Bitcoin : quand la valeur se dérobe, que reste‑t‑il ?
La chute du Bitcoin de 126 000 à 92 000 dollars ravive une question centrale : qu’est-ce qui fonde réellement sa valeur ? Actif non productif, sans flux ni garanties, le Bitcoin repose uniquement sur la croyance collective. Quand cette croyance vacille, le prix s’effondre. Pour Bernard Jabre, sa valeur intrinsèque est nulle.
L’Ukraine signe une lettre d’intention pour l’acquisition de 100 Rafale français à Paris
L’Ukraine et la France ont signé à Paris une lettre d’intention ouvrant la voie à l’acquisition de jusqu’à 100 Rafale F4 et de systèmes SAMP/T. Ce partenariat militaire de dix ans doit moderniser l’armée de l’air ukrainienne, renforcer sa défense aérienne et s’appuie en partie sur le financement d’actifs russes gelés.
Arrivée du nouvel ambassadeur américain au Liban : Michel Issa présente ses lettres de...
L’arrivée du nouvel ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, marque une étape clé dans des relations américano-libanaises sous tension. Après la remise de ses lettres de créance au président Joseph Aoun, Issa devra gérer crise économique, pression sur le Hezbollah et mise en œuvre de la résolution 1701.
Le Conseil de sécurité adopte la résolution 2803 sur Gaza autorisant une force internationale...
Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 2803 sur Gaza, autorisant une force internationale de stabilisation et un Conseil de paix présidé par Donald Trump. Le texte vise à consolider le cessez-le-feu, organiser la démilitarisation du Hamas et encadrer la reconstruction d’une enclave dévastée et en crise humanitaire.
Générateurs privés: la double facture et le coût social
Le rationnement électrique pousse les ménages libanais vers les générateurs privés, devenus une ossature du quotidien. Tarifs en dollars, coupures imprévisibles, bruit, carburant et « double facture » pèsent sur les budgets. Les foyers réorganisent horaires, tâches domestiques et dépenses pour préserver froid, éclairage et travail à distance.
Plainte, inspection, frappe: anatomie d’un détournement du droit
L’accord de cessez-le-feu de novembre 2024 devait protéger les civils. Pourtant, à Tir Felsay et ailleurs, des plaintes sont suivies d’inspections militaires puis de frappes, y compris contre des sites déclarés civils. Ce mécanisme de contrôle devient un prétexte pour viser, et non protéger, les populations du Sud-Liban.
L’absurde aux frontières du réel
Mohamed El Bachir interroge la perversion du langage politique autour du conflit israélo-palestinien. Dans un texte mêlant réflexion, poésie et parabole, il dénonce la confiscation du sens des mots « justice » et « paix », et décrit un absurde qui, de tragédie, devient quotidien pour un peuple déraciné.
« Transferts silencieux »: de Gaza à Johannesburg via Ramon, routes et polémique
Des familles palestiniennes quittent Gaza via Karem Abu Salem et l’aéroport de Ramon avant d’atterrir à Johannesburg, sans tampon de sortie sur leurs passeports. Coûts élevés, rôle d’Al-Majd Europa, exemption humanitaire sud-africaine et enquête annoncée alimentent la polémique entre évacuation d’urgence et accusation de « transferts silencieux ».
Dollarisation de fait: l’État à la peine face à une base fiscale érodée
La dollarisation de fait érode la base fiscale libanaise. Prix affichés en dollars, encaissements en billets et conversions variables compliquent TVA, droits de douane et impôts directs. L’État encaisse en livres tout en payant en devise, tandis que ménages et entreprises jonglent avec des taux internes qui fragilisent la collecte et la planification budgétaire.
Budgets domestiques sous pression: panier en dollars et conversions en caisse
Au Liban, les budgets domestiques se jouent désormais entre prix en dollars et conversion en livres à la caisse. Shrinkflation, double facture d’énergie, loyers et scolarités en devise, santé et télécoms indexés pèsent sur les ménages. Les familles réorganisent courses, logement, travail et entraide pour protéger une trésorerie sous tension permanente.
Revue de presse du 17/11/25: Frontière sud, plainte à l’ONU et équilibre politique intérieur
Les journaux libanais du 17 novembre 2025 convergent sur un constat : la frontière sud reste sous tension. Entre tirs contre la FINUL, mur au-delà de la Ligne bleue et plainte à l’ONU, Beyrouth tente d’équilibrer fermeté diplomatique et stabilité intérieure, tandis que les institutions civiles poursuivent leur recomposition.
Je parle de la venue du Souverain Pontife au Liban par Georges Milad Al...
La visite annoncée du Souverain Pontife révèle un Liban qui s’active soudainement : routes asphaltées, façades repeintes, discours enflammés. Mais derrière les préparatifs, demeurent l’exode des jeunes chrétiens, les difficultés des écoles et hôpitaux, et un peuple en quête d’espoir plus que de miracles.
Attaque israélienne contre une patrouille de la Finul près de Kafr Kila
Une patrouille de la Finul a été prise pour cible par des tirs israéliens près de Kafr Kila, ravivant les tensions au sud du Liban. Beyrouth dénonce une violation grave de la résolution 1701, alors que des constructions israéliennes franchissant la Ligne bleue aggravent les tensions et alimentent une crise déjà profonde.
Sud-Liban: le retour impossible des déplacés
Au Sud-Liban, des milliers de déplacés ne peuvent plus envisager de retour. Villages éventrés, routes coupées, drones et raids aériens transforment le cessez-le-feu de novembre 2024 en guerre larvée. Tandis que Beyrouth annonce des plans de reconstruction, les frappes sur maisons, cafés et parcs rendent tout retour massif trop dangereux.















