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Polémique au Liban : les banques imposent un seuil KYC à 1 000 dollars,...

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Au Liban, les banques abaissent le seuil KYC à 1 000 dollars pour les dépôts en espèces, une mesure dénoncée comme illégale et anticonstitutionnelle. Les critiques invoquent la loi 42/2015 et le seuil de 15 000 dollars, tandis que les banques invoquent la conformité GAFI et la lutte anti-blanchiment.

Les banques libanaises n’échapperont pas aux conditions du FMI

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Le FMI lie la relance financière du Liban à une conformité totale des banques aux normes AML/CFT. Entre restructuration, transparence comptable et rigueur procédurale, les établissements doivent prouver l’exécution réelle des contrôles, la traçabilité des flux et la solidité de leurs bilans. Sans preuve documentée, l’accès aux bailleurs restera bloqué.

AML/CFT à Baabda: face aux pressions américaines, les réponses libanaises

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À Baabda, la présidence expose à la délégation américaine sa doctrine d’application «avec rigueur» des mesures AML/CFT, fondée sur l’amendement du secret bancaire, la restructuration bancaire et les circulaires BDL. Washington demande des preuves concrètes de conformité, un calendrier d’exécution rapide et une traçabilité complète des flux financiers et judiciaires.

Pourquoi la faillite bancaire asphyxie l’économie réelle

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La faillite bancaire étouffe l’économie réelle : bilans non assainis, correspondants prudents et pression GAFI bloquent crédits documentaires, paiements d’intrants et investissements. Résultat : usines à l’arrêt, exportations agro en recul, tourisme en reflux. Trois clés urgentes : trancher le sort des banques, pré-vérifier les L/C PME, livrer des réformes AML/CFT.

Liban: Risque de reclassement sur la liste noire du GAFI

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Le Liban risque un reclassement du GAFI sur la liste noire faute de réformes AML/CFT tangibles. Registre des bénéficiaires effectifs, pouvoirs des superviseurs, échanges d’informations et efficacité judiciaire restent insuffisants. Un déclassement ferait flamber coûts et délais, fragiliserait banques, commerce extérieur, finances publiques et transferts de la diaspora.