Une collision ferroviaire en Égypte a fait quatre morts et 88 blessés dimanche 8 novembre 2026, selon un bilan provisoire du ministère de la Santé. Deux trains de voyageurs se sont heurtés à Al-Ayyat, dans le gouvernorat de Gizeh, au sud du Caire. Plusieurs voitures ont déraillé. Le président Abdel Fattah al-Sissi a demandé une enquête rapide.
Une collision ferroviaire en Égypte sur la ligne du sud
L’Autorité nationale des chemins de fer indique que le train numéro 134, reliant Gizeh à Fayoum, a percuté l’arrière du numéro 2010. Ce dernier assurait une liaison entre Le Caire et Assouan. Le choc s’est produit entre les gares de Kafr Ammar et d’Al-Raqqa, dans la région d’Al-Ayyat.
La collision a provoqué la sortie des rails de plusieurs voitures. Les services ferroviaires ont envoyé des équipes techniques et des grues sur place pour dégager les voies. Les opérations visent à rétablir les circulations sur l’axe reliant la capitale à la Haute-Égypte.
Les autorités n’ont pas indiqué de délai pour la reprise du trafic dans les informations disponibles. Le déroulement décrit par l’opérateur ne suffit pas à établir la cause de l’accident ni une responsabilité individuelle.
Les blessés répartis entre trois hôpitaux
Le ministère de la Santé fait état de 72 ambulances engagées dans le transport et l’évacuation des victimes. Selon son décompte, 49 blessés ont été conduits à l’hôpital d’Al-Wasta, 29 à celui d’Al-Ayyat et dix à celui d’Atfih. Ce total correspond aux 88 blessés annoncés.
Le ministre Khaled Abdel Ghaffar a demandé aux établissements de santé des gouvernorats de Gizeh et de Beni Souef de relever leur niveau de préparation. Les équipes doivent assurer la prise en charge des victimes et le soutien médical nécessaire.
Le bilan de quatre morts reste provisoire. Les autorités sanitaires poursuivent le suivi des personnes hospitalisées, sans fournir à ce stade de répartition détaillée selon la gravité des blessures.
Sissi demande d’établir les responsabilités
Dans un communiqué publié dimanche, la présidence confirme avoir demandé les soins nécessaires aux blessés et une enquête accélérée sur les circonstances du choc. Abdel Fattah al-Sissi souhaite que toute personne dont la négligence serait établie réponde de ses actes.
Cette instruction ne constitue pas une conclusion sur l’origine de la collision. Les résultats de l’enquête et le calendrier de remise en service de la ligne restent attendus.


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