FINUL révèle également des lectures contrastées. Dans Nahar du 4 novembre 2026, Randa Taqieddine cite une source internationale inquiète d’un vide de surveillance. Celle-ci doute de la mise en place d’une relève multinationale et redoute une confrontation directe. Ce diagnostic reste anonyme et attribué. Il ne doit pas être confondu avec les modalités de la mission européenne de formation décrites par Ad Diyar. Une force de surveillance du Sud et une mission de soutien aux capacités libanaises n’ont pas nécessairement le même mandat.
Politique internationale : les urnes américaines et la médiation iranienne dominent les éditions
Les journaux analysent le vote avant son résultat définitif
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 consacre ses pages américaines au scrutin du 3 novembre. Ali Barda rappelle que 435 sièges de la Chambre et 35 du Sénat sont en jeu. Le quotidien rapporte plus de 57 millions de votes anticipés, selon le laboratoire électoral de l’Université de Floride. Il ne donne pas de résultat définitif. Les intentions de vote, la participation anticipée et les sièges attribués sont trois mesures différentes. Cette édition examine donc les rapports de force avant la fin du dépouillement.
Rana Abtar, dans Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026, s’interroge sur le sens d’un éventuel succès démocrate. Elle distingue le rejet de Donald Trump de l’adhésion à un programme concurrent. Les enquêtes d’opinion citées placent le coût de la vie et la guerre avec l’Iran parmi les préoccupations majeures. L’article décrit aussi les priorités défendues par Hakeem Jeffries. Ces propositions restent un agenda politique. Elles ne sont pas des lois adoptées ni des décisions déjà applicables.
Dans le même numéro, Élie Youssef étudie les limites institutionnelles d’un changement de majorité. Le Congrès peut agir sur les budgets, les enquêtes et les textes. Le Sénat intervient dans les nominations. Le président conserve cependant son veto et de larges compétences diplomatiques. Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 ne présente donc pas l’alternance parlementaire comme un arrêt automatique des conflits. Il distingue les moyens de contrôle des élus et la conduite de l’exécutif.
Washington et Téhéran échangent sans annoncer de compromis
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 rapporte les déclarations iraniennes sur les conditions d’une entente. Mohsen Rezaï juge la réponse américaine insuffisante. Le porte-parole Esmaïl Baghaï confirme les échanges de messages, mais nie une avancée nouvelle vers un accord. Les demandes citées concernent notamment le blocus, les avoirs gelés et les sanctions. La fin de la guerre sur les différents fronts, dont le Liban, apparaît aussi dans les déclarations rapportées. Le journal ne fournit pas le texte complet d’un engagement accepté par les deux parties.
Dans Nahar du 4 novembre 2026, Samih Saab décrit également des positions encore éloignées. Le projet qatari repose sur des gestes réciproques, avant des discussions plus larges. L’ouverture d’Ormuz et l’allègement des contraintes imposées à l’Iran figurent dans cette séquence. Les déclarations optimistes sur les contacts voisinent avec celles qui soulignent l’écart entre les exigences. Les journaux décrivent une négociation. Ils n’annoncent pas sa conclusion.
Les frappes américaines sur Qeshm occupent une place importante dans Al Sharq Al Awsat et Nahar du 4 novembre 2026. Donald Trump reconnaît une attaque contre une installation de défense aérienne. Des responsables américains la qualifient de limitée et défensive. Les versions sur les appareils visés et les drones abattus divergent. Les éditions ne permettent pas de fixer un bilan indépendant. Elles distinguent cet épisode d’une reprise générale des opérations, dont la décision n’est pas établie dans les articles.
En Israël, le soutien à Eisenkot ne forme pas encore une majorité
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 rapporte le soutien des dirigeants du bloc du changement à Gadi Eisenkot. L’objectif est de lui confier un premier mandat de formation. Le journal rappelle cependant les divisions entre ses partenaires. Les relations avec les partis arabes et les formations ultraorthodoxes restent disputées. Le bloc du changement dispose de 48 sièges dans le tableau publié, contre 53 pour le camp de Benjamin Netanyahou et 19 pour les partis arabes. Ces chiffres ne désignent pas une coalition déjà constituée.
Les discussions concernent aussi la présidence de la Knesset et les conditions d’un gouvernement d’urgence. Selon Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026, Netanyahou reste ouvert à une union placée sous sa direction. Eisenkot refuse cette perspective, d’après les informations citées. Le soutien à un candidat, sa désignation et l’obtention d’une majorité sont des étapes distinctes. Le journal décrit surtout les obstacles qui les séparent.
Homs : une accusation syrienne et un démenti du Hezbollah
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 revient sur l’annonce des services syriens concernant un projet d’attaque contre la raffinerie de Homs. Ils affirment avoir arrêté des suspects et saisi du matériel. Les autorités attribuent la cellule au Hezbollah. Nahar du même jour rapporte le démenti catégorique du parti, qui nie toute relation avec cette opération. Aucune décision judiciaire établissant cette responsabilité n’est présentée dans ces éditions.
