La zone économique de Tripoli et la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Tripoli et du Liban-Nord ont signé un protocole de coopération. L’accord vise à coordonner leurs interventions pour attirer les investissements et accompagner des projets productifs. Il a été présenté le 6 novembre par Toufic Dabboussi, président de la Chambre, et Hassan Dannaoui, président-directeur général de l’autorité de la zone.
La zone économique de Tripoli cible les démarches
Le protocole porte notamment sur les licences et les questions juridiques. Il prévoit aussi l’échange d’études et de recherches, avec des sujets liés aux logiciels et à l’intelligence artificielle. L’objectif annoncé est d’appuyer les missions de la zone économique et de renforcer les relations avec les acteurs privés.
L’origine des marchandises figure parmi les domaines cités. Les partenaires évoquent les mécanismes et procédures permettant de la déterminer, puis d’établir les certificats correspondants. L’annonce ne précise pas de nouvelle règle applicable aux produits ni de modification des compétences légales de chaque organisme.
Cette coopération administrative concerne une étape importante de la préparation des projets. Une entreprise doit pouvoir identifier les autorisations et les documents nécessaires à son activité. Le protocole entend améliorer la coordination, sans annoncer de délai garanti pour traiter les demandes.
Un cadre commun entre institutions et entreprises
Toufic Dabboussi a présenté le Nord comme un ensemble économique dont les possibilités dépassent les seules limites de Tripoli. Il demande de mieux associer les compétences locales et les moyens des institutions. Il a également reconnu les difficultés rencontrées par l’administration publique.
Hassan Dannaoui a décrit la Chambre comme un partenaire de la zone économique. Son intervention place l’accord dans une continuité de coopération, avec la volonté de lui donner une nouvelle portée. Il souhaite aussi associer les autres institutions et professions concernées par le développement.
Du protocole aux services proposés aux entreprises
Les comptes rendus présentent les axes de travail, sans publier le texte intégral du protocole. Ils ne détaillent ni budget ni calendrier de nouveaux projets. La signature concerne la coopération institutionnelle ; elle n’annonce pas de nouvelles implantations ou de modification du régime fiscal de la zone.
Le suivi portera désormais sur les services effectivement proposés aux entreprises : études partagées, demandes accompagnées et projets capables d’obtenir leurs autorisations. Aucun bilan chiffré n’est encore disponible pour cette nouvelle coopération.


Commentaires