Tag: salaires secteur public
La famille comme assureur: quand les ménages remplacent l’État, mois après mois
Au Liban, les ménages remplacent l’État: la famille finance soins, médicaments, école et vieillesse, mois après mois. Les familles avancent les frais, puis cherchent à rembourser, dans un contexte d’inflation et de taxes indirectes (TVA, carburant) qui alourdissent transport et prix. La protection devient un risque domestique.
TVA, essence, salaires: la mécanique qui transforme une hausse en nouvelle ponction
Pour financer environ 800 millions de dollars de hausses de salaires et d’indemnités, l’État mise sur deux leviers rapides: carburant et consommation. Une taxe sur la “safiha” d’essence (4 dollars ou 300.000 livres) et +1% de TVA renchérissent transport et achats, alimentant protestations, rumeurs et contestations.
Administration à l’arrêt, pays au ralenti: la grève qui coûte plus cher que les...
La grève de l’administration publique paralyse les guichets et ralentit l’économie réelle: dossiers, impôts, registre foncier, paiements et autorisations s’accumulent. Au moment où l’État promet une indemnité financée par taxes, la collecte et l’exécution se dégradent. Résultat: productivité en chute, coûts privés en hausse, confiance brisée.
Programme avec le Fonds monétaire international: discussions en cours, deux priorités affichées et une...
Les discussions entre le Liban et le FMI se poursuivent après une mission à Beyrouth début février 2026. Deux priorités dominent: restructurer le secteur bancaire et définir une stratégie budgétaire à moyen terme. L’équation est tendue entre financement des salaires publics, hausse de TVA et taxes carburant, inflation et fragilité de la collecte.
Taxer pour payer: la journée où l’impôt a changé de camp
Le gouvernement annonce un paquet fiscal: TVA à 12%, hausse de l’essence et droits sur les conteneurs pour financer une indemnité au secteur public. L’essence devient symbole de “ponction”, la TVA reste suspendue au vote. Recours, syndicats et contrôle des prix ouvrent un bras de fer.
La hausse de la TVA à 12% au Liban en février 2026 : un...
La hausse de la TVA à 12% et de l’essence en février 2026 accentue une fiscalité jugée injuste au Liban. Les taxes indirectes se répercutent surtout sur les ménages: environ 82% du fardeau retombe sur la population, particulièrement les plus vulnérables, déjà frappés par l’inflation, la précarité et la dépendance aux importations.
Hausse de la TVA au Liban : un point supplémentaire qui enflamme les rues...
La hausse de la TVA à 12% et des taxes sur les carburants décidée mi-février 2026 déclenche des blocages à Beyrouth et Tripoli. Jugée régressive, la mesure frappe surtout les ménages modestes via l’explosion des prix et du transport, tout en risquant d’accroître l’informalité, l’évasion fiscale et le marché noir.
Liban : non à la hausse des taxes et des salaires, oui à la...
Cette tribune dénonce la hausse de la TVA et des taxes sur l’essence pour financer des augmentations salariales, jugée inflationniste et contre-productive. Elle plaide pour une hausse réelle du pouvoir d’achat via productivité, régulation des marges d’importateurs, soutien à la production locale et restructuration bancaire, plutôt que de taxer la consommation.
Presse libanaise: sécurité, élections et urgence sociale au cœur de l’agenda
Les Unes libanaises du 17 février 2026 mettent en avant la sécurité, les élections et l’urgence sociale. La visite de Steinmeier relance le débat sur la stabilité et le désarmement. Le scrutin de mai et le vote des expatriés divisent. Taxes, salaires et FMI pèsent, tandis que Tripoli impose une réponse immédiate.
Manifestations à Beyrouth sur fond de dénonciation des hausses des taxes visant les plus...
Au Liban, les manifestations contre la hausse des taxes sur les carburants et la TVA se multiplient, avec des blocages à Beyrouth (Ring) et Tripoli (Palma). Une voie du Ring a été rouverte, mais la colère monte. Le pays craint une répétition du scénario de 2019, déclenché par la taxe WhatsApp. Les observateurs notent des similitudes : une population appauvrie par l’inflation persistante, avec un taux officiel dépassant les 200 % en 2025 selon les rapports de la Banque mondiale, et un sentiment de déconnexion entre les élites politiques et les besoins quotidiens des citoyens. Mais de guerre lasse.
Les employés de l’administration publique libanaise suspendent leur grève en vue de négociations avec...
La Ligue des employés de l’administration publique annonce la suspension temporaire de la grève et un retour au travail dès le 5 février 2026, afin d’ouvrir des négociations au ministère des Finances à l’approche d’une mission du FMI. Les syndicats maintiennent leurs revendications salariales et avertissent d’une reprise de la mobilisation sans engagements concrets.
Le Courant patriotique libre dénonce les contradictions dans l’adoption du budget 2026 au Liban
Le CPL de Gebran Bassil dénonce les contradictions entourant l’adoption du budget 2026, voté fin janvier après des débats houleux au Parlement. Entre tensions sociales, promesses salariales non tenues et rivalités avec les Forces libanaises, le mouvement accuse le pouvoir d’incohérence à l’approche des élections de mai.
Débats intenses au Parlement libanais : Gebran Bassil retire la confiance au gouvernement Salam...
Au Parlement libanais, les débats sur le budget 2026 ont viré à l’affrontement politique. Gebran Bassil annonce qu’il votera contre le budget et retire la confiance au gouvernement Nawaf Salam, dénonçant une “gestion de l’effondrement”, le dossier des dépôts, le gap financier et l’absence de réformes structurelles.
Liban : Nabih Berri ajourne jusqu’à 18 heures la séance sur le budget 2026...
À Beyrouth, le Parlement libanais ouvre l’examen du budget 2026 dans une séance tendue présidée par Nabih Berri, ajournée à 18 heures après des débats intenses. La commission des finances critique un texte jugé fragile et peu transparent, sur fond de crise économique, réformes exigées par le FMI et enjeux sécuritaires au Sud.















