La coalition dirigée par l’Arabie saoudite a annoncé, samedi 7 novembre 2026, l’interception d’un missile de croisière houthi dirigé vers la région de Riyad. Cette déclaration intervient après celle d’un drone détruit dans la même région vendredi soir. Les communiqués consultés ne précisent ni la cible exacte ni d’éventuelles conséquences au sol.
Un missile de croisière houthi, selon la coalition
Le porte-parole de la coalition, le général Turki al-Maliki, a attribué le lancement aux Houthis du Yémen. Il affirme que la défense aérienne a intercepté puis détruit le projectile. L’annonce a été relayée samedi matin par une agence officielle yéménite et une agence de presse internationale.
Le communiqué vise la région de Riyad. Il ne désigne pas un quartier de la capitale, un aéroport ou une installation militaire. Il ne précise pas non plus le modèle du missile, son point de départ ni le système utilisé pour l’intercepter.
Cette déclaration constitue la version de la coalition. Les éléments disponibles ne permettent pas de vérifier indépendamment le déroulement de l’interception. Ils ne fournissent aucun bilan humain ni une évaluation des dégâts éventuels. L’absence de bilan dans ce bref communiqué ne suffit pas à établir une absence de dommages.
Un drone annoncé la veille dans la même région
Vendredi 6 novembre au soir, Turki al-Maliki avait déjà annoncé l’interception et la destruction d’un drone dans la région de Riyad. Cette première communication ne donnait pas davantage de détails sur le lieu précis ou les conséquences de l’opération.
Les deux annonces concernent des engins différents et des moments distincts. La coalition n’a pas indiqué, dans les déclarations consultées, qu’ils appartenaient à une attaque coordonnée.
Après Najran, une nouvelle annonce concernant Riyad
Ces développements suivent l’annonce, vendredi, de deux missiles balistiques interceptés en direction de Najran, dans le sud-ouest du royaume. Les autorités avaient alors indiqué qu’elles évaluaient les dommages provoqués par la chute de débris.
Jeudi 5 novembre, un autre épisode avait concerné la région de Médine. Une alerte de la Défense civile avait visé Yanbu, sur la mer Rouge, avant l’annonce de la fin du danger. Ces lieux et ces dates ne se confondent pas avec l’interception annoncée samedi vers Riyad.
L’Arabie saoudite dirige depuis 2015 une coalition soutenant le gouvernement yéménite reconnu internationalement contre les Houthis. Le mouvement avait pris Sanaa l’année précédente. Les annonces de cette fin de semaine s’inscrivent dans la reprise des hostilités entre les deux camps.
Pour l’épisode du 7 novembre, les précisions sur la trajectoire du missile, le lieu de l’interception et d’éventuelles retombées restent attendues.


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