UKRAINE: UNE GUERRE QUI S’ENLISE, UNE DIPLOMATIE QUI SE FRAGMENTE
Plus de trois ans après l’invasion russe, la guerre en Ukraine s’enlise dans une logique d’attrition: front figé mais meurtrier, aides occidentales sous tension et diplomatie éclatée entre Turquie, Chine, Europe, États-Unis et Sud global. Entre sanctions, fatigue des opinions et absence de compromis crédible, le conflit s’installe dans la durée.
TRUMP CONTRE L’EUROPE: VERS UNE NOUVELLE GUERRE FROIDE COMMERCIALE
L’amende record infligée par l’Europe à X, la plateforme d’Elon Musk, est devenue le symbole d’un bras de fer entre Donald Trump et Bruxelles. Derrière un dossier de régulation numérique se profile une possible « guerre froide » commerciale, où se mêlent normes, droits de douane, OTAN, Ukraine, climat et rivalité avec la Chine.
QUAND LES MAIRES SE PRENNENT POUR DES MINISTRES: LA DÉRIVE DES DISCOURS LOCAUX SUR...
Au Liban, certains maires se comportent comme des ministres de l’Intérieur, annonçant couvre-feux, interdictions de louer aux Syriens et contrôles ciblés. Cette dérive sécuritaire transforme les municipalités en fabriques d’une politique migratoire de fait, nourrie par la peur et le vide laissé par l’État central, au détriment du droit et de la cohabitation.
Un vent rétro souffle sur Beyrouth : le Vintage Collective
Market revient pour une édition spéciale Noël Beyrouth s’apprête à vibrer au rythme des couleurs, des motifs et des trouvailles rétro : le Vintage Collective Market...
LE PARLEMENT EN TEMPS DE CRISE: D’ORGANE LÉGISLATIF À THÉÂTRE DES LOBBYS
Depuis l’effondrement financier, le Parlement libanais s’est transformé en théâtre des lobbys bancaires, économiques et étrangers. Dans les commissions, textes sur la faille financière, l’électricité ou les télécoms se réécrivent sous influence, tandis que les déposants, salariés et petits acteurs restent sans voix. Une démocratie parlementaire vidée de son intérêt général.
DÉPLACÉS SYRIENS : UN DOSSIER EXPLOSIF QUI MET À NU LES FAILLES DE L’ÉTAT...
Au Liban, le dossier des déplacés syriens révèle brutalement les failles de l’État. Entre Baabda, le Sérail et Aïn el-Tiné, vetos croisés, surenchères partisanes et décisions municipales disparates remplacent une véritable politique migratoire. Sans stratégie claire, le pays oscille entre retour organisé, chaos localisé et accords asymétriques avec Damas.
LA FABRIQUE MÉDIATIQUE DE LA «GUERRE IMMINENTE» AU LIBAN
Au Liban, l’expression « guerre imminente » sature les écrans et les manchettes, alors qu’un cessez-le-feu fragile tient toujours au Sud. Entre breaking news permanent, fuites anonymes, calculs politiques et experts en boucle, cette fabrique médiatique entretient une peur diffuse qui masque en partie les responsabilités internes dans l’effondrement économique et institutionnel.
LE LIBAN PRIS DANS LE PLAN TRUMP POUR GAZA
Le plan Trump pour Gaza, articulé en trois phases jusqu’en 2027, dépasse la bande côtière et transforme le Liban en laboratoire des cessez-le-feu sous surveillance internationale. Entre mécanisme de Naqoura, rôle de la FINUL et crainte d’une « souveraineté sous tutelle », Beyrouth se trouve pris dans un dispositif régional qu’il ne maîtrise pas.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
LE SUD-LIBAN, ENTRE TRÊVE SURVEILLÉE ET PEUR D’UNE NOUVELLE GUERRE
Au Sud-Liban, la trêve reste fragile. Entre maisons éventrées, champs abandonnés et écoles à moitié vides, les habitants reconstruisent leur quotidien sous la menace d’une nouvelle guerre. Le mécanisme de cessez-le-feu de Naqoura documente les incidents, sans dissiper la peur d’un grignotage du territoire ni l’angoisse d’une escalade régionale.
QUAND JEAN-YVES LE DRIAN TESTE LES LIGNES ROUGES DE BEYROUTH
La visite de Jean-Yves Le Drian à Beyrouth teste les lignes rouges du pouvoir libanais. Entre consolidation du cessez-le-feu au Sud, soutien à l’armée et pressions coordonnées de Paris, Washington et Riyad, l’émissaire français porte des messages fermes sur la souveraineté, les réformes et la responsabilité des dirigeants face à une société épuisée.
Revue de presse: le «mécanisme» du cessez-le-feu au Sud-Liban sous pressions multiples
Au Sud-Liban, le mécanisme de suivi du cessez-le-feu se réunit sous fortes pressions israéliennes et internationales, entre Naqoura, Paris et les capitales arabes. Nomination de Simon Karam, retour de Jean-Yves Le Drian, soutien à l’armée et crainte d’escalade illustrent un Liban pris entre souveraineté, guerre évitée et inquiétudes persistantes.
Économie: la bataille de la «fajwa maliyya» et le sort du secteur bancaire
Au Liban, la loi sur la «fajwa maliyya» concentre désormais la bataille autour de la répartition des pertes entre l’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants, sur fond d’enquêtes judiciaires, de pressions des bailleurs internationaux et de remise en question du modèle économique rentier.
Le triptyque « armée–diplomatie–opinion »
Au Liban, le triptyque « armée–diplomatie–opinion » s’organise autour d’indicateurs concrets : temps de rétablissement sous quatre-vingt-dix minutes, nuits calmes sur axes pilotes, classes tenues et évacuations médicales sécurisées. L’exécutif mise sur un mécanisme civil, une communication sobre et des preuves mesurables plutôt que sur les slogans.















