Aujourd’hui, la séance parlementaire convoquée par le président de la Chambre des députés, Nabih Berri, en vue d’élire deux secrétaires, trois commissaires, ainsi que les membres des commissions parlementaires, n’a pas eu lieu en raison de l’absence de quorum. Selon la correspondante de l’Agence Nationale de l’Information (Watania), le nombre requis de députés n’a pas été atteint pour que la session puisse se tenir.
Un report en attente de confirmation officielle
Le processus d’élection des membres des commissions parlementaires est un rendez-vous annuel essentiel pour assurer le bon fonctionnement du Parlement libanais. L’absence de quorum, phénomène courant dans le paysage politique libanais, reflète les divisions internes et le climat de paralysie institutionnelle qui règne depuis plusieurs mois, dans un contexte de crise économique et politique prolongée.
Un communiqué officiel de la présidence du Parlement est attendu pour confirmer le report de la séance. Les conséquences de ce report s’ajoutent aux nombreuses difficultés de fonctionnement des institutions libanaises, qui peinent à trouver des consensus nécessaires à la prise de décisions, notamment dans le cadre de la réforme tant attendue par la communauté internationale et les citoyens libanais.
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Le blocage politique persistant
Ce report est révélateur de la profonde impasse politique que traverse le Liban. Depuis des mois, le pays est sans président, et le Parlement peine à accomplir ses fonctions de manière régulière. L’absence de quorum est souvent le reflet d’un manque d’accord entre les blocs politiques sur les questions cruciales, comme la formation d’un nouveau gouvernement, les réformes économiques, et la gestion de la crise multiforme qui touche le pays.