Ce dossier accompagne les échanges entre Beyrouth et Damas. Les articles ne permettent pourtant pas d’en déduire une rupture des contacts gouvernementaux. Ils montrent des priorités sécuritaires et des accusations qui doivent rester identifiées comme telles. Les analyses sur un affrontement autour des voies énergétiques régionales relèvent, elles, d’interprétations. Elles ne constituent pas la preuve d’un commanditaire.
Ukraine : une nouvelle rencontre annoncée à Abou Dhabi
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 annonce des pourparlers entre les États-Unis, l’Ukraine et la Russie les 10 et 11 novembre à Abou Dhabi. Le journal cite Steve Witkoff et rapporte la confirmation russe de la présence de Vladimir Medinski. Les discussions doivent porter sur la sécurité, la désescalade et les questions humanitaires. Il s’agit d’un rendez-vous prévu, non d’un accord de paix.
Le même numéro décrit les préparatifs d’une force multinationale de soutien à l’Ukraine. Des exercices sont annoncés en Pologne. Le déploiement envisagé reste lié à un cessez-le-feu. Le texte ne dit pas que cette force serait déjà installée en Ukraine. L’activité diplomatique et les préparatifs militaires s’inscrivent donc dans une perspective encore conditionnelle.
Économie : les déposants attendent, les administrations négocient leurs impayés
La loi financière reste un chantier à plusieurs étapes
Ad Diyar du 4 novembre 2026 rapporte les démarches de Yassine Jaber et de Karim Souaid pour accélérer l’examen du projet de loi sur le déficit financier. Joseph Farah décrit une commission chargée d’en examiner les détails. Le texte doit ensuite passer par les instances parlementaires compétentes. Le ministre des Finances envisage un vote au second semestre de 2027. Ce délai constitue une prévision politique. Il ne correspond ni à un vote déjà intervenu ni à une date garantie de restitution des dépôts.
Le quotidien souligne le poids du calendrier budgétaire. L’examen du budget de 2027 mobilise le gouvernement et la commission des Finances. Les échanges avec le Fonds monétaire international doivent se poursuivre. Les fêtes de fin d’année réduiront ensuite le nombre de réunions disponibles. Ad Diyar du 4 novembre 2026 présente ces facteurs comme des obstacles à une adoption rapide. L’accélération annoncée des contacts ne signifie donc pas que les différends techniques auraient disparu.
Le financement et l’exécution restent au cœur des questions
Dans Ad Diyar du 4 novembre 2026, Joseph Farah insiste sur les points qui doivent encore être précisés. Il cite la dette de l’État envers la Banque du Liban et les intérêts associés. Il interroge le traitement des réserves, des revenus et des liquidités disponibles. Il mentionne aussi les remboursements déjà versés aux déposants. Leur éventuelle déduction d’un seuil de 100 000 dollars reste une question soulevée par l’article. Le journal ne présente pas ce seuil comme une somme immédiatement disponible pour chacun.
Yassine Jaber réaffirme la volonté de l’État de contribuer à une solution compatible avec sa capacité de remboursement. La soutenabilité de la dette figure parmi les contraintes évoquées. Selon Ad Diyar du 4 novembre 2026, les banques soutiennent la recherche d’un règlement, tout en restant à l’écart de certaines réunions. Le texte décrit ainsi un cadre en discussion. Il ne contient pas de garantie nouvelle, vérifiable et individuelle de remboursement. Les déclarations sur la reprise du secteur doivent être lues à la lumière de ces modalités encore ouvertes.
Électricité du Liban cherche des engagements de paiement
Ad Diyar du 4 novembre 2026 rapporte la visite de responsables d’Électricité du Liban à Aïn el-Tiné. Ils présentent les décisions prises face aux impayés d’administrations publiques. Le journal cite plusieurs ministères, la municipalité de Beyrouth et d’autres organismes. Des tunnels figurent aussi parmi les installations concernées. Le conflit touche donc le financement de l’opérateur, mais également la continuité de services utilisés par les citoyens.
Selon les sources d’Électricité du Liban citées par Ad Diyar le 4 novembre 2026, plusieurs administrations ont pris contact après les décisions de coupure. Elles proposent de régler une partie des sommes et d’échelonner le solde. Le journal parle d’engagements et de discussions sur un calendrier. Il ne publie pas un état certifié des montants déjà encaissés. Cette distinction est importante pour mesurer les résultats de la pression exercée par l’opérateur. Une promesse de paiement ne constitue pas encore une amélioration constatée de sa trésorerie.
Retraits bancaires : distinguer les espèces des paiements par carte
Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 rapporte un relèvement des montants mensuels prévus par les circulaires bancaires. Pour la circulaire 166, le journal indique un passage de 500 à 600 dollars. Cette somme comprendrait 400 dollars en espèces et 200 dollars par carte. Pour la circulaire 158, il mentionne 1 200 dollars, répartis entre 800 dollars en espèces et 400 dollars par carte. Les montants annoncés ne doivent donc pas être présentés comme intégralement disponibles en liquide.
