Expatriés et législatives: le vote extérieur, levier politique et bombe logistique

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Au Liban, le vote des expatriés devient un enjeu décisif des législatives. Joseph Aoun refuse tout report, sauf une exception strictement “technique” pour permettre la participation à l’étranger. Entre calendrier serré (mai), inscriptions, registres et logistique consulaire, l’organisation du scrutin extérieur peut devenir levier politique… ou prétexte de glissement.

Législatives: ce qui peut encore faire dérailler le calendrier

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Joseph Aoun fixe une ligne rouge sur les législatives: « interdit de les reporter ». Le président renvoie le Parlement à ses responsabilités face au risque d’un “report technique” via délais, décrets ou vote des expatriés. Dans un climat sécuritaire tendu, l’enjeu devient la capacité de l’État à verrouiller date, transparence et sécurité du scrutin.

Le président libanais Joseph Aoun s’exprime à la télévision pour marquer l’anniversaire de son...

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À l’occasion du premier anniversaire de son élection, Joseph Aoun s’exprime sur Télé Liban et dresse le bilan de sa présidence. Sécurité au Sud, résolution 1701, frappes israéliennes, monopole des armes, réformes économiques et négociations avec le FMI: le chef de l’État fixe sa feuille de route et revendique un rôle d’arbitre.

La date du 31 mars: échéance explosive et test de gouvernabilité

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La controverse sur la date du 31 mars 2026 secoue le gouvernement à Baabda et devient un test de gouvernabilité. Portée par les Forces libanaises, l’échéance vise à accélérer l’exécution du plan autour du Litani, mais se heurte à la méthode du « plan en février », aux contraintes de terrain et aux moyens militaires retardés.

Baabda, le huis clos qui a failli éclater: récit d’une séance sous tension

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À Baabda, le Conseil des ministres valide la maîtrise de l’armée au Sud du Litani, mais la séance tourne à l’affrontement sur le calendrier. Les Forces libanaises réclament une échéance au 31 mars, refusée pour contraintes liées à l’occupation et aux moyens. Un plan pour le Nord attendu en février.

La polémique Rajji: quand une déclaration sur le désarmement met le gouvernement sous tension

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La polémique Rajji secoue le gouvernement libanais après l’affirmation que l’armée pourrait affronter militairement le Hezbollah. Son plan de désarmement par étapes, du sud du Litani à Beyrouth, et l’idée d’une supervision FINUL, durcissent le débat et exposent l’exécutif au risque de blocage dans un contexte de frappes israéliennes persistantes.

Sud du Liban: la pression monte avant la séance du gouvernement

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Au Sud du Liban, tirs d’artillerie, survols et frappe sur une voiture font monter la tension avant la séance du Conseil des ministres. L’armée doit présenter son quatrième rapport sur la limitation des armes au sud du Litani, alors que les avertissements s’étendent vers le Nord et la pression américaine.

Session extraordinaire: ce que le Parlement va réellement pouvoir voter

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Du 2 janvier au 1er mars 2026, le Parlement libanais tient une session extraordinaire dominée par trois batailles: budget 2026, loi du « fossé financier » sur les dépôts, et pression sécuritaire du Sud. Entre exigences de réformes et calculs politiques, les votes dépendront d’amendements, délais et exceptions dès janvier.

Trump, Netanyahou, Beyrouth: comment une phrase change le climat

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Une phrase attribuée à Donald Trump, prononcée sur fond de rencontre avec Benjamin Netanyahou, suffit à durcir le climat à Beyrouth. Interprétée comme avertissement contre le Hezbollah et jugement sur l’exécutif, elle accélère la politique des “signaux”, renforce l’horloge du Sud et fragilise la confiance nécessaire aux réformes.

Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière

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Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.

Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi

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Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.

La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...

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Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.

« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...

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À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.

Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...

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Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.