Quinze organisations de l’éducation, de la recherche et de la jeunesse appellent à une journée d’action mardi 10 novembre 2026. Leur communiqué du 6 novembre prévoit grèves, manifestations et rassemblements.
Un rendez-vous après les manifestations du samedi
Le SNES-FSU inscrit cette échéance dans la poursuite de la mobilisation du 5 novembre. Dans son texte actualisé vendredi, il appelle aussi les personnels du second degré à participer aux manifestations du samedi 7 novembre, autour des rémunérations, des pensions, des services publics et des libertés fondamentales.
Le syndicat souhaite une reprise rapide de l’action dans l’éducation. Il rappelle avoir déposé des préavis hebdomadaires permettant aux personnels de décider collectivement d’actions locales entre les journées nationales. Ce calendrier distingue donc la manifestation du samedi, la journée sectorielle du mardi et les décisions qui pourraient ensuite être prises à l’échelle interprofessionnelle.
Salaires, emplois et conditions d’études
L’appel commun réclame notamment une revalorisation des rémunérations publiques, des recrutements, des titularisations et la rénovation des bâtiments. Dans le supérieur, les signataires demandent 15 000 postes titulaires et des financements correspondant aux 150 000 places qu’ils estiment manquantes. Ces nombres sont leurs revendications, pas des créations annoncées par l’État.
Le document signé associe notamment la FSU, la FERC-CGT, la FNEC FP-FO, SUD éducation, Sup’Recherche-UNSA, l’UNEF, la FAGE et l’Union étudiante. Une réunion est prévue mardi soir pour examiner les suites.
À Rennes, un premier rendez-vous local annoncé
La CGT Éduc’action d’Ille-et-Vilaine relaie un appel avec la FSU 35, la FNEC FP-FO 35 et SUD éducation 35. Pour mardi, les organisations annoncent un rassemblement à 13 heures, place de la gare à Rennes, afin de rejoindre la direction départementale de l’Éducation nationale, où elles demandent une audience. Une assemblée générale est annoncée à 17 heures au Triangle. Ces horaires sont donnés en heure de Paris.
La page syndicale précise que ces modalités peuvent évoluer. Elle invite également les personnels à se réunir dès lundi 9 novembre pour discuter de la poursuite de la grève. L’audience demandée ne doit donc pas être présentée comme un rendez-vous déjà accepté par l’administration.
À ce stade, ces textes établissent des appels et des rendez-vous. Ils ne permettent pas d’annoncer un taux de grévistes, des fermetures d’établissements ou un bilan de participation pour mardi.

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