Cette information concerne des dispositifs particuliers, selon Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026. Elle ne signifie pas la levée générale des restrictions sur les dépôts. Le journal évalue aussi le coût mensuel des deux mécanismes, mais les sous-totaux publiés ne permettent pas une addition cohérente. Le détail des retraits est ainsi plus précis que le chiffrage global proposé. La hausse décrite constitue une évolution des modalités d’accès aux fonds. Elle reste distincte du règlement d’ensemble des pertes bancaires examiné dans le projet de loi financier.
Le logement appelle une politique qui dépasse les prêts
Dans Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026, Patricia Jallad présente une feuille de route proposée par Ronnie Lahoud. Le dirigeant de l’Institution publique de l’habitat défend une stratégie plus large que la reprise des crédits. Le journal mentionne une enveloppe de 24 millions de dollars prévue au budget de l’année suivante pour les revenus limités. Il distingue cette perspective du document stratégique, encore discuté. Les propositions ne constituent pas une politique nationale déjà adoptée.
La feuille de route décrite par Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 repose sur plusieurs dimensions. Elle associe gouvernance, offre de logements accessibles, données nationales et réponse aux urgences. La location, les coopératives, la réhabilitation et l’utilisation du foncier public figurent parmi les pistes. Les déplacements et la reconstruction au Sud occupent une place particulière. Le diagnostic porte sur les loyers, la dollarisation et la fragilité des contrats. Il souligne aussi le risque d’éloigner les ménages modestes vers des zones moins bien desservies.
Le texte rapporte des propositions de financement durable et de coordination avec les municipalités et les associations. Il appelle à renforcer l’institution chargée du logement. Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 rappelle qu’une précédente feuille de route, présentée en 2018, n’avait pas été officiellement retenue. Ce précédent donne un relief particulier à la distinction entre document de travail et décision appliquée. Le retour de prêts peut répondre à certains besoins. Il ne couvre pas, à lui seul, les situations des locataires, des déplacés et des familles sans accès au crédit.
Les salaires restent sans accord
Nahar du 4 novembre 2026 publie un dossier de Salwa Baalbaki sur les négociations salariales. Le quotidien rappelle un minimum de 28 millions de livres, soit environ 313 dollars au taux utilisé. Il compare ce niveau aux quelque 450 dollars d’avant la crise. La hausse nominale en livres ne mesure donc pas à elle seule le pouvoir d’achat. Le journal indique que les discussions ont repris à la commission de l’indice. Aucun montant final n’est toutefois arrêté.
Nabil Fahd affirme dans Nahar du 4 novembre 2026 que les organismes économiques n’ont pas fixé leur position chiffrée. Béchara Asmar rapporte, lui, des propositions évoquées dans certains milieux patronaux, qu’il juge insuffisantes. Ces deux déclarations ne décrivent pas le même degré d’avancement. Le dossier concerne également les indemnités de fin de service et les dettes envers la Caisse nationale de sécurité sociale. Les conditions d’un éventuel échelonnement restent à déterminer. La hausse du forfait de transport constitue un autre mécanisme, déjà distinct de la négociation du salaire minimum.
Nahar du 4 novembre 2026 rappelle enfin les contrôles de la Caisse sur les salaires déclarés. Le journal cite une campagne menée de mai à septembre 2025 dans 2 521 entreprises. Parmi elles, 1 469 déclaraient des salaires inférieurs au seuil de contrôle retenu. Ce constat appelle des vérifications. Il ne permet pas de qualifier automatiquement chaque dossier de fraude prouvée. Les montants déclarés influencent néanmoins les droits sociaux et les indemnités des salariés.
Justice : les explosifs de Dahr el-Baïdar, l’amnistie et les soupçons sur les attestations scolaires
Dahr el-Baïdar entre instruction militaire et conflit politique
Al Liwa, dans son édition du 4 novembre 2026, annonce une nouvelle étape judiciaire dans le dossier du camion d’explosifs de Dahr el-Baïdar. La première juge d’instruction militaire, Ghada Bou Alwan, doit interroger le chauffeur et son accompagnateur le jeudi 5 novembre. Les deux hommes sont détenus. Le journal rapporte aussi la fin des investigations préliminaires menées par la branche des renseignements des Forces de sécurité intérieure. Leurs procès-verbaux portent notamment sur des images de surveillance et les contenus de téléphones appartenant à trois personnes poursuivies. Ils doivent rejoindre le dossier du commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, Claude Ghanem. Al Sharq du 4 novembre 2026 rapporte la même transmission. Cette étape ne clôt pas l’instruction et ne constitue pas un jugement.
Dans Al Liwa du 4 novembre 2026, Wafaa Beydoun examine les conséquences politiques de l’affaire. Elle revient sur la demande du ministre de la Justice de saisir le Conseil de justice. Le refus de soumettre cette demande au vote a provoqué le retrait des ministres des Forces libanaises de la séance gouvernementale. Le parti reste cependant dans le gouvernement. La journaliste décrit une distance croissante entre Meerab et Baabda, tandis que le Hezbollah profite des divisions de ses adversaires. Al Sharq du 4 novembre 2026 rapporte, pour sa part, la demande renouvelée des Kataëb de renvoyer l’affaire au Conseil de justice. Cette revendication politique doit être distinguée de la procédure effectivement engagée devant la justice militaire.
