Jeddah, sommet de la peur énergétique
Le sommet de Jeddah marque un tournant pour les pays du Golfe, confrontés à une crise qui menace leurs infrastructures, leurs exportations et leur image de stabilité. Entre le détroit de Hormuz, les attaques contre des sites énergétiques, l’arrêt du gaz qatari et le retrait émirati de l’OPEP, la sécurité régionale devient aussi une question de prix, de routes maritimes et de survie économique.
Joseph Aoun face au piège libanais
Joseph Aoun se retrouve au centre d’une crise où chaque décision comporte un risque. Il doit défendre le monopole de l’État, obtenir l’arrêt des frappes israéliennes, éviter une confrontation avec le Hezbollah, préserver la médiation américaine et maintenir l’équilibre avec Nabih Berri et Nawaf Salam. La difficulté tient à la simultanéité des pressions: le Sud reste sous feu, Washington accélère, Israël fixe le terrain et le Liban cherche encore une position commune.
Hormuz, le détroit qui menace le monde
Le détroit de Hormuz concentre une part majeure du pétrole et du gaz naturel liquéfié échangés dans le monde. Sa perturbation transforme une crise régionale en menace globale. Entre la proposition iranienne, le refus américain de séparer navigation et nucléaire, les inquiétudes des pays du Golfe et la vulnérabilité des pays importateurs, ce passage maritime apparaît comme l’un des points les plus sensibles de l’économie mondiale.
Revue de presse: Hormuz et le Liban au centre d’une crise régionale ouverte
La presse libanaise du 29 avril 2026 place Hormuz et le Liban au cœur d’une crise régionale ouverte. Entre tensions Washington-Téhéran, sommet du Golfe, choc énergétique, front sud-libanais et pressions sur Baabda, l’article décrypte une séquence où trêve fragile, négociations et souveraineté s’entrechoquent sous contrainte internationale et militaire majeure.
Qantara : l’explosion qui a fait trembler le Liban
Le Centre national de géophysique a indiqué que toutes ses stations de surveillance, du nord au sud du Liban, avaient enregistré mardi 28 avril à 18 h 03 des ondes terrestres pendant environ deux minutes. L’origine du signal n’était pas un séisme naturel, mais une explosion dans la région de Qantara, où l’armée israélienne affirme avoir détruit des tunnels du Hezbollah. L’événement donne une mesure nouvelle de l’intensité des destructions au Sud-Liban.
Émirats-Opep : Riyad face à l’isolement
La sortie des Émirats de l’Opep ne relève pas seulement d’un calcul pétrolier. Elle révèle une crise plus profonde avec l’Arabie saoudite, dont le leadership régional est désormais contesté par Abou Dhabi et contourné par Israël. Entre le Somaliland, la coopération militaire israélo-émiratie et la volonté d’Israël de bâtir une architecture régionale sans attendre Riyad, le verrou reste la question palestinienne. L’Arabie saoudite conditionne toujours la normalisation à la création d’un État palestinien.
Conflit israélo-libanais : 24 heures au Sud
Les dernières vingt-quatre heures au Liban-Sud ont été marquées par une nouvelle séquence de frappes israéliennes, d’ordres d’évacuation et de tensions autour du cessez-le-feu. À Majdal Zoun, trois membres de la Défense civile ont été tués lors d’une opération de secours, tandis que deux soldats libanais ont été blessés. D’autres frappes ont touché Jwaya et Jibchit. Israël affirme, de son côté, avoir détruit deux tunnels du Hezbollah à Qantara.
Occident : la lente dérive vers un pouvoir sans limites ou les fissures du...
L’Occident ne rompt pas avec ses principes : il les vide lentement de leur substance. Droit contourné, justice fragilisée, accountability affaiblie, débat réduit au camp contre camp : l’article décrit la dérive d’un pouvoir qui conserve les formes démocratiques tout en s’émancipant progressivement de toute limite réelle, malgré une apparence stable persistante.
Le Liban rayonne en dépit de la guerre
Une journée d’étude sur l’enseignement de la langue arabe s’est tenue le 25 avril dernier à l’Institut du monde arabe, à Paris, en...
Dôme de fer aux Émirats : un seuil franchi
Israël aurait déployé le Dôme de fer aux Émirats arabes unis pendant la guerre contre l’Iran, selon une révélation d’Axios. Cette coopération militaire présumée éclaire les accusations iraniennes contre Abu Dhabi, malgré les démentis émiratis sur l’usage de son territoire contre l’Iran. Elle fragilise aussi la position des Émirats sur la question palestinienne et nourrit la réserve saoudienne face à un axe israélo-émirati perçu comme politiquement coûteux.
Ce n’est plus Dubaï, c’est Du-bye
Dubaï n’est pas encore en crash économique, mais la guerre au Moyen-Orient expose brutalement les failles de son modèle. L’immobilier ralentit, les banques testent des plans de télétravail ou de relocalisation temporaire, le détroit d’Ormuz pèse sur les ports et les importations, tandis que le tourisme, l’aviation et les expatriés deviennent plus sensibles au risque. La ville conserve des atouts puissants, mais son récit d’oasis invulnérable ne tient plus comme avant
Vernis Rouge chante pour le Liban
Vernis Rouge associe son titre On ne reviendrait plus jamais à un geste de soutien envers la Croix-Rouge libanaise. Dans une publication Instagram, la chanteuse franco-libanaise évoque le Liban, la guerre, l’exil et une famille éparpillée par les ruptures du conflit. Révélée au grand public par The Voice, elle transforme cette mémoire intime en relais humanitaire, en donnant à sa chanson une destination concrète.
À la Une : trêve prolongée, guerre maintenue et pression diplomatique sur Beyrouth
Le 25 avril 2026, la presse libanaise décrit une trêve prolongée mais fragile au Sud-Liban, entre raids israéliens, ripostes du Hezbollah, pressions américaines, médiation saoudienne et débat interne sur les négociations directes. Beyrouth se retrouve face à un arbitrage difficile entre retrait, stabilité nationale et guerre ouverte.















