Tag: investissements
Résidence fiscale : le pari libanais de Ghada Ayoub
La proposition de loi portée par Ghada Ayoub vise à créer un régime spécial de résidence fiscale au Liban. Le dispositif ciblerait des personnes physiques non résidentes au cours des cinq dernières années, prêtes à transférer des capitaux depuis l’étranger, à investir au moins 500 000 dollars dans des secteurs productifs ou à déposer au moins 1 million de dollars. L’objectif est de restaurer l’attractivité économique du pays, tout en évitant l’image d’une résidence vendue ou d’un paradis fiscal.
Réformes bancaires : Jaber mise sur la France
Le ministre des finances, Yassine Jaber, a reçu une délégation française à Beyrouth pour examiner les réformes économiques, la restructuration bancaire et les projets de connexion régionale. Cette rencontre intervient dans un Liban toujours fragilisé par l’effondrement financier de 2019, la perte de confiance dans les banques, la dégradation des services publics et les tensions régionales. L’enjeu dépasse la coopération bilatérale : il s’agit de restaurer les conditions minimales d’un retour des investissements.
Frappes iraniennes du 5 mars sur les Émirats et le Qatar : après le...
Après les frappes iraniennes sur les Émirats et le Qatar et la paralysie du détroit d’Ormuz, les investisseurs réévaluent leurs priorités. Énergie, défense, or, logistique et actifs résilients apparaissent comme les principaux secteurs à surveiller, tandis que les marchés mondiaux subissent une forte volatilité liée à l’escalade régionale.
Une croissance à confirmer : ce que disent vraiment les chiffres du rebond économique...
Le PIB libanais rebondit en 2025 (+3,5 % réel), mais la reprise reste fragile. Transferts de la diaspora, dollarisation et économie informelle soutiennent la consommation, tandis que déficit commercial, chômage caché, salaires réels en baisse et investissements faibles limitent la croissance. Une stabilité monétaire jugée artificielle nourrit l’incertitude encore durablement.
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte
Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
L’IA, personnalité mondiale de l’année 2025 : la puissance sans visage qui a redessiné...
En 2025, l’IA s’impose comme la “personnalité mondiale” : une puissance sans visage qui pèse sur l’économie, l’emploi et l’énergie. Investissements massifs en data centers, pression sur les réseaux électriques, redistribution des rentes et reconfiguration des tâches : l’intelligence artificielle devient une variable macroéconomique, impossible à traiter comme un simple outil.
Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.
Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...
Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl
Le Golfe et le Liban : une l’aide financière à la diplomatie d’investissement sous...
Le retour du Golfe au Liban marque un tournant : Riyad, Abou Dhabi et Doha remplacent l’aide inconditionnelle par une diplomatie d’investissement alignée sur les exigences du FMI. Transparence, audits et réformes bancaires deviennent les conditions d’un soutien désormais stratégique, transformant le Liban en marché sous surveillance économique.
Des économistes revoient à la hausse la croissance du PIB libanais à 3,2% pour...
Selon l’enquête Bloomberg de septembre 2025, les économistes anticipent une croissance du PIB libanais à 3,2% pour l’année, contre 2% précédemment. Cette révision traduit une confiance accrue dans la stabilisation économique, soutenue par la politique monétaire de la Banque du Liban et l’amélioration des flux financiers.
Approbation du ministère de la Technologie et de l’Intelligence Artificielle : un tournant pour...
Le Liban crée un ministère de la Technologie et de l’IA, présenté comme un levier de modernisation. Mais l’absence d’électricité à bas coût, de data centers, d’Internet haut débit et de cybersécurité robuste menace l’efficacité de la réforme, dans un contexte budgétaire, politique et régional encore hautement instable, et incertain.
Liban : une opportunité économique avec le Golfe sous haute tension?
Un État du CCG envisage de renouer avec le Liban, offrant une opportunité de relance économique conditionnée à la réduction de l’influence militaire non étatique, notamment du Hezbollah. Entre pressions internationales, réformes exigées et contexte régional volatil, cette ouverture pourrait mobiliser investissements, énergie et infrastructures, si Beyrouth stabilise sa gouvernance.
Transition énergétique : Le Liban peine à se distinguer au classement mondial
Le Liban est classé 77ème mondialement et huitième parmi les pays arabes dans l’indice de transition énergétique 2025 du Forum économique mondial. Malgré une légère progression par rapport à 2024, il reste loin derrière plusieurs voisins régionaux. Le pays peine particulièrement sur la préparation à la transition énergétique, souffrant d'un déficit d’investissements, de régulations efficaces et de stabilité politique. Le rapport recommande d'améliorer l'environnement réglementaire pour attirer davantage d'investissements et renforcer les infrastructures énergétiques.
Commerce et influence : Chine et États-Unis face aux pays arabes
Les pays arabes sont devenus un terrain d’affrontement commercial entre la Chine et les États-Unis. Alors que Donald Trump mène une tournée économique au Moyen-Orient, les chiffres montrent que Pékin a désormais dépassé Washington dans ses échanges avec la région. De l’énergie aux infrastructures, en passant par la diplomatie, la Chine accroît son emprise, tandis que les États-Unis misent toujours sur les alliances militaires et les contrats d’armement.