À Roumieh, l’attente de l’amnistie provoque une protestation
Al Liwa du 4 novembre 2026 rapporte un rassemblement de dizaines de détenus dans la cour du bâtiment B de la prison de Roumieh. Ils protestent contre le retard d’application de la loi d’amnistie générale. Le journal situe ce mouvement après le décès d’un détenu, deux jours auparavant. Les protestataires réclament l’examen rapide des dossiers et la libération des personnes couvertes par le texte. Ils citent aussi le cas de prisonniers syriens transférés dans leur pays, dont certains auraient déjà bénéficié de l’amnistie. Le rassemblement s’est achevé après la promesse de la direction de transmettre leurs demandes aux autorités compétentes.
Les familles et le Comité des oulémas musulmans demandent également une mise en œuvre rapide. Ils insistent sur les situations médicales graves et dénoncent les obstacles administratifs et judiciaires. Dans la même édition, l’avocat Hassan Bayan propose une lecture critique de la loi et de son contrôle constitutionnel. Il décrit des difficultés d’interprétation concernant les catégories de crimes, les réductions de peine et les condamnations définitives. Son texte conteste aussi les compromis politiques ayant entouré l’amnistie. Il s’agit d’une analyse juridique signée, distincte des décisions applicables à chaque détenu. Le journal ne fournit pas de bilan consolidé des libérations réalisées au Liban.
Des attestations scolaires au centre d’une enquête de presse
Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 consacre une enquête de Faten Ayad aux attestations du brevet et de fin d’études secondaires. Le quotidien affirme avoir relevé plus de quarante cas présumés d’attribution indue. Selon son récit, des données auraient été modifiées pour permettre à certains candidats d’obtenir des documents auxquels ils n’avaient pas droit. L’enquête distingue ainsi un formulaire authentique, émis par le ministère, de la validité de son attribution. Elle évoque notamment des candidats libres reclassés parmi les élèves inscrits. Le contexte des dispenses d’examens de 2020 et 2021 aurait rendu ces attestations particulièrement déterminantes pour les parcours scolaires et universitaires.
Le journal met en cause la conservation des registres des examens de 2020 à 2023. Ces archives concernent environ 400 000 élèves, et non autant de cas suspects. Selon l’enquête, elles n’auraient pas été imprimées et seraient restées sous forme numérique. Les possibilités de modification et l’absence d’une traçabilité fiable auraient compliqué les contrôles. La reprise des impressions aurait ensuite fait apparaître des discordances. Le quotidien cite des doubles inscriptions, des numéros incohérents et des différences dans l’attribution des missions de correction. Ces éléments appellent des vérifications administratives et judiciaires. Le dossier publié ne présente pas de jugement établissant la fraude alléguée.
Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 accuse aussi la ministre Rima Karami d’avoir écarté des agents ayant signalé les anomalies. Il nomme notamment Rabih Laban et Katia Ballout. Le journal rapporte leur mutation et conteste les motifs retenus contre eux. Il décrit également des écarts dans les indemnités liées aux examens, sans établir judiciairement un détournement. L’enquête demande au Premier ministre Nawaf Salam de se saisir du dossier. Aucune réponse détaillée des personnes mises en cause n’y est reproduite. Ces accusations de presse ne permettent donc pas, à elles seules, de conclure à leur responsabilité.
Une enquête française sur la mort des parents d’Ali Cherri
Nahar du 4 novembre 2026 rapporte l’annonce d’Ali Cherri et de son avocate Clémence Bectarte. Deux juges ont été désignés à Paris après une plainte avec constitution de partie civile. Le dossier vise une frappe israélienne sur un immeuble de Beyrouth, le 26 novembre 2024. Sept civils avaient été tués, dont les parents de l’artiste franco-libanais. Le journal décrit une nouvelle étape judiciaire, plusieurs mois après le dépôt de la plainte avec la Fédération internationale pour les droits humains.
La qualification de crime de guerre est celle de la plainte rapportée par Nahar du 4 novembre 2026. Les plaignants invoquent notamment des recherches d’Amnesty International et de Forensic Architecture. L’ouverture d’une enquête ne constitue pas une déclaration de culpabilité. Ali Cherri y voit une étape importante, tout en soulignant la longueur de la procédure. Le journal mentionne d’autres plaintes liées à des frappes au Liban, mais elles concernent des faits et des victimes distincts.
