Les oubliés de la guerre : détenus, familles et droit à une réponse
Dans le Liban en guerre, détenus et familles deviennent les oubliés d’une urgence saturée par les frappes et la diplomatie. Entre silence institutionnel, attente sans fin et dossier récurrent de l’amnistie générale, leur sort révèle la fragilité de l’État, de la justice et du droit à une réponse claire.
Sous les tentes à Beyrouth et à Saïda, le visage social de la guerre...
À Beyrouth et à Saïda, la guerre transforme l’espace public en refuge de survie. Tentes, voitures, écoles et stades accueillent des familles déplacées par centaines de milliers. Dans un Liban déjà frappé par l’effondrement économique, cette crise révèle le visage social le plus brut du conflit en cours.
Plus de 800 000 déplacés : la nouvelle géographie de l’urgence au Liban
Avec plus de 800 000 déplacés, le Liban entre dans une nouvelle géographie de l’urgence. Le Sud se vide, Beyrouth et le Mont-Liban se saturent et les centres collectifs se multiplient, transformant le territoire en espace de circulation forcée et de crise humanitaire durable.
Quand la crise nourrit la fraude : l’autre économie du Liban en guerre
Au Liban, la guerre nourrit une économie parallèle faite d’escroqueries, de logements abusifs et de faux intermédiaires. Avec plus de 500 000 déplacés et une inflation de 45 %, la crise transforme l’urgence en marché et expose les plus vulnérables à une prédation qui aggrave encore leur survie.
Commerçants, familles, services : la guerre détruit d’abord les économies du quotidien
Au Liban, la guerre frappe d’abord l’économie du quotidien. Commerces de proximité, familles déplacées et services essentiels subissent les effets immédiats de l’escalade. Avec plus de 800 000 déplacés et des services saturés, la crise ne détruit pas seulement des infrastructures : elle brise les circuits économiques ordinaires qui font tenir la société.
Beyrouth sous tension : quartiers filtrés, déplacés soupçonnés, le Liban face au risque des...
À Beyrouth, l’extension des frappes et l’arrivée massive de déplacés alimentent filtrages de quartiers, soupçons et logiques de protection locale. Sans basculer encore dans un ordre milicien formel, la capitale libanaise affronte un risque croissant de fragmentation sécuritaire, où la peur redessine l’accès à la ville commune.
Libanais des Émirats : le prix du silence en temps de guerre
Libanais aux Émirats : comment les frappes iraniennes et la censure des images imposent peur, prudence et silence à la diaspora.
Une économie déjà à genoux, encore plus vulnérable sous les bombes
La guerre frappe un Liban déjà brisé par des années de crise financière et sociale. Déplacements massifs, fermeture partielle des services, chute des petits revenus et pression sur l’aide aggravent un effondrement ancien. Plus qu’un simple ralentissement, le pays affronte une économie de survie sous les bombes et la saturation générale.
Les déplacés, nouveau centre de gravité de l’économie de crise au Liban
Au Liban, plus de 500 000 déplacés ont fait du déplacement de masse le nouveau centre de gravité de l’économie de crise. Hébergement, alimentation, santé, inflation locale, pression sur les municipalités et fatigue sociale transforment l’urgence humanitaire en défi national total pour un pays déjà profondément fragilisé économiquement.
Après la polémique sur les animaux abandonnés, l’État assouplit les règles
Face aux abandons d’animaux liés aux départs d’urgence du Moyen-Orient, la France assouplit temporairement les règles d’entrée des chiens et chats. Jusqu’au 30 avril 2026, les ressortissants français pourront rapatrier leurs animaux malgré des formalités incomplètes, sous réserve d’un suivi vétérinaire et administratif après leur arrivée sur le territoire.
Dans les écoles refuges, la guerre prend le visage des familles déplacées
Au Liban, la guerre prend désormais le visage des familles déplacées installées dans des écoles transformées en refuges. Plus de 500 000 personnes ont fui leur domicile, bouleversant l’éducation, l’accueil humanitaire, la vie sociale et l’équilibre économique d’un pays déjà fragilisé par des années de crise profonde.
Vieillissement accéléré et départ des jeunes: la bombe démographique qui recompose le Liban
Le Liban vieillit alors que ses outils de protection sociale s’effondrent, tandis que les jeunes actifs continuent d’émigrer. Résultat: moins de cotisants, plus de dépendance, coûts de santé en hausse et foyers transformés en assureurs de fait. Cette “bombe démographique” recompose l’économie, les services et la cohésion nationale.
la recrudescence des fausses alertes secoue les municipalités libanaises en pleine tension régionale
La multiplication des fausses alertes téléphoniques pousse les municipalités libanaises à renforcer leurs dispositifs de sécurité. À Jounieh, le maire Fayçal Afram a déclenché des mesures préventives après un appel suspect, illustrant l’impact grandissant de la désinformation sur les institutions publiques dans un climat de tension régionale.
Sous les bombes et face aux prix, le quotidien impossible des ménages libanais
Entre guerre, inflation de 45 % et déplacement de plus de 500 000 personnes, les ménages libanais font face à un quotidien intenable. Alimentation, logement, santé, transport et école deviennent des dépenses de crise, dans un pays où les revenus s’effondrent plus vite encore que les capacités de survie.




















