Tag: Programme nucléaire iranien
Rafael Grossi révèle que près de la moitié du stock d’uranium enrichi à 60...
Rafael Grossi affirme que près de la moitié du stock iranien d’uranium enrichi à 60 % serait toujours enfoui dans les tunnels d’Ispahan. L’AIEA n’a observé aucun transfert visible depuis les frappes de 2025, ravivant les inquiétudes sur la traçabilité du programme nucléaire iranien et sur les capacités restantes de Téhéran.
Donald Trump : « La guerre contre l’Iran est un service rendu au monde...
Un peu comme pour les armes massives d'Irak qui n'ont jamais été trouvées...
Donald Trump affirme que la guerre contre l’Iran est un « service rendu au monde entier », justifiant l’intervention américaine par un risque nucléaire imminent. Lors d’une conférence à la Maison Blanche, il assure que Téhéran était tout près de l’arme atomique et que Washington a évité une catastrophe majeure mondiale.
Le silence remarqué de JD Vance : l’attitude mesurée du vice-président face à l’escalade...
Le 5 mars 2026, alors que l’opération Epic Fury se poursuit en Iran, le vice-président américain JD Vance reste silencieux, sans déclaration ni message. Une réserve qui intrigue, malgré son soutien aux frappes ciblées contre le programme nucléaire iranien. En toile de fond : risques d’escalade régionale et tensions énergétiques.
Trump annonce une campagne militaire contre l’Iran projetée sur quatre à cinq semaines
Donald Trump annonce que la campagne militaire américaine contre l’Iran est prévue pour durer quatre à cinq semaines, tout en pouvant être prolongée. Il affirme viser prioritairement les capacités de missiles et le programme nucléaire, sans exclure une intervention au sol. L’escalade déborde déjà au Liban et agite les marchés pétroliers.
L’Iran rejette toute négociation avec Washington
Au lendemain des frappes américano-israéliennes du 28 février, l’Iran exclut toute négociation avec Washington. Ali Larijani affirme sur X que Téhéran se défend et accuse Donald Trump d’avoir précipité la région dans le chaos. Les tensions s’étendent au Golfe, sur fond d’enjeux nucléaires et pétroliers.
Iran : pourquoi la nation se soude face aux menaces externes
Quand l’Iran est frappé, une dynamique revient : la majorité distingue le pays du régime et se soude autour de la souveraineté. La crise du 28 février 2026, annoncée par Israël comme une attaque “préventive” coordonnée avec Washington, illustre ce réflexe national. Dans le même temps, les formats de déploiement américains restent surtout aéronavals, rendant une offensive terrestre peu crédible et poussant les stratèges à espérer une mobilisation interne. Or ce pari demeure incertain, car l’agression extérieure tend à ressouder la nation plutôt qu’à déclencher une rupture immédiate.
Frappes israélo-américaines sur Téhéran : explosions dans la capitale et riposte iranienne par missiles
Le 28 février 2026, des frappes conjointes israélo-américaines ont secoué Téhéran, près du palais présidentiel et du Conseil de sécurité nationale. Israël parle d’opération préventive contre le programme balistique et nucléaire iranien. Deux heures plus tard, l’Iran riposte par missiles vers Israël, déclenchant l’alerte nationale et une crise régionale immédiate.
Israël attaque contre l’Iran alors qu’un accord entre Washington et Téhéran était en bonne...
Israël a lancé le 28 février 2026 une frappe « préventive » contre l’Iran, provoquant des explosions à Téhéran et l’état d’urgence en Israël. L’escalade survient alors qu’un accord nucléaire Washington-Téhéran semblait proche, avec l’acceptation iranienne d’un « zéro stockage » d’uranium sous contrôle de l’AIEA, lors de négociations décisives.
Message de Witkoff et Kushner à Trump : plaidoyer pour éviter les frappes contre...
Steve Witkoff et Jared Kushner ont conseillé à Donald Trump d’éviter des frappes immédiates contre l’Iran et de laisser sa chance à la diplomatie. Les discussions indirectes Washington–Téhéran se poursuivent à Genève sous médiation omanaise, sur fond d’ultimatums, sanctions renforcées et déploiement militaire américain massif au Moyen-Orient.
Trump déclare considérer une frappe militaire limitée contre l’Iran
Donald Trump affirme envisager une frappe militaire limitée contre l’Iran pour obtenir un accord sur le programme nucléaire. Tandis que les discussions indirectes piétinent, Washington renforce sa présence dans le Golfe et Téhéran prépare une proposition écrite. Le risque d’escalade inquiète alliés, marchés pétroliers et médiateurs.
Netanyahou avance sa visite à Washington pour influencer les discussions américano-iraniennes
Benyamin Netanyahou avance sa visite à Washington pour peser sur les discussions américano-iraniennes et durcir la position de Donald Trump face à Téhéran. Au-delà du nucléaire, Israël veut inclure missiles et proxys. Pour le Liban, la pression s’accentue au Sud, avec la FINUL, la 1701 et le Hezbollah.
Déploiement américain dans le Golfe : Téhéran face à l’ombre d’une frappe limitée
Washington renforce son déploiement dans le Golfe autour du porte-avions USS Abraham Lincoln tandis que des négociations avec Téhéran restent possibles. Entre sanctions, exigences nucléaires et pression israélienne, l’Iran avertit qu’une attaque déclencherait une guerre régionale. Le Liban redoute un embrasement via le Hezbollah. Ankara tente une médiation active aujourd’hui.
L’imposture israélienne dans le conflit Iran-Israël : Le monopole nucléaire au cœur des rivalités...
Le programme nucléaire israélien, estimé à 80-400 ogives, alimente les tensions régionales, poussant l’Irak, l’Iran et la Syrie à développer leurs propres ambitions nucléaires. L’Arabie saoudite finance la bombe pakistanaise face aux menaces iranienne et israélienne. En 2025, les frappes israéliennes sur l’Iran exacerbent le conflit, révélant une double norme : Israël, hors TNP, échappe aux inspections AIEA, contrairement à Téhéran. L’incident de Vela illustre l’impunité nucléaire israélienne.
Israël-Iran : les dessous de la menace de frappe sur les installations nucléaires
Israël envisage une frappe contre les installations nucléaires iraniennes en cas d’échec diplomatique, selon des sources sécuritaires. Ce scénario s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes, où l’Iran est accusé de renforcer ses capacités balistiques. Les frappes israéliennes sur Beyrouth et les avertissements au Hezbollah illustrent une stratégie de dissuasion active. La communauté internationale reste silencieuse, tandis que le Liban devient un champ de confrontation indirecte entre puissances rivales.