Société : sécurité alimentaire, droits des personnes handicapées et fragilité des services essentiels
La sécurité alimentaire mobilise les services de contrôle
Al Liwa du 4 novembre 2026 place la sécurité alimentaire au premier plan. Interrogé par Lina al-Hosri Zeila, le ministre de la Santé Rakan Nassereddine affirme que les faits dépassent une intoxication ordinaire. Il évoque des cas de trichinellose liés au parasite Trichinella, confirmés, selon lui, par des examens de laboratoire. Il signale aussi des pratiques de fraude et de mélange de viandes. Le journal ne donne toutefois ni nombre total de patients ni liste d’établissements concernés. Le ministre reconnaît un manque d’inspecteurs. Il souhaite renforcer les contrôles dans les entrepôts et les abattoirs, avant l’arrivée des produits dans les restaurants.
Dans cette même édition d’Al Liwa, le ministre de l’Économie Amer Bissat donne quarante-huit heures à ses services pour recenser les entrepôts de viande. La demande concerne les sites autorisés et ceux qui ne le sont pas. Elle porte aussi sur les sources d’approvisionnement, la conservation, les transports et les abattoirs. Les données doivent alimenter la coordination avec l’Autorité libanaise de sécurité alimentaire, sous supervision du parquet. Al Sharq du 4 novembre 2026 rapporte parallèlement une saisie de médicaments de contrebande dans un appartement de Saadiyat. Les Douanes mentionnent notamment des injections d’Ozempic. Elles mettent en garde contre les produits dont l’origine et les conditions de stockage ne peuvent être garanties.
Le handicap, des droits reconnus à leur application
Al Sharq et Al Liwa, datés du 4 novembre 2026, rendent compte du lancement de la stratégie nationale pour les droits et l’inclusion des personnes handicapées. Elle couvre la période 2026-2030. Le ministère des Affaires sociales la porte avec le Fonds des Nations unies pour la population et la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale. Nawaf Salam insiste sur l’écart entre les droits écrits et leur exercice réel. Il présente l’inclusion comme une responsabilité de l’ensemble de l’État. Les associations doivent participer à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation des engagements.
Al Liwa du 4 novembre 2026 précise les domaines concernés : éducation, santé, emploi, protections sociales, accessibilité et participation publique. La stratégie comporte aussi un volet culturel, touristique et sportif. Le quotidien rappelle que la loi de 2000 n’a pas produit tous les effets attendus. Il souligne les difficultés d’accès aux écoles, aux hôpitaux et aux transports. Les crises récentes ont également montré les obstacles rencontrés lors des évacuations et dans les centres d’accueil. Le lancement doit donc être suivi de budgets, de responsabilités claires et d’indicateurs. La ministre Hanine al-Sayed présente le texte comme un programme engageant toutes les institutions.
L’exode des soignants affaiblit les hôpitaux
Al Liwa du 4 novembre 2026 publie un dossier d’Ali Faour sur le départ des compétences de santé depuis 2019. L’auteur cite une estimation syndicale d’environ 3 500 médecins partis. Il distingue soigneusement les médecins inscrits des praticiens effectivement disponibles au Liban. Il relève aussi des différences entre nationalité, pays de formation et lien avec le Liban dans les statistiques étrangères. Les chiffres ne décrivent donc pas tous la même population. L’enjeu dépasse le seul nombre de départs : les spécialités, la localisation des équipes et les capacités de remplacement déterminent l’accès réel aux soins.
Le dossier cite une étude portant sur douze hôpitaux du Nord. Leurs effectifs infirmiers seraient passés de 1 728 personnes en 2020 à 1 551 en 2023. La baisse atteint ainsi 10,24 %, malgré les recrutements. Elle serait plus forte dans les établissements privés étudiés. Ali Faour évoque aussi les retours partiels de médecins dans certains hôpitaux universitaires. Son évaluation du coût de formation des praticiens émigrés reste une approximation d’investissement humain, et non une perte financière nette démontrée. Il plaide pour des accords avec les pays d’accueil, un soutien à la formation et des mesures facilitant les retours.
Dans les régions, préserver l’accès aux services
Al Sharq du 4 novembre 2026 décrit la coordination entre l’union des municipalités de Bint Jbeil et le Comité international de la Croix-Rouge. Les échanges portent sur les besoins des habitants, les déplacés et les projets prioritaires. À Sultaniyeh, une équipe de la FINUL promet du matériel médical, des médicaments et des formations aux premiers secours. Le ministère des Travaux publics annonce aussi la fin des travaux du passage provisoire près du pont du 6-Février. Cet aménagement relie Zrariyeh à Tair Felsay, en attendant la réhabilitation du pont endommagé.
Al Liwa du 4 novembre 2026 suit, enfin, la tournée de la ministre de l’Environnement Tamara el-Zein dans l’Akkar. Des équipements contre les incendies sont remis à des municipalités et des protocoles de coopération sont signés. La ministre inaugure une salle d’opérations à Beino. Les échanges abordent également les déchets et la pollution du fleuve al-Ostouane. L’ouverture de l’installation de traitement de Srar est annoncée pour février prochain. Ce calendrier reste un engagement à concrétiser, tandis que les élus locaux demandent des moyens durables pour protéger les forêts et les ressources en eau.
Culture : la dorure libanaise et le cinéma français au premier plan
Hélène El Hadi, le temps long de la création
Nahar du 4 novembre 2026 consacre un entretien à l’artiste libanaise Hélène El Hadi, spécialisée dans la dorure islamique. Son parcours commence au Qatar, où elle s’installe en 2014. Les décors des bâtiments éveillent son intérêt pour cet art. Elle se forme auprès d’un maître iranien, puis poursuit ses études en Turquie. Son travail repose sur des gestes précis. Le papier naturel, parfois issu du bananier, reçoit une préparation à l’amidon. Il est ensuite poli à l’agate. L’artiste emploie de l’or pur, de la gomme arabique et de l’aquarelle. Elle distingue la dorure de la calligraphie, tout en expliquant leur complémentarité dans les manuscrits. Feuilles, branches, motifs inspirés des animaux et compositions symétriques structurent ses créations.
Selon Hélène El Hadi, une œuvre demande entre cinquante et deux cent cinquante heures, parfois davantage. La durée dépend du format, du dessin et de la complexité des détails. La difficulté tient aussi aux corrections. Une erreur de trait ou de couleur peut compromettre un travail long. La concentration et la fatigue constituent donc des contraintes majeures. Après plusieurs participations à l’étranger, l’artiste a présenté sa première exposition personnelle au Liban. Intitulée « D’or », elle réunissait vingt-deux œuvres à la Bibliothèque nationale de Baakline, sous le patronage du ministère de la Culture. Nahar décrit une rencontre entre traditions fatimide et ottomane, adaptée à une sensibilité contemporaine. La prochaine étape annoncée est le Festival international des arts du Qatar, qui débute le 3 décembre. Hélène El Hadi y prépare « La vie », sur papier de bananier, avec de l’or de vingt-quatre carats.
Sept films au cinéma Montaigne
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 annonce la troisième édition du Week-end du cinéma français à Beyrouth. Organisé par l’Institut français du Liban, le rendez-vous se tiendra du 12 au 15 novembre au cinéma Montaigne. Sept films récents seront présentés pour la première fois au Liban. Trois s’adressent aussi aux familles et au jeune public. L’ouverture sera consacrée à « La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer », d’Antonin Baudry. Simon Abkarian et la productrice Axelle Boucaï sont annoncés pour cette séance. Le récit revient sur juin 1940, le refus de l’armistice et le départ pour Londres. Sa sortie commerciale libanaise est prévue le 19 novembre, notamment au Metropolis.
Le programme présenté par Viviane Haddad associe histoire, comédie et animation. « Les Enfants de la Résistance », de Christophe Barratier, figure à l’affiche du vendredi 13 novembre. « L’Affaire Bojarski », de Jean-Paul Salomé, sera projeté ce même soir à vingt heures trente. Le film s’inspire du parcours d’un ingénieur polonais devenu faussaire en France. Le samedi, « Juste une illusion », d’Olivier Nakache et Éric Toledano, suit un adolescent dans la France de 1985. « Amélie et la métaphysique des tubes » est annoncé le dimanche. Le public pourra aussi découvrir « Marsupilami » et « De la Comédie-Française ». Les films sont proposés en version originale sous-titrée en anglais. Le journal précise que « La Bataille de Gaulle » et « Marsupilami » bénéficieront également de sous-titres arabes.
Jean Hawat transmet une expérience politique
Dans Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026, Daisy Hawat revient sur « Mon expérience », de Jean Hawat. L’avocat et homme politique situe la naissance du projet en 2020. Cette année marquait ses quatre-vingts ans et le centenaire du Grand Liban. Le livre relie mémoire personnelle et parcours de l’État. Il évoque l’engagement de son auteur au Bloc national, puis ses années parisiennes auprès de Raymond Eddé à partir de 1976. Jean Hawat souhaite transmettre cette expérience aux jeunes. Il critique le clientélisme confessionnel, les divisions et la priorité donnée aux intérêts privés. Son espoir envers Joseph Aoun et Nawaf Salam reste lié au passage des intentions aux actes. L’entretien présente ainsi la mémoire politique comme une responsabilité envers les générations suivantes, plutôt que comme un simple récit rétrospectif.
Sport : les performances libanaises et les prochains rendez-vous
Tia Obeid améliore son temps à Dakar
Al Liwa du 4 novembre 2026 rapporte la cinquième place de Tia Obeid en finale du cent mètres brasse. La nageuse représente le Liban aux Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar. Elle termine en une minute, douze secondes et cinquante-trois centièmes, parmi huit finalistes. En série, elle avait nagé en une minute, quatorze secondes et soixante-seize centièmes. Son amélioration entre les deux courses atteint donc deux secondes et vingt-trois centièmes. Le compte rendu de Wassim Sabra souligne cette progression, sans annoncer de médaille. Tia Obeid doit ensuite disputer le cinquante mètres brasse jeudi 5 novembre. L’article mentionne son entraîneur Mohammad Saqr et le chef de délégation Tony Khoury.
Le triathlon sacre Ali Zaaï et Lindsay Nasser
Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 présente les résultats du championnat du Liban de triathlon. La compétition s’est tenue sur la corniche de Beyrouth, avec cent cinquante participants. Ali Zaaï, représentant de l’armée, remporte le titre masculin en une heure et trente-six secondes. Samir Sbeih prend la deuxième place en une heure, quatre minutes et dix secondes. Youssef Dandache complète le podium en une heure, cinq minutes et quatorze secondes. Chez les femmes, Lindsay Nasser s’impose en une heure, onze minutes et vingt-huit secondes. Lara Thom termine une seconde derrière elle. Clara Abou Khalifa prend la troisième place en une heure, seize minutes et vingt secondes. L’écart très réduit entre les deux premières distingue la course féminine dans ce bilan national.
Beyrouth prépare son marathon du 29 novembre
Al Liwa du 4 novembre 2026 rend compte de la rencontre entre la ministre Noura Bayrakdarian et May El-Khalil. Les préparatifs portent sur le marathon de Beyrouth, prévu dimanche 29 novembre. Le slogan annoncé est « Beyrouth à chaque pas ». Les organisateurs fixent un plafond de vingt mille participants et annoncent plus de soixante-seize nationalités. Le dispositif prévu comprend quarante ambulances de la Croix-Rouge, vingt motos médicales et quatre-vingts physiothérapeutes. Mille cinq cents bénévoles doivent également être mobilisés. Une salle d’opérations sera placée sous la conduite de Samer Makarem. Le journal mentionne aussi la présence de deux médecins dans l’organisation annoncée. L’accueil des coureurs et les moyens de secours occupent ainsi une place importante dans les échanges préparatoires.
Badminton, universités et football de plage
Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026 annonce la participation libanaise au championnat d’Asie de l’Ouest de badminton. Le rendez-vous est prévu à Bahreïn du 5 au 13 novembre. La délégation comprend douze joueurs, engagés dans les catégories des moins de seize, dix-neuf et vingt-trois ans. Toni Choueiry assure l’encadrement technique. Le même numéro rapporte le lancement de la saison de la fédération libanaise du sport universitaire à l’Université américaine de Beyrouth. Quarante-deux disciplines sont annoncées. Le président Ziad Saadé participe à cette ouverture. L’intervention de Tarek Abou Omar porte sur le rôle éducatif du sport, tandis que les règles et les exigences de discipline sont présentées aux participants.
Le calendrier du football de plage figure également dans Nida’ Al Watan du 4 novembre 2026. Le rendez-vous de Port-Saïd est programmé du 5 au 9 novembre. Le Liban évoluera dans un groupe comprenant l’Égypte, Oman et la Libye. Cette participation doit préparer les qualifications asiatiques prévues en Thaïlande du 18 au 28 novembre. Le passage par Port-Saïd donnera ainsi aux joueurs une série de rencontres avant cette échéance continentale.
Technologie : l’intelligence artificielle éducative et les services numériques libanais
Une recherche de l’USJ distinguée à Dubaï
Nahar du 4 novembre 2026 rapporte une distinction obtenue par Joëlle Faddoul, enseignante à l’Université Saint-Joseph. Responsable du programme doctoral de l’Institut de lettres orientales, elle travaille sur l’usage de l’intelligence artificielle générative dans l’enseignement de l’arabe. Sa recherche a été retenue parmi les quinze meilleures contributions au douzième Congrès international de la langue arabe. La rencontre s’est tenue à Dubaï du 28 au 30 octobre. Environ six cents recherches, venues de plus de soixante-dix pays, étaient présentées. L’université annonce la remise d’un trophée et d’un certificat dans le cadre de cette sélection.
Le projet de Joëlle Faddoul porte sur la production de récits numériques interactifs pour enseigner la grammaire. Son modèle, désigné par le sigle SARD, associe conception narrative et outils génératifs. L’objectif décrit est d’intégrer les règles de langue dans des histoires, plutôt que de limiter l’exercice à une présentation abstraite. La chercheuse a reçu sa distinction pendant la cérémonie officielle du congrès. La sélection s’inscrit dans une initiative consacrée aux chercheurs au service de la langue arabe. Elle bénéficie du patronage de la Fondation Mohammed ben Rachid Al Maktoum pour le savoir. Le compte rendu porte sur ce modèle pédagogique et sa reconnaissance lors de la rencontre.
Des demandes de licences touristiques à numériser
Al Liwa du 4 novembre 2026 présente un autre projet lié à l’Université Saint-Joseph. Neuf diplômés d’un programme estival consacré aux jeunes et à la gouvernance ont travaillé avec le ministère du Tourisme. Le partenariat associe également Siren Associates et l’Organisation internationale de la Francophonie. Leur mission a porté sur l’étude des procédures et le développement d’une plateforme de demandes de licences. Le périmètre comprend restaurants, hôtels, établissements de nuit, agences de voyage et entreprises de location automobile. Le travail universitaire débouche ainsi sur un outil destiné à une administration précise, avec des démarches clairement identifiées.
La ministre Laura El-Khazen Lahoud présente cette initiative comme une transformation importante du fonctionnement administratif. Le système a été présenté, mais son lancement reste annoncé pour une étape ultérieure. Le journal met l’accent sur la contribution des jeunes diplômés à la numérisation. La présentation a réuni notamment Marie-Claude Najm, le représentant de l’Organisation internationale de la Francophonie et l’ambassadeur du Maroc, Mohamed Akrine. L’étude des procédures et la conception de l’outil ont été menées dans le cadre du programme de l’été 2026. L’ouverture du système constitue l’étape suivante annoncée pour ce projet.
L’accès satellitaire présenté au Sérail
Al Sharq du 4 novembre 2026 annonce une présentation du service Starlink par Alfa au Sérail. Al Liwa du même jour précise le rendez-vous du mercredi à quinze heures, en présence de Nawaf Salam. Selon Al Sharq, la première phase concerne les entreprises et les institutions. Al Sharq cite parmi les participants annoncés Charles Hage, Kamal Chehade et Fadi Makki. Le service décrit relève de l’accès à internet par satellite. La présentation institutionnelle intervient alors que cette première phase auprès des entreprises et des institutions a commencé, selon le journal.
La confiance face aux manipulations numériques
Dans Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026, Nasser Al-Baqmi analyse les opérations d’influence en ligne. Sa chronique décrit les identités locales usurpées, les comptes coordonnés, les faux documents et les vidéos modifiées. Selon lui, ces campagnes peuvent chercher à détruire la confiance, au-delà de la diffusion d’une seule contrevérité. Il souligne aussi le rôle des internautes et des influenceurs dans la circulation des contenus. Sa réponse repose sur une information rapide, la correction des erreurs et la vérification des sources et des dates. Il demande enfin de distinguer les manipulations de la critique légitime, afin que leur lutte ne serve pas à réprimer les désaccords.
People : distinctions médiatiques et rendez-vous de cinéma
Fawzi Assaker honoré pour les vingt et un ans d’Al-Alamiya
Al Sharq du 4 novembre 2026 revient sur le vingt et unième anniversaire d’Al-Alamiya. La célébration s’est tenue à Mastita, dans la région de Jbeil. Le journal cite notamment les députés Simon Abi Ramia et Ziad Hawat parmi les participants. Des représentants municipaux, associatifs et politiques étaient également présents. La soirée associait le parcours de la revue et de la chaîne à celui de leurs équipes. Un film consacré aux correspondants a été présenté. Marcel Hnein, vice-président de l’AUT, a remis une distinction au directeur Fawzi Assaker. L’hommage porte ainsi sur une trajectoire médiatique collective, autant que sur son responsable.
Dans son discours, rapporté par Al Sharq, Fawzi Assaker évoque une publication née dans la guerre. Il oppose les changements des moyens techniques à la difficulté persistante de construire la paix. Le passage de l’encre et de la plume à l’intelligence artificielle sert de point de comparaison. Les photographies de la soirée et l’hommage familial accompagnent ce bilan d’anniversaire, centré sur la continuité du média et le travail de ses correspondants.
Simon Abkarian attendu à Beyrouth
Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 annonce la présence de Simon Abkarian à l’ouverture du Week-end du cinéma français. L’acteur doit accompagner la présentation de « La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer », le 12 novembre au cinéma Montaigne. La productrice Axelle Boucaï est également annoncée. Leur venue s’inscrit dans la troisième édition organisée par l’Institut français du Liban. Le film d’Antonin Baudry ouvrira le programme avant sa sortie commerciale libanaise prévue le 19 novembre. Le film revient sur juin 1940 et le départ du général pour Londres. Le récit évoque également les résistants engagés en France, en Grande-Bretagne et en Afrique.
Des acteurs dans les dessins de Prada
Nahar du 4 novembre 2026 présente la campagne festive de Prada, qui mêle photographie et animation dessinée à la main. Kelvin Harrison Jr., Sadie Sink et Maya Hawke figurent parmi les personnalités participantes. Leurs images sont placées dans des univers hivernaux peuplés d’animaux et de figures imaginaires. John Pomeroy dirige l’équipe chargée de l’animation. Glen Luchford assure la photographie et la cohérence visuelle entre les personnages réels et les décors dessinés. Le papier d’Ali Rasslan s’intéresse surtout à cette rencontre entre cinéma, mode et travail artisanal. Il décrit les vêtements et accessoires comme des éléments d’une histoire visuelle, intégrés aux scènes.
Le même article analyse la place de la nostalgie dans les campagnes de mode. Il rapproche cette création des liens déjà noués entre grandes maisons, artistes et personnages populaires. La valeur du trait manuel, du temps passé et des détails imparfaits occupe une place centrale dans sa lecture. Al Sharq Al Awsat du 4 novembre 2026 publie une photographie de Brittany Snow aux prix de mode du CFDA. L’actrice et chanteuse apparaît au Musée américain d’histoire naturelle, à New York. La légende situe sa présence à la cérémonie, sans lui attribuer de récompense.


